1 minutes de lecture

Nuit d'étoiles filantes

  • Vibrez pour la version audio de cette histoire

    Durée : 03:15 min

    Plaisir d'un instant sous un ciel qui se joue l'amant de la belle, douceurs du souffle des mots, chaleur qui ensorcelle.

    Écoutez l'extrait érotique

    Inscrivez-vous gratuitement pour écouter la version complète !

Douceur de la soie qui frôle ma peau chaude et parfumée, donne l’envie de rester là, à contempler le ciel de diamants parsemé.

Habillé de son manteau noir il s’enroule de mystère et de volupté. De par son souffle, il me réchauffe, moi, femme sur le sol, abandonnée, offerte à ses jeux, à ses perversités. Lentement, il cherche, s’immisce… souhaite découvrir sous la rudesse du lin de ma robe, le satin de ma peau. Vent mutin, souffle défendu du ciel, de sa main invisible… il soulève le tissu… centimètres après centimètres. Mon cœur s’emballe, mon esprit défaille… alors que sans plus de pudeur, il révèle une cheville fine… un mollet galbé… un genou rond… oh oui... que continue cette perverse ascension.

Douce chaleur qui m’envahis aux creux de ma féminité… frissons délicieux de volupté… mon souffle s’accélère… mes yeux se ferment … que cet amant invisible de tous prenne possession des vallées de mon corps au désir éveillé. La main indiscrète remonte le long de mes cuisses… gémissement alors que l’excitation me gagne… je m’ouvre pour m’offrir… la chaleur de mon ventre me fait demander plus… et laisse perler l’élixir de mon désir à la lisière d’un buisson cachant l’intimité de mon corps tant convoité… Commence la danse des étoiles, mes yeux soudain s’ouvrent lorsque le souffle effleure le bourgeon rose dressé et fier.

Oui… juste là… souffle brûlant qui de sa langue affamée semble soudain le prendre, l’enrouler, le choyer, le titiller… le laisse … un instant à peine et revient de nouveau me faisant gémir… le bassin relevé… suppliant pour l’apothéose… mais ce vent joue de moi… il veut s’abreuver de mon plaisir… encore… encore… toujours… encore … La lave de mon sang me brûle et m’affole… Dodeline de la tête … et dans un cri contemple la jouissance de cet amant divin qui illumine le ciel alors que je me laisse retombée sur le drap de soie… le souffle court… humide de plaisir… alors que le vent se retire en riant d’avoir accompli son jeu amoureux sous une pluie d’étoiles filantes.

Écrire à Alvyane_kermoal

Appuyez sur "Entrée" pour effectuer votre recherche