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Passe à la maison

Je l'ai juste invité à passer prendre quelques films chez moi. Nous partageons la passion du cinéma et cela ne m'avait pas laissé indifférente envers lui.

J'ai toujours un faible incroyable pour les personnes aux yeux clairs en général et bleus en particulier– hommes ou femmes. J'ai un élan de cœur singulier quand je croise un doux regard bleu acier comme une lecture abrupte de mon âme. Les cheveux m'importe peu - quoique récemment, j'ai remarqué que les blonds ont pris un place particulière dans mes élans de désir. Les mouvements et aspirations de mon cœur deviennent alors incontrôlables quand bien même la personne n'est pas à mon goût et mes pensées dérivent vers des songes indicibles. Enfin, mon cœur devient erratique quand l'élu est doté de belles mains. Ne me demandez pas de vous en décrire, c'est un cri du cœur et du corps indescriptible. Le décrire ne serait pas ou peu représentatif des sentiments qui m'animent dans ces moments là ; sachez juste qu'en ces moments là, impossible de suivre la conversation bien que ma figure ne laisse rien paraître des vagues de désir qui m'assaillent.

Romain faisait partie de ces personnes qui, en plus de cumuler ces qualités essentielles à mes yeux, m'avait adressé la parole sans que je fasse le premier pas. C'est plutôt moi l'instigatrice d'amitiés nouvelles en général.

Après quelques journées et repas passés à discuter de sujets divers et communs, je l'ai invité à passer chez moi. Le prétexte était évident et il l'avait saisi au vol sans même hésiter.

Le voici, timide, sur le pas de ma porte, un peu gauche de cette intimité si peu habituel à nos rendez-vous. Cette embarras touchant ne fait que renforcer mon sentiment d'attirance envers lui et mes entrailles se réjouissent à sa vue. Je partage de bonne grâce quelques films. J'en glisse un érotique, lui disant en rigolant de penser à moi quand il le regarderait. Le ton est léger mais je vois ses joues s'empourprer légèrement.

- Voilà.

Un blanc se crée. Je me lève pour lui rendre sa clé USB, elle m'échappe des mains et roule sous la table. Nous plongeons en même temps et nos têtes se cognent l'une contre l'autre. Un sourire en coin, je prends les devants et rampe à 4 pattes - en n'oubliant pas de lui exposer mes fesses. Je refais le chemin en sens inverse en offrant cette fois mon décolleté débordant à sa vue, lui tendant la clé. Il ne s'est pas relevé, est assis sur les talons. Je me plais à penser qu'il est sonné autant par le choc de nos têtes que par le panorama de mes attributs offerts généreusement à sa vue.

Je relève la tête, près de lui. Sa main enveloppe mon visage, mon esprit s'éteint, mon corps s'enflamme. Il me force gentiment à approcher ma bouche de la sienne. Nos lèvres se goûtent ; un ange passe, mon cœur bondit. Ses lèvres sont savoureuses, douces et, à cet instant, je m'aperçois que j'étais assoiffée. J'avais soif de quelqu'un me désirant simplement.

J'adore les timides. Ils sont imprévisibles au lit si l'on sait les guider. Loin être dociles, il cherche souvent à dominer sans le savoir.

Nos lèvres se touchant toujours, je le renverse sur la moquette et m'assit légèrement sur son bassin, le maintenant ainsi au sol. Je me redresse lentement de toute ma hauteur pour lui faire comprendre qui dirigera le jeu. Une bosse prometteuse me répond d'entre mes cuisses. Hum... Rien de tel que d'avoir le pouvoir sur un homme...

Je défais tout doucement mon chemisier sous lequel se cache mes seins. Eux et rien qu'eux. Se trouvant libérés, les voici ragaillardis. Ses mains s'approchent pour saisir les fruits de son regard ardent. Pas si vite, jeune homme. Une de ses mains se retrouve à ma merci et je la force à se ranger le plus loin possible de l'objet de sa tentation. Son regard n'est que défi et excitation mais aussi curiosité. Je suppose que tout le monde ne peut pas avoir goûter les joies de la domination. Je ne peux le fixer longtemps dans les yeux tant mon excitation augmente quand je croise son regard. Sa main prisonnière résiste pour la forme puis parvient à se dégager.

Monsieur le prend comme ça ? Tant pis pour lui. Je lâche tout et me relève, faussement vexée. Il est d'autant plus décontenancé que je suis frustrée. Je ne laisse rien paraître, me compose une moue boudeuse et me réfugie dans la chambre. Je me jette à plat ventre sur le lit. Je le sens bouger dans la pièce d'à côté, mon excitation monte. Le voici au pied de la porte.

Le simple fait de sentir sa présence me fait soupirer extatiquement. Il pose ses mains sur mes chevilles à ma surprise – son mouvement vers le lit est passé inaperçu. Il entreprend d'explorer mon corps dans son envers. Il prend son temps comme conscient de la torture délicieuse qu'il me procure. Ses mains s'aventurent sur mes cuisses, font un arrêt caressant et lent sur les protubérances que sont mes fesses. Il s'assied sur l'arrière de mes genoux, me voici prisonnière à mon tour. Je me cambre pour tenter de me libérer, ne manquant pas de lui faire apprécier la vue de ces monts moelleux à souhait. J'entends sa respiration se faire sifflante et plus intense gémir en guise d'appréciation.

Ses mains entreprennent de me masser gentiment les reins puis le dos, avec un mélange parfait de douceur et de fermeté. Les minutes passent, je soupire d'aise, me détend et le voici qui redescend sur mes fesses. Il décide de me faire languir encore un peu et passe le tranchant de sa main dans mon intimité maintenant humide, un geste d'autant plus lent qu'il m'incendie de l'intérieur. J'ose à peine respirer, encore moins bouger, je reste figée dans cette délicieuse minute.

- Continue... lui dis-je. Sans les mains

Je le sens s'arrêter, mes jambes sont libérées. Je me retourne, inquiète qu'il ne veuille plus jouer ce jeu incendiaire. Je croise ses yeux, mes entrailles sursautent sous son adorable regard et dans le même temps me rassure sur ses intentions : j'ai rarement vu autant de désir brut dans un seul regard, mon intérieur en tressaille.

Sans rien dire, il va éteindre la lumière et ferme les rideaux, tranquillement. Il se tourne vers moi, me décoche un sourire en coin.

- Je ne voudrais pas choquer tes nouveaux voisins...

Cette phrase achève de m'incendier. Il revient s'occuper de moi. Il pose une main de chaque côté de moi me frôlant sans me toucher. Je m'accroche à un oreiller me sachant assez peu discrète.

Il se penche sur le haut de mon derrière, hume la région de mes reins. Ses dents accrochent ma culotte humide et désormais superflue et commence à descendre doucement. Son nez parcourt mes courbes, irrésistibles caresses. Déculottée, me voici à sa merci, moi qui voulait dominer ce soir...

Je me retourne vers lui, taquine, m'assieds sur les talons, l'invite à se rapprocher du bout du doigt. Il obéit, l’œil gourmand.

- Tu me laisses guider ce soir, ok ?

Ses yeux acquiescent, son bouche s’entrouvre. Je le fait s'asseoir sur les draps, le chevauche tranquillement et l'embrasse à plein bouche, mordillant ses douces lèvres. Mes mains se baladent dans ses cheveux, je les respire. Il entreprend d'explorer mes seins avec son nez puis s'y noie les yeux fermés avec ce qui semble être de la délectation.

Nous nous explorons avec avidité pendant de longues minutes, cheveux défaits, mains baladeuses, intimités impatiente et brûlantes de désir.

Reprenant mon souffle, je m'aperçois que j'ai ruiné son pantalon de cyprine. Je m'avance à genoux et prenant une moue faussement désolée, je viens me positionner au dessus de son visage. Il sourit et ne se fait pas prier pour s'exécuter. Mon sexe ébouriffé semble le ravir et après sa main, sa langue se lance timidement à l'assaut de ma jungle. Je l'accompagne de discrets va et vient en tentant de ne pas l'étouffer outre mesure. Je sens ses mains qui passent à l'arrière, caresse mes fesses et soudain plante gentiment ses ongles et m'attire à lui. Surprise, je me laisse faire. Je me suis laissé surprendre et c'est un cri rauque teinté de surprise et de désir brut qui résonne. Il s'applique, les yeux fermés, je suis au bord de la jouissance. Je cherche à me dégager, je n'ai jamais joui sur le visage de quelqu'un. Il relâche doucement son emprise et je bascule sur le dos. Il replonge ta tête entre mes jambes et je sens ton souffle chaud et impatient dans mon intimité. Il s’arrime à moi encore une fois et je me laisse glisser dans la jouissance. Il reste au milieu des vagues de mon désir, essayant comme il peut de ne pas s'y noyer.

Que c'était bon... Je ne suis pas rassasiée mais nous sommes figés dans un instant de repos, les derniers spasmes de plaisir se partageant au détour d'un regard. Tes yeux se relèvent, croisent les miens, je le sens fier, assuré de m'avoir fait goûté un de plus beaux moments d'extase de ma vie. Sa bouche est taché de cyprine, comme rassasié d'une soif délicieuse. J'esquisse un sourire et entreprends de redescendre sur la région de ses hanches encore prisonnières d'un pantalon désormais beaucoup trop étroit. Je m'assieds sur son torse pour lui laisser une trace.

Arrivée vers son nombril, je me tourne et lui offre la vision de mes fesses et me cambre. Je m'occupe de le libérer de sa prison de tissu mais ce faisant, je sens ses mains qui tentent d'explorer mon corps. Je ralentis la libération de son vit et lui lance un regard faussement réprobateur, mains sur les hanches. Il le comprend et lâche mon cul pour que je continue à m'occuper de lui. J'entreprends de finir de le mettre à nu. C'est en la voyant que je m'aperçois que je désirais ardemment un vit pour moi depuis un bon moment. Je décide de le faire languir encore quelques minutes. Je prends sa bite entre mes seins et décide de la branler gentiment avec. N'y tenant plus et mon cul étant offert à son regard et à ses mains, je sens des doigts s'introduire en moi avec une grande facilité. Nous sommes en symbiose : je presse sa bite plus fort et le voilà qui me mets un doigt en plus. Je l'entends haleter, se retenir autant que possible, son excitation se ressent dans son doigté.

Le sentant non loin de l'orgasme, soudain, je laisse tout tomber et me relève. Je me retourne lentement, affichant un regard mutin : la frustration est à son comble, ses yeux crient son envie d'en finir. Je me relève et fais mine de partir. Je m'engage langoureusement vers le salon mais avant que j'ai eu le temps de passer la porte, il m'attrape le bras, me retourne vers lui, m'embrasse dans le cou. Je me retourne contre la commode et je le sens me prendre un bras en otage.

- Fesse-moi ! Je l'ai bien mérité...

J'ai à peine le temps de finir ma phrase que mon cul se prend une claque sèche. Je gémis beaucoup trop fort. Inquiet, il relâche son emprise mais ce n'est pas ce que je veux.

- C'est tout ce que tu sais faire ?

J'entends un petit rire, mon bras est tiré en arrière et le bruit de la fessée claque plus fort encore. Je gémis. Quelques claques sur mon séant et j'en suis presque à le supplier de me prendre. Il approche son visage de moi, me saisis les cheveux et tire fermement mais doucement mes cheveux en arrière

- A mon tour de te faire languir...

Ma respiration s'emballe, il s'empare de ma deuxième main. Je suis tellement excitée que je ne sais pas comment j'ai réussi à contenir ma jouissance. Je sens enfin son gland à mon entrée mais il se refuse à me pénétrer. Son bout brûlant explore ma chatte, rentrant timidement pour ressortir aussitôt. Je geins de frustration. Quand il choisit de me prendre enfin, c'est en le faisant le plus lentement du monde en s’enfonçant jusqu'à la garde. Ce seul passage réussi à me faire jouir sans retenue une première fois mais son endurance le fait rester à l'intérieur de moi sans se retirer, à attendre que mes spasmes et mes gémissements se calment. Je suis impressionnée par son self-control, bien que je puisse sentir son membre palpiter à l'intérieur. J'ai à peine le temps de reprendre mes esprits qu'il se retire et le voici en train de me retourner pour me prendre par devant sur la commode. Il me remonte fermement mais gentiment les jambes derrière les oreilles et tout en me regardant dans les yeux, me doigte en commençant avec 2 doigts. Puis 3, 4. Pour le 5e, il semble m'interroger de son regard bleu clair. Mon regard et mon souffle le supplie, il s'exécute doucement pendant que je m’étouffe de plaisir. Je lui agrippe les cheveux pendant que je jouis un énième fois.

Mes esprits partiellement retrouvés, je me retourne sur la commode, lui offrant mes fesses.

- Une petite levrette pour finir en beauté s'il te plaît...

Sans se faire prier, le voici qui me prend encore. Ses va et vient se font plus violents et plus espacés à la fois. Les rares objets qui trônaient sur le meuble chutent à chaque coup de rein qu'il m'assène. Impossible de retenir mes cris, tant pis pour les voisins. Quand je le sais au bord de la jouissance, je me laisse aller à jouir une dernière fois. Il s'écroule sur moi et me saisis gentiment la tête pour m'embrasser longuement, profondément.

- Je repasse la semaine prochaine ?..

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