Ô belle demoiselle

Une saga de Mysterious - 8 épisode(s)

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Épisode 7 : Cécilia et David 2

Jusqu'à temps que l'un de nous deux lâche prise et implose. Explose. S'abandonne.

Mes mains se sont relancées dans une chevauchée où elles se délectaient des formes et des courbes de ma copine de jeux du jour. Elle était plate et pourtant… Ça ne m'arrêtait en rien. Bien au contraire. Et puis, Cécilia se tortillait et se mouvait au contact de mes mains qui la découvraient et qui l'honoraient. Elle semblait bien à l'aise, allongée sur mon manteau et elle se pâmait de mes mains sur son corps et de mes yeux qui ne cessaient pas de se noyer dans les siens.

Cécilia gloussait.

Cécilia souriait.

Cécilia riait.

Cécilia râlait.

Cécilia soupirait

Cécilia gémissait.

Et soudain...

– Ma robe… Enlève-moi ma robe… Bébé… S'il te plaît...

Sa voix était douce. Ses yeux, désormais suppliants. Comme si elle se faisait soumise et qu'elle attendait de moi que je prenne le contrôle des opérations. De nos ébats.

– Cécilia… Tu sais ce que tu veux… Mais moi, c'est ce que je veux… Te dénuder...Faire mien ton joli «petit» corps...

– Bébé… Maintenant ! S'il te plaît...

J'avais l’œil. Et je voyais une larme couler le long de sa joue. Elle était émue. A la limite de la rupture. Son désir éclatait au grand jour.

– Fais-moi l'amour, David. Maintenant !

Je soupirais. Et je posais mes doigts sur les bretelles de sa robe et je les abaissais. Puis je dénudais ses seins et je découvrais qu'ils étaient tout petits. Ils devaient faire du 80A ou quelque chose comme ça. Ils me fascinaient déjà, mais je décidais que je m'occuperais d'eux précisément un peu plus tard… Au fur et à mesure que je descendais sa robe légère le long de son buste, je faisais connaissance avec sa peau couleur rose pâle. Cécilia était toute plate. Et pourtant… Elle me plaisait beaucoup.

J'étais bouche bée. Cécilia était ravissante. Son corps avait beau être frêle, mince, menu, il me plaisait plus que tout. Je mourais d'envie de baiser avec elle. Je mourais d'envie de la faire mienne, de la posséder. Je me rinçais l’œil et je lorgnais son corps. Et puis je replongeais mes yeux dans les siens. Je la regardais avec tendresse, avec émotion, avec désir.

– J'aime que tu me regardes comme ça, David...

Elle poussa un soupir de bonheur juste après.

– Tu es à croquer, beauté.

Elle se mit une seconde fois à soupirer. Elle se pâmait de l'attention que je lui portais.

– Et toi, tu m'excites, beau gosse ! Que j'ai hâte que tu me baises...

Voilà… Voilà… Il n'y avait plus de doute possible : nous étions dans le vif du sujet.

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