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J’ai abusé de mon homme

Suite à une belle soirée complice et romantique que j’avais improvisé dans son restaurant préféré à déguster ses mets favoris… Après lui avoir fait plusieurs appels explicites au cours de notre conversation passionnée avec quelques mots bien choisis, un regard de braise qui en disait long et des gestes sensuels… Monsieur s’endormit ! Comme ça, d’un coup, sur le canapé alors que j’allais lui montrer tout le désir que j’éprouve à son égard malgré les années qui passent.

Je bouillonnais intérieurement, des mois qu’il ne m’avait pas touchée, je rêvais de cette soirée depuis des jours. Je m’étais vêtue de la robe noire qu’il adore, assez moulante avec un peu de dentelle à chaque extrémité, de bas résille, de mes escarpins à semelles rouges adorés… Je m’étais maquillée un peu plus qu’à l’accoutumée me donnant un regard plus profond, plus intense. Je m’étais parfumée de la bouteille qu’il m’avait achetée pour mon dernier anniversaire. Je m’étais également occupée de ma chevelure pour rendre ma crinière féline ondulée plus soyeuse. Bref, j’avais fait tout ce qu’il apprécie, il m’avait même complimenté plusieurs fois au cours du repas plongeant ses beaux yeux verts dans les miens. Il m’aimait, cela se voyait, me trouvais belle, c’était sûr mais devenait un vieux fainéant pantouflard !

Mon vagin fourmillait, ma libido atteignait un point de non-retour mais je ne savais plus quoi faire… Désespérée, frustrée que cette soirée se dirige vers un fiasco, je lui murmurai à l’oreille d’aller se coucher. Il se leva tel un somnambule, se dirigea vers la chambre, enleva sa belle chemise, son jean slim qui lui met en valeur ses jolies fesses musclées et se glissa en caleçon sous les draps. Quelle tristesse ! Un si beau corps viril qui me rend toute chose, si inutile.

Je filai sous la couette à mon tour, vêtu simplement de ma petite nuisette. Il ronflait déjà légèrement et semblait bien loin de mes envies bestiales de sexe. Mes seins pointaient à travers ce simple bout de tissu. Mon entrecuisse était humide, mes lèvres gonflées. Je n’en pouvais plus de cette abstinence ! Finalement, j’ôtai mon vêtement. Je me rapprochai tout doucement, sans réveiller ce corps qui me faisait tant d’effet. C’était un tout, Neil n’est pas le plus beau des hommes, je le sais bien mais je l’aime profondément. Je suis fière de la personne qu’il est, de son intelligence, de sa prestance, de son physique. J’aime sa voix grave et chaleureuse, j’aime son charisme, ce qu’il dégage. J’aime son regard expressif mélangeant une profonde gentillesse, un air mystérieux et envoûtant et la vivacité d’un esprit espiègle. Et bien sûr j’aime son buste viril et musclé. Dans ses bras je me sens toute petite et protéger contre les agressions physiques ou psychologiques de la vie. Dans ses bras, je me sens bien tout simplement.

Nous étions maintenant l’un contre l’autre, lui sur le dos et aux pays des rêves, moi de côté et bien trop réveillée. Ma main parcourait en douceur son torse légèrement velu, massant ses pectoraux, ses épaules, son ventre, ses hanches, ses abdominaux… Pour mon plus grand bonheur, je redécouvrais mon mari après tant de chasteté. Toujours assoupi, je me fis plus entreprenante et passai ma main dans son boxer. Son pénis était tout petit au repos, mais en érection il était vraiment impressionnant ! Jamais je n’avais vu un sexe masculin aussi énorme que le sien. D’ailleurs la toute première fois, lorsque je l’ai aperçu, j’étais choquée, je ne pensais pas que mon entrejambe pourrait accueillir un tel organe. Et puis il me faisait tellement d’effet que tout s’est bien passé… Je dégageai délicatement son sexe et ses testicules de ce sous-vêtement. Je prenais toutes les précautions pour qu’il ne se réveille pas. Le bout de mes doigts effleurait son membre qui commençait à croître. Cela me faisait un bien fou de m’occuper de mon homme !

Le colosse était enfin présent. Je sentais sa grosse veine, il était large, long, dur, doux et son énorme gland avait atteint sa taille maximale. Sans faire de bruit, j’ouvris le tiroir de ma table de chevet pour sortir les liens en soie se trouvant à l’intérieur. Je l’attachai sans qu’il ne se réveille, avec des nœuds coulants, par les poignets et les chevilles aux pieds du lit pour qu’il ne puisse absolument plus bouger. Je rampai sous la couette et calai ma tête entre ses jambes.

Soudainement, d’un coup, j’enfournai sa gigantesque queue dans ma petite bouche pulpeuse et le suçai goulûment. Cette sensation le sortit directement de son sommeil. Il poussa un cri bestial en essayant de se débattre. Les brides se serrant davantage, il me demanda angoissé : “ C’est toi Marine ? ” Je ne dis mots et accélérai la cadence. Je le tétais frénétiquement. Il redemanda plus apaisé : “ C’est toi Marine hein ? “ Je savourais, je le dominais, je pouvais faire ce que je voulais. Je léchai ses bourses et en gobai une. Il gloussa. Puis l’autre…

Et je remis au chaud sa grosse bite accélérant les va-et-vient, il était au bout, sa respiration devenait audible et saccadée, j’allais pouvoir très bientôt me délecter de son nectar, je sentais son membre se contracter contre mes lèvres, ma langue. J’abandonnai quelques secondes mon joujou, mouillai mon majeur de ma salive, faufilai mon doigt dans sa petite raie au bord de son orifice interdit. Il murmura : “ Non ! “ À peine eut-il le temps de finir son vain mot, je fis ma gorge plus profonde, et mon majeur explorateur. Il poussa un énorme râle de jouissance. J’avalai entièrement son sperme tout chaud malgré la grosse quantité qu’il avait fait jaillir en moi tandis que mon doigt l’avait pénétré jusqu’à la seconde phalange.

Je me relevai, les joues écarlates, encore plus excitée, je n’en avais pas encore fini avec lui. Il reprit ses esprits et me lança violemment : “ Tu es une petite pute ! “. Sans réfléchir, furieuse d’être insultée de la sorte, je lui claquai une bonne gifle. Puis, soulagée, je me couchai complètement sur lui, mon corps nu contre son corps nu, mes seins gonflés de désir contre ses pectoraux, mon ventre contre son ventre, mon sexe trempé contre le sien, mes jambes contre ses jambes, mes mains dans les siennes, je lui chuchotai à l’oreille : “ Je ne suis pas UNE petite pute mais TA petite pute… “. Alors je l’embrassai langoureusement avec ma langue parfumée de sa substance du plaisir. Il était enfin apprivoisé et prêt à subir mon fantasme de devenir homme-objet le temps d’un moment érotique.

Je bougeais légèrement dans un mouvement d’ondulation le bassin, mes nymphes chaudes et humides caressaient son gourdin encore tendu. Je me faisais du bien, cajolant mon clitoris contre le corps de mon mâle. Ma chatte était maintenant contre sa cuisse et descendait au ralenti sur son genou, son tibia, pour arriver jusqu’à son pied. Je fis le tour de son gros orteil et me pénétrai deux ou trois fois. Je poussais des petits cris tellement c’était divin. Ma mouille était abondante, je l’imbibai littéralement, sa peau luisait après mon passage. Après avoir découvert les sensations procurées sur tout son corps, je me frottai également sur son visage, il ne put s’empêcher de sortir sa langue, chouchoutant mon petit clitoris. Des mmmmm…, aaaahhh… et autres onomatopées sortaient de ma bouche. Puis je m’arrêtai longuement contre son nez, c’était délicieux, parfois je lui faisais faire le tour de mon petit bouton, parfois je lui faisais me pénétrer. Oh la la, je mouillais copieusement et des gouttes perlaient sur son visage et dans sa bouche. J’étais la boss, je le taquinais, le souillais, l’humiliais et j’adorais ça ! Il avait l’air également d’y trouver son plaisir vu ses gémissements.

Après tout ces jeux, je voulus me délivrer de cette furie, j’étais comme possédée. Je m’empalai sur son manche encore en pleine forme. Évidemment, mon vagin n’opposa aucune résistance. Le corps cambré, mes gros seins ballottant, la bouche ouverte et expressive, je coulissais sur mon amour avec des allées et venues sauvages tout en me masturbant. L’orgasme était tout proche, mon homme m’aidait en donnant de petits coups de reins précis. Je hurlais mon bonheur intensément. Une sensation de chaleur envahit tout mon être. J’explosai d’extase ! Les larmes coulaient sur mes joues ou peut-être la sueur, ou peut-être les deux, je frissonnais, je jouissais enfin… Enfin !

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