Ô belle demoiselle

Une saga de Mysterious - 8 épisode(s)

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Épisode 8 : Elle pouvait me demander ce qu'elle voulait 1

Sa robe était descendue jusqu'au bas de son ventre, à cet endroit charnière où se trouve le féminin sacré. Tout le haut de son corps était à nu et mes yeux passaient cette zone aux rayons X. Chaque millimètre de sa peau était dans ma ligne de mire. Je me délectais de l'étendue mais aussi et surtout de la pâleur de son épiderme. Je mourais d'envie de la faire mienne. Avec mes doigts… Avec mes mains… Avec mes lèvres… Avec ma langue…

Cécilia le comprenait parfaitement, ça. Quand nos yeux se captaient, elle me souriait. Comme si elle lisait en moi et qu'elle voyait clair dans mon esprit.

– David… Tu peux… Mon corps est désormais à toi ! Fais-moi l'amour !

– Si tels sont tes désirs, ma belle...

Je me suis penché sur elle, et j'ai commencé par prendre d'assaut son menton, sa mâchoire, sa gorge, son cou. Mes doigts. Mes mains. Mes lèvres. Ma langue. Des attouchements légers. D'autres, plus prononcés. Des petits baisers. Des succions. Un, deux suçons. Des coups de langue sensuels. D'autres, plus vifs.

Toute contre moi, Cécilia en avait la chair de poule. Elle était déjà perdue. Mais… ce n'était que le début. Elle tremblait. Mais, quand je la regardais dans les yeux, ses yeux étaient brillants. Sur ses lèvres se dessinait un sourire. Je me laissais aller à contempler son visage : elle s'était maquillée très, très sobrement. Juste un petit peu de fard à paupières et une touche de mascara. Ses lèvres étaient pleines, pulpeuses, roses et elles sentaient bon le baume à lèvres à la vanille.

– Cécilia… J'ai tellement envie de toi...

– Moi aussi… David...

Sur ces mots, j'ai poussé un long soupir.

Je me suis penché une nouvelle fois, mais cette fois, c'était pour m'allonger sur elle. J'étais tout habillé encore, alors qu'elle était pratiquement nue.

J'ai posé ma tête contre sa poitrine, là où son cœur bat. Et il battait si fort ! Il battait la chamade.

Le toucher… La vue… L'odorat… L'ouïe… Le goût… Voilà de précieux alliés pour les amants dont nous faisions désormais partie. Et son cœur qui battait et qui pulsait intensément… C'est une jolie musique bien rythmée, régulière, à sa manière. Cécilia était donc une musicienne… à sa manière !

– Ton cœur est si beau à écouter, bébé.

– Il bat pour toi, David… Pour toi.

Je la regardais intensément. Je voulais me perdre dans ses yeux vairons. Je lui appartenais. Ça y était : j'étais à elle. Elle pouvait me demander tout ce qu'elle voulait : je l'aurais fait.

– Touche-moi, David… Mon corps est à toi. Touche-moi ! Maintenant !

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