Ô belle demoiselle

Une saga de Mysterious - 8 épisode(s)

< Épisode précédent
Épisode suivant >

3 minutes de lecture

Épisode 6 : Cécilia et David 1

La belle demoiselle a momentanément stoppé notre partie de baisers. C'était pour tirer la langue… et montrer le piercing qu'elle avait effectivement à la langue. C'était un morceau de métal, couleur chrome, argenté, et qui perçait sa langue de haut en bas, quasiment pile au milieu.

Ce n'était pas la première fois que j'en voyais un de mes propres yeux. Certaines de mes camarades en avaient porté quand j'étais au lycée, à la fac. Mais là… c'était différent : Cécilia était la première fille à avoir un piercing lingual… et que j'embrassais.

Cécilia me devança pour ce qui était du chapitre de mes interrogations.

– Eh oui ! J'ai un piercing à la langue. Il est joli, tu trouves pas ? C'est le cadeau que je me suis fait pour mes 18 ans. J'avais travaillé l'été, quand j'étais plus jeune et j'ai économisé pour m'offrir ce dont j'avais rêvé quand j'étais ado.

– Tu es la première fille avec un piercing comme ça que j'embrasse… et je dois dire que… que c'est excitant.

– Ravie que ça te plaise ! Minute… Je connais même pas ton prénom à toi.

– David.

– David… J'aime bien.

Elle a alors souri.

Elle s'était immédiatement remise à déposer ses lèvres sur les miennes, à mêler sa langue à la mienne.

Tout ce que nous ressentions, c'était de la chaleur. Du bien-être. Du plaisir.

C'était une agréable partie de baisers à laquelle on s'adonnait. On s'abandonnait. On s'embrassait à pleine bouche. On soupirait. On gémissait. De fil en aiguille, et tout en continuant de nous donner des baisers divers et variés, nous nous sommes laissés aller, lentement mais sûrement, à découvrir le corps de l'autre.

Nous soupirions.

Nous râlions.

Nous gémissions.

Nous jouissions des baisers et des caresses que nous nous donnions. Cécilia me rendait si fou que dans un moment d'audace, je me suis penché sur elle et je l'ai faite s'allonger sur mon manteau qui faisait un peu de couverture. Allongée, elle était belle à croquer, et, ni une ni deux, je me suis allongé sur elle et je me suis remis simultanément à l'embrasser et à la peloter. Je posais mes mains sur elle, et je la caressais par-dessus sa robe. Elle me semblait plate, menue. Pourtant…. Elle me plaisait. Elle m'excitait. Au plus haut point.

Je caressais Cécilia, avec mes mains et mes yeux. Elle, elle me regardait et elle émettait des bruits de plaisir plutôt discrets. Seul moi pouvais les entendre.

– Hmmm… Mmmh… J'aime ça… J'aime qu'un mec s'occupe de moi comme ça… Continue...

– Jolie Cécilia… Laisse-moi m'occuper de toi… J'ai envie de toi...

Mais qu'est-ce qui m'arrivait, là? J'étais là pour faire de la musique et pour composer. Et là, une fille était arrivée d'où je-ne-sais-où, et me demandait de jouer pour elle, et je me suis retrouvé au final à jouer avec elle !

– Ma petite robe… Enlève-moi ma robe… S'il te plaît...

– Si tels sont tes désirs, bébé...

Elle s'est mise à glousser.

Mais juste avant de la lui ôter, j'ai décidé de continuer encore un peu mon exploration de son corps, par-dessus le tissu de ce vêtement coloré, fleuri, qui la couvrait. J'aimais ça : sentir ma main glisser sur la texture légère de ce papier cadeau qui cachait encore pour le moment sa nudité top secrète.

– Je suis heureuse que cette robe te plaise, beau David… C'est ma préférée. Quand je la porte, je rencontre un beau mec. Aujourd'hui, c'est toi...

– Je te laisse la porter alors encore un peu, belle demoiselle. C'est comme si tu l'avais portée exprès pour moi...

Sur ces mots, elle se remit à glousser.

C'était comme une partie de ping-pong. Un jeu entre nous. Rien que nous deux.

Appuyez sur "Entrée" pour effectuer votre recherche