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Pascal nous rend notre invitation, Virginie respecte ses souhaits...

Pendant les jours qui suivirent, Virginie s’avéra des plus rayonnantes, encore plus sûre d’elle que d’habitude, un peu gamine même… Sans doute, cette soirée lui avait confirmé une fois de plus que son potentiel de séduction restait intact (éternelle question des femmes…), mais surtout elle avait été plus loin que ce qu’elle imaginait pouvoir réaliser dans le panel de ses fantasmes.

En partant, Pascal ne nous avait pas seulement fait preuve d’un simple savoir-vivre en nous invitant à son tour, il avait esquissé la suite…

Virginie ne tarda pas à relancer des échanges privés plutôt chauds avec Pascal via Facebook, et ils fixèrent une date pour ce nouvel épisode, pour le samedi suivant. Je fus amusé de voir ô combien Virginie avait l’air un peu gêné d’avoir donné son accord et pris date si rapidement tout en cachant mal le pétillement de ses yeux.

Comme pour la première rencontre, nous avons décidé d’observer une semaine de chasteté pour faire monter la pression, semaine pendant laquelle notre amour et notre complicité fut exaltée comme jamais.

—ooOoo—

Le samedi convenu arriva à la fois vite et très lentement.

Dès le matin, nous décidâmes de consacrer la journée à la relaxation et à la préparation. Nous avons profité de notre piscine, de notre sauna et du soleil auquel nous avons laissé le soin de légèrement redorer nos peaux. Comme notre jardin est complètement isolé de tout regard indiscret grâce à une végétation luxuriante, nous ne prenons pas la peine de couvrir nos corps du moindre tissu.

Vers les 16 heures, Virginie se leva et me dit qu’elle allait se faire belle. Comme je la trouvais déjà au top de sa forme, je traduisis qu’elle allait se préparer pour que nous, pauvres chevaliers servants, soyons finalement les acteurs captifs de sa beauté et de ses fantasmes.

Nous nous sommes préparés chacun de notre côté, comme d’habitude dans ses cas-là afin que je puisse la découvrir en une fois dans la tenue choisie. Et comme d’habitude, que cette attente fut longue… (les hommes qui lisent ces lignes me comprendront).

—ooOoo—

Nous étions déjà presque en retard lorsque que j’entendis le son troublant que font des escarpins lorsqu’ils descendent lentement une volée d’escaliers, et une fois de plus je fus étonné de découvrir l’aisance avec laquelle Virginie parvient à s’habiller avec classe tout en portant des vêtements qui pourraient paraître particulièrement déplacés s’ils étaient portés autrement.

Voilà en résumé le message transmis par ma rétine vers un cerveau déjà rempli d’idées particulièrement libidineuses…

Cheveux blonds tirés en arrière, maquillage mettant en valeur les pommettes, coup de lumière blanc nacré au-dessous des yeux, lèvres rouges/noires…

Une fine chaîne autour du cou qui se ferme juste au-dessus du sillon des seins par une main fermée d’où les fines mailles d’or se dirigent vers les tétons qu’elles emprisonnent dans un léger anneau de caoutchouc très serré. Par-dessus, un chemisier qui pourrait sembler quelconque s’il n’était pas noir et transparent laissant voir, à peine voilés, deux magnifiques seins supportés par un soutien en fin cuir noir laissant les trois-quarts de la poitrine à nu. Le contraste de cette chaîne en or – symbole sous cette forme d’une certaine soumission – avec le noir de la tenue provoquait un effet particulièrement hypnotique.

Mes yeux parvenaient, non sans peine, à reprendre leur excursion et découvrir la jupe de satin noir qui s’arrêtait quelques centimètres au-dessus du genou. Elle aussi aurait pu paraître classique si elle n’était pas équipée, devant et derrière, d’une fermeture Éclair argentée partant du bas jusqu’à la ceinture. L’une et l’autre n’étaient pas parfaitement fermées afin sans doute de donner un peu plus d’aisance pour marcher normalement… Normalement ? Quoique…

En regardant Virginie avancer, les jambes gainées dans de magnifiques bas noirs satinés, chaussée d’escarpins noirs aussi hauts qu’effilés, je lui trouvai une démarche quelque peu guindée.

• — Ma chérie, pourquoi n’ouvres-tu pas un peu plus les fermetures de ta jupe ? Tu serais plus à l’aise pour marcher.

• — Hummm… Non, ce n’est pas vraiment ça…

• — Ah bon, elle est trop serrante ?

• — Non, non, je t’expliquerai.

Étant à présent vraiment en retard, je pris la décision de reporter ce sujet à plus tard, et nous prîmes la voiture en direction de chez notre ami. Sa maison se trouvait à une dizaine de kilomètres de chez nous, et il ne nous fallut que peu de temps pour arriver devant la grille fermant l’accès de ce que l’on appelle couramment une belle propriété. Grille motorisée, allée bordée d’arbres, belle maison du dix-huitième siècle ; la classe, sans extravagances. Pascal nous avait dit lors de notre dernière rencontre qu’il s’agissait d’une maison de famille dont il est aujourd’hui propriétaire.

En arrivant devant le porche, la porte s’ouvrit et la silhouette de notre ami se découpa sur un hall d’entrée éclairé doucement par un éclairage tamisé et des cierges adaptés à la taille de l’endroit. Pascal était habillé d’un costume sombre, d’une chemise blanche et d’une pochette assortie, le tout faisant ressortir son teint hâlé très typique des hommes ayant du sang italien.

Virginie gravit les marches en premier, vêtue d’un manteau noir qui lui donnait l’allure d’une élégante jeune femme se rendant à un cocktail. Arrivée en haut de marches, notre hôte lui fit un baisemain dans les règles de l’art et nous nous fit une accolade, comme de vieux amis qui se retrouvent. La porte refermée, il débarrassa Virginie de son manteau et découvrit, les yeux brillants, sa tenue…

• — Ma chère, je suis très touché de voir que tu t’es habillée suivant mes désirs ; et cette chaîne imprévue que j’aperçois est des plus explicites…

Je vis Virginie se cambrer imperceptiblement, ce qui eut pour effet de rendre le chemisier encore plus moulant sur ses tétons pointants, tendus par la chaîne et sans doute déjà par l’excitation des retrouvailles avec son amant.

• — Mon cher Marc, me donnes-tu à nouveau le champ libre avec notre charmante compagne ?

• — Mon très cher Pascal, comme pour la fois précédente, tu as mon assentiment ; seule Virginie pourra mettre une éventuelle limite à nos jeux si elle le désire. Le mot de passe qui seul pourra immédiatement arrêter le jeu en cours est « Sagesse ».

• — Bien… Virginie, avant de te faire découvrir les lieux, j’aimerais te masquer les yeux avec ce loup en dentelle rouge ; il te laissera cependant deviner ce qui t’entoure, mais ne te permettra pas de distinguer les détails. Acceptes-tu ?

• — Oui.

• — J’aimerais également immobiliser tes poignets dans le dos à l’aide de ce foulard…

Virginie marqua son assentiment par un léger hochement de la tête et mit ses mains derrière elle pour que Pascal puisse les immobiliser avec ce ruban de soie. Il revint alors devant elle et lui embrassa doucement les lèvres avant de la guider par le bras vers une grande porte qui s’ouvrait sur un salon dont l’éclairage provenait d’un grand feu de cheminée et de quelques bougies.

Arrivée devant le feu, Pascal se détacha de Virginie pour déboucher une bouteille de champagne qui nous attendait dans un seau dont la buée trahissait sa température glaciale. Il remplit trois flûtes, m’en présenta une avant d’approcher la seconde des lèvres de Virginie qui ne pouvait évidemment bouger ses bras.

• — Que ces bulles soient les prémices d’un long moment de jouissance…

Le liquide doré s’écoula entre les lèvres rouge foncé et Pascal fit très certainement exprès d’en laisser couler un peu trop pour que quelques gouttes ruissellent sur le menton Virginie. Gouttes que notre ami s’empressa de récolter d’un coup de langue à la fois discret mais très sensuel.

• — Marc, je t’en prie, assieds-toi dans ces fauteuils ; tu pourras d’autant mieux admirer le corps de ta magnifique femme debout devant le feu…

Je suivis son conseil, d’autant plus que le dit fauteuil était à la fois très confortable et parfaitement placé pour admirer la scène.

• — Mes amis, je me suis permis de prendre une initiative qui devrait agrémenter la soirée…

Pascal se dirigea alors vers une autre porte située au fond de la pièce, l’ouvrit et fit entrer un couple que je distinguais assez mal dans la pénombre de cette grande pièce.

• — Cher Philippe, chère Clo, je vous présente Virginie et Marc qui font partie de mon cercle d’amis et dont je vous avais parlé…

Virginie sursauta légèrement et dit d’un ton un peu ferme :

• — Pascal, tu as parlé à quelqu’un de notre précédente soirée ?

Pascal lui mit délicatement un doigt sur les lèvres…

• — Chhhht, je n’ai pas rompu ma promesse. Philippe et Clo ne connaissent que vos prénoms sans plus, mais je n’ai pu m’empêcher de leur parler de cette soirée qui fut exceptionnelle également pour moi. Je suis un coquin/libertin de longue date ; mais sans aucune flatterie, Virginie, j’ai gardé un souvenir sans pareil de toi. Ta beauté, mais aussi et surtout le potentiel érotique et les fantasmes que je sens au fond de toi me donnent envie de mieux te connaître. De plus, une sympathie virile s’est nouée pour d’autres raisons entre Marc et moi, ce qui rend nos jeux d’autant plus agréables et dénués de toute compétition. Nous sommes en fait, réellement, tous les trois dans la recherche d’assouvir nos fantasmes dans le cadre d’une saine amitié naissante. Philippe et Clo sont des amis de très longue date, mais aussi des confidents dans lesquels j’ai toute confiance et avec qui j’ai de nombreuses fois partagé des aventures particulières. Je ne pouvais leur cacher mon emballement de vous revoir, toi et Marc, ce soir. Virginie, Marc, si mon initiative vous déplaît, nous pouvons nous contenter de prendre un verre ensemble sans plus. Par contre, si vous acceptez de faire leur connaissance, je crois ne pas mon tromper en vous garantissant une soirée des plus agréables…

Je souris, et en m’adressant à Virginie :

• — Qu’en penses-tu, ma chérie ?

Un moment de silence, et…

• — OK. Il était convenu que je serais à vous deux ce soir ; si Pascal désire y faire participer des amis dont il répond, je suis d’accord, même si je ne peux les voir pour l’instant… dit-elle avec un sourire charmeur.

Le sourire de Pascal illumina la pièce et il embrassa Virginie sur les lèvres.

De mon côté, j’avais eu le temps de mieux voir nos deux nouveaux arrivants. Lui, jeune quinqua, cheveux poivre et sel, habillé d’un blazer bleu sur un pantalon de flanelle grise, chemise blanche, le chic sobre. Elle, élégante, environ 1,75 m, chemiser corsaire blanc, minijupe en cuir noir, cuissardes… En fait, habillée de la même façon que l’était Virginie lors de notre précédente soirée avec Pascal. Je comprends mieux pourquoi il avait d’autant plus adoré sa tenue ce soir-là…

Je me levai, et avant même que je puisse lui faire le baisemain de circonstance, elle m’embrassa délicatement sur les lèvres dans une fragrance capiteuse d’Opium.

Flûte de champagne en main, Philippe, regardant Virginie toujours debout devant le feu, dit :

• — Mon cher Marc, tu nous l’avais dite ravissante ; mais elle est également très désirable dans cette tenue… Es-tu un peu soumise, chère Virginie ?

• — Je crois que notre ami Pascal a pu te confirmer la chose, Philippe, dit-elle dans un sourire.

• — Humm, j’adore la façon dont tu es habillée ! dit-il tout en passant délicatement le dos de sa main sur le chemiser à l’endroit où les tétons dardaient.

Pendant ce temps, Clo était venue se coller contre moi ; elle me demanda si j’étais d’accord pour que Philippe se joigne à Pascal pour s’occuper de Virginie. J’avais à peine répondu par l’affirmative qu’elle me glissa la langue dans l’oreille en me disant que nous allions alors en profiter tous les deux.

Pendant ce temps, Philippe avait retiré sa veste et était retourné près de Virginie pour l’embrasser dans le cou tout en caressant ses seins à travers le chemisier. Il se recula ensuite de quelques pas pour mieux l’admirer.

• — Pascal, tu ne m’avais pas menti : elle respire la sensualité… Peux-tu mieux me la présenter, toi qui la connais bien à présent ?

• — Bien sûr, regarde…

Pascal passa derrière Virginie et commença à défaire les boutons de son chemisier tout en laissant le bas enfermé dans sa jupe. Il ouvrit ensuite le chemiser de façon à ce que les pans soient de chaque côté des seins, et prit alors les mains dans le dos de Virginie et tout en les tirant vers le bas, il lui demanda à l’oreille de se cambrer.

• — Regarde ses seins, Philippe ; regarde comme ils sont beaux dans ce soutien…

• — En effet, j’adore voir ses tétons dardés.

Il s’approcha, prit la chaîne en or entre les seins de Virginie et tira doucement, ce qui eut pour effet de faire cambrer encore plus Virginie qui entrouvrit les lèvres…

Philippe relâcha la chaînette et s’accroupit devant Virginie ; Pascal fit de même dans son dos et nos deux complices commencèrent à faire remonter doucement les tirettes avant et arrière de sa robe.

• — Mon cher Pascal, tu m’avais dit qu’elle avait de jolies jambes : je ne peux qu’approuver.

• — Eh oui, Philippe ; regarde comme ses Dim-Up les mettent valeur…

Les deux fermetures Éclair arrivèrent à la taille en même temps.

• — Humm, lança Philippe, pas de slip : quelle magnifique marque de sensualité !

Pascal, de son côté, resta silencieux, un grand sourire illuminant son visage.

• — Regarde, Philippe…

Et tout en faisant tourner Virginie sur elle-même, il nous fit découvrir ses fesses au milieu desquelles brillait un magnifique plug orné d’un cristal blanc.

De mon côté, l’étonnement était tout aussi grand ; je ne savais pas que Virginie avait acheté cet objet qui me fit comprendre le pourquoi de sa démarche quelque peu étrange.

Clo, qui avait posé sa main sur mon pantalon, sentit la réaction immédiate de mon sexe ; elle me chuchota à l’oreille :

• — Tu as une très belle femme, qui plus est d’une sensualité rare ; permets-moi de t’abandonner quelques instants, mais je ne résiste pas à l’envie de jouer un peu…

Elle se leva aussitôt et, s’approchant du trio :

• — Messieurs, resservez-vous de champagne avec Marc, et faites preuve de galanterie en nous laissant débuter d’autres plaisirs entre femmes.

Nous nous sommes donc dirigés entre hommes vers le bar pour rafraîchir nos sens, et surtout admirer avec un peu de recul le jeu féminin de nos partenaires.

Clo avait défait la robe de Virginie qui était tombée à se pieds, révélant l’érotisme torride de sa tenue. En lui prenant la main, elle l’aida à se dégager de sa robe et lui fit faire quelque pas vers le milieu de la pièce éclairée faiblement, mais précisément pas des spots directionnels subtilement réglés. Une sono de qualité diffusait une excellente sélection d’Era et d’Enigma particulièrement adaptée à la chaleur de cette ambiance lourde d’un érotisme que l’on sentait en pleine progression.

Nous étions, Pascal, Philippe et moi, silencieux avec un air qui aurait pu paraître guindé, les flûtes de champagne à la main, si nos yeux n’avaient pas autant brillé face à ce que nous voyions.

Virginie, les mains toujours attachées dans le dos, le loup en dentelle rouge sur les yeux, les seins mis en valeur pas son soutien-gorge « seins-nus », ses escarpins à talons très hauts lui accentuant sa cambrure, jambes légèrement écartées, face à Clo qui avait retiré son chemisier et sa minijupe pour apparaître en guêpière de cuir noir laissant ses seins (à mon avis, 95D) et ses fesses à nu. Ses cuissardes noires apportaient la touche finale à son apparence de femme bi dominante.

Elle caressait doucement Virginie du bout des doigts, mais sans pour autant s’attarder ni sur ses seins, ni sur son sexe, passant subtilement sur toutes les zones érogènes du corps féminin.

Virginie appréciait cette approche féminine ; ses jambes s’écartaient subtilement et ses hanches oscillaient un peu plus à chaque passage à proximité de son sexe. À un moment, la main de Clo qui se trouvait sur le ventre de Virginie, descendit en ligne droite vers ses petites lèvres…

• — Mais je te croyais sage et femme fidèle, et je découvre un sexe des plus humides. Est-ce que c’est le fait d’être exposée dans cette tenue devant trois hommes et caressée par une femme qui en est la cause ?

• — …

• — Virginie, je t’ai posé une question !

• — …

• — Virginie ?

• — Aïe !

Clo venait de lui pincer le téton droit qui, bien que pointant du fait de la chaînette en or, devint encore plus dur…

• — Oui, c’est vrai.

• — Qu’espères-tu ?

• — …

• — Alors ?

• — Aahh !

Cette fois-ci, Clo lui avait frappé les fesses.

• — Alors ?

• — Je veux connaître de nouveaux plaisirs.

• — Tu veux être baisée par des inconnus devant ton mari ?

• — Oui… Il est d’accord… Il aime ça…

• — Et toi, tu aimes ça ?

• — Oui ; j’ai découvert cette nouvelle excitation…

Clo prit le bras de Virginie et l’approcha de nous.

• — Messieurs, je crois que les choses sont claires ; notre ami Pascal ne nous a pas menti : Virginie renferme une énorme source de sensualité qui ne demande qu’à jaillir ; en voici la preuve.

En repassant la main sur le sexe de ma chère coquine, elle introduisit son majeur au plus profond d’elle en lui arrachant un cri de plaisir.

• — Vous voyez comme elle est impatiente… Il est vrai que son sexe est particulièrement resserré par le plug qu’elle porte en elle, mais ce n’en sera que plus agréable… Goûtez !

Et elle nous mit à chacun son doigt en bouche pour que nous puissions goûter à cet élixir que je connais bien.

• — Virginie, acceptes-tu d’être à la merci de ces messieurs et de faire tout ce qu’ils te demanderont ?

• — Oui…

• — Pascal, tu es notre hôte et le maître des lieux. Je te la confie puisque tu es, semble-t-il, son amant en titre.

• — Merci, Clo ; je te laisse prendre soin de notre ami, son mari, pendant que nous ferons subir à Virginie mille choses pour notre plaisir à tous. Mais avant cela, détache-lui les mains.

Pendant que Clo libérait les mains de Virginie, Pascal et Philippe ouvrirent leur pantalon, mettant à jour leur sexe déjà bien en forme.

• — Virginie, maintenant que tes mains sont libres, occupe-toi de nos queues.

À cet instant, je me demandais si les fabricants de pantalons effectuaient des tests de résistance de leurs braguettes, tant j’avais l’impression que mon sexe allait faire exploser ce malheureux tissu qui tentait de le retenir. Mais Clo sauva la situation en me déshabillant à la vitesse de l’éclair, pour enfourner aussitôt ma queue au plus profond de sa gorge…

Après quelques minutes, sentant que je n’allais pas remporter le record de patience, je lui proposai de nous installer dans un canapé après nous être resservis de champagne frais, afin de nous repaître du spectacle.

De son côté, Virginie s’était resservi un verre frais également, laissant le temps à ses deux amants d’un soir de se déshabiller à leur tour.

Pascal demanda à Philippe de prendre place devant le feu de cheminée dans un fauteuil noir muni d’accoudoirs volumineux capitonnés de clous argentés et prit Virginie par la main pour l’amener devant lui.

• — Virginie, j’ai dit à notre ami que tu pouvais faire preuve d’une grande sensualité et être très… je dirais « un peu salope », si tu me permets ce mot. Je voudrais que tu en fasses la démonstration à Philippe.

• — Comme tu le voudras, Pascal…

Elle monta alors sur une table basse devant le fauteuil et entama un déhanchement au rythme de la musique lancinante qui baignait la pièce, ses mains parcourant ses seins, descendant sur ses hanches, passant à l’intérieur de ses cuisses…

• — Magnifique corps ! dit Philippe ; mais un peu sage, non ? Pascal, guide-la un peu…

• — Tu as raison, Philippe : notre amie semble s’être un peu refroidie… Virginie, reste sur la table et cambre-toi au maximum, fesses vers moi.

Virginie s’exécuta ; et, à peine cambrée, Pascal lui administra deux claques sur les fesses.

• — Écarte les jambes, plie-les… Oui, comme ça, les fesses cambrées… Pince-toi les tétons, sors la langue.

Elle fit ce que Pascal lui demandait et il lui introduisit deux doigts dans la chatte, ce qui la fit immédiatement crier de plaisir.

• — Tu vois comment tu excites Philippe ? Tu as vu sa queue, comme elle est devenue énorme ? Tu veux la sentir ?

• — Ouiii, je veux qu’il me prenne devant vous tous…

• — Tu veux garder ton plug pendant qu’il te baise ?

• — Oui, oui, je veux le sentir fort…

• — Très bien, Virginie. Mets-toi à quatre pattes sur la moquette, et cambre-toi !

À peine fut-elle dans cette position que Philippe se leva et, en la prenant par les hanches, s’enfonça en elle profondément.

• — Aahhh… Oui, doucement, tu es énorme ; oui, c’est bon…

• — Pascal, mon ami, merci de nous l’avoir présentée avec ce plug : je n’ai jamais baisé une femme avec un vagin aussi serré.

Puis il s’arrêta, le sexe enfoncé au plus profond d’elle, et il lui prit les cheveux en les tirant en arrière.

• — Bouge ; bouge tes fesses… Oui, comme ça ; bouge, bouge sur ma queue.

De l’autre main, il lui tapa sur les fesses et au moment où elle ouvrit la bouche pour crier, Pascal lui introduisit sa queue dans la bouche. Virginie continuait à donner de grands coups de reins en s’empalant sur Philippe et, malgré qu’elle ait la bouche envahie par Pascal, ses cris étouffés reflétaient sa jouissance.

Puis, lâchant ses cheveux, Philippe lui prit les bras et lui demanda d’attraper ses chevilles pour être cambrée encore plus. Le corps de Virginie ressemblait de plus en plus à un arc, les seins tendus vers l’avant, et pénétrée par les deux extrémités.

Clo, aussi excitée que moi par le spectacle, s’était assise sur mon sexe et s’était lancée dans une chevauchée endiablée tout en se caressant le sexe des deux mains.

Sur la moquette, le corps de Virginie luisait de plaisir ; à un moment, Philippe poussa un grand cri, accompagné par Virginie dont Pascal venait de libérer la bouche. Ils jouirent tous les deux alors qu’il la pilonnait à grand coups de reins.

Virginie se retourna sur le dos et, en souriant, vint l’embrasser sur la bouche. Puis, se retournant vers Pascal en se mettant à genoux, seins en avant :

• — Il m’a baisée comme tu le souhaitais ; je suis à toi maintenant…

• — Je vais donc te faire ce dont j’ai envie depuis la dernière fois que nous nous sommes vus : je veux de toi quelque chose d’encore plus intime. Lève-toi et montre tes fesses à nos amis !

Philippe était venu nous rejoindre dans le canapé et Clo s’installa entre nous deux, une queue dans chaque main.

• — Regardez, mes amis, comme ce plug lui va bien ! nous dit Pascal. Écarte tes fesses, Virginie, des deux mains ; cambre-toi, jambes écartées.

Quelle vue que celle de ma femme à ce moment, toujours juchée sur ses hauts talons dans une pose plus que provocante…

• — Tu as découvert les plaisirs des sensations intenses que ce plug te procure en resserrant l’intérieur de ton sexe. Mais tu te doutes bien que son autre fonction est de préparer ta petite rosette à se soumettre à un autre plaisir. Tu le sais ?

• — Je m’en doute… dit-elle d’une voix basse.

• — Et tu te doutes de quoi ?

• — Que tu as envie de visiter mon cul…

• — Oui ma chérie : je vais te prendre par le cul devant nos amis et ton mari. Tu es d’accord ?

• — … oui, mais doucement s’il te plaît.

• — D’accord ; mais uniquement doucement ?

• — Non : ensuite loin, à fond, et ensuite fort…

Pascal prit alors le cristal qui décorait le plug et tira doucement. Virginie se cambra et poussa un cri de légère douleur qui ressemblait à un début de plaisir.

Dans notre canapé, le sexe de Philippe reprit vigueur lorsque la poire du plug apparut en dilatant l’anus de Virginie qui haletait. Le plug à peine sorti, Pascal lui prodigua un anulingus des plus appuyés avant de présenter son gland à l’entrée du chemin qu’il espérait depuis longtemps. Virginie s’appuya sur les accoudoirs du fauteuil en face d’elle, et ses halètements s’amplifièrent lorsque le gland de Pascal s’introduisit en elle.

• — Doucement… Oui, oui… Vas-y maintenant.

• — Tu veux que je continue ? demanda-t-il en marquant une pause.

• — Ouiii…

• — Tu veux quoi ?

• — Que tu m’encules à fond…

• — Que je jouisse au plus profond de toi ?

• — Oui, oui, je veux sentir ton sperme chaud au fond… viens, ouiii !

Au moment où sa queue disparaissait au fond de ses fesses, Pascal la redressa et, la saisissant pas les cuisses, la souleva du sol, ce qui l’empala encore plus sur son sexe. Il se tourna vers nous.

Le sexe largement ouvert de Virginie nous faisait face dans une pose des plus pornographiques quand Clo se leva d’un bond pour lui lécher goulûment la chatte en récupérant la semence que son mari y avait laissée quelques instants plus tôt. Sentant que les deux amants allaient jouir, elle se releva, attrapa le clito de Virginie entre le pouce et l’index, et en le pinçant l’embrassa d’une langue endiablée.

À la vue de ses fesses cambrées, n’y tenant plus, je pris Clo par les hanches pour la baiser violemment à mon tour, et nous avons réussi à jouir presque en même temps sous les yeux rieurs de Philippe.

Il nous fallut quelque temps pour reprendre nos esprits, et la proposition de Pascal de plonger dans sa piscine intérieure fut accueillie sans la moindre restriction.

Pendant que nous nous éclaboussions comme des gamins, je vis que Pascal chuchotait quelque chose à l’oreille de Virginie, à laquelle elle répondit après un moment d’hésitation par un hochement de tête tout en m’adressant un clin d’œil complice.

Sur le chemin de retour de cette folle soirée, Virginie me dit que Pascal lui avait demandé si elle pouvait se libérer pour un déjeuner d’affaires qu’il aurait bientôt avec un important contact et pour lequel une présence féminine ne pourrait que l’aider…

• — J’ai dit oui ; mais uniquement si tu acceptes, mon chéri, me dit-elle avec un air d’ingénue.

• — Bien sûr, ma chérie, si cela te fait plaisir et dans le respect de nos règles, bien évidemment.

• — OK : je lui confirme mon accord dès demain. Je t’aime, mon amour !

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