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Épisode 2 : La bouche de Fatou Dior, délicieuse (ex)-étudiante…

Je m’appelle David. Je suis expatrié en Afrique de l’Ouest et je ne cesse d’explorer les plaisirs des sens avec les magnifiques déesses d’ébènes de ces peuples magiques… 

Laissez-moi vous relatez une histoire sexuelle renversante…qui n’est peut-être pas encore terminée… 

Mon activité professionnelle consiste à accompagner des hommes et des femmes de 18 à 35 ans dans la réalisation de leur projet eux aussi professionnel… je partage leur quotidien pendant 2 ou 3 ans avec une équipe de spécialistes que j’encadre. Vous imaginez que j’ai la chance de côtoyer chaque jour des jeunes femmes délicieusement craquantes… à s’en manger le poing… un avantage donc et un inconvénient… pas de relation extra-professionnelle durant toute la durée du service offert… ce sont mes valeurs… oui je l’avoue, je me languis souvent que certaines d’entre elles aient terminé leur mission… pour les rencontrer en dehors de tout cadre professionnel… C’est le cas de Fatou Dior… 

La première fois que l’on s’est rencontré, lors d’une réunion que j’animais, nous nous sommes observés de loin comme si de rien n’était et sans que personne puisse ne rien détecter… ce fut rapide… mais déjà elle avait repéré, les fugaces instants où mon regard l’enveloppait d’un désir brûlant… Et elle y répondit, de la façon la plus discrète possible, par un regard intense. 

 J’imaginais ce qu’elle pouvait se dire : « huuuuummm, je lui plais à ce nouveau boss… oohhhh… et je sens dans mon ventre que ça me plait que je lui plaise… jouons, jouons, jouons… » 

La seconde fois fut un tout autre moment et allait devenir le format répété d’un ballet de séduction et de désir… 

A 19 ans, Fatou Dior, la première fois que je l’ai rencontré, était une délicieuse, sensuelle et très élégante jeune femme africaine. En ma présence, à chaque fois, sous mon regard que je cachais presque, elle allait accentuer ses moues avec ses lèvres pulpeuses et maquillées d’un rouge ou d’un brun dont on brule de voir apparaitre une rose luisant… sa langue… pour commencer… Et j’étais hypnotisée par sa bouche… elle était craquante… obsédante… je ne pus alors jamais m’arrêter de penser qu’elle devait sucer de façon extraordinaire… 

Et au fond de moi, je me disais, qu’en jouant ainsi avec moi, elle devait se dire : « huuummm, mon bon monsieur si habile à motiver, mener, enthousiasmer les hommes et les femmes, je te fais craquer, hein ! Je sens que tu es excité par mes lèvres pulpeuses, tu aimerais les embrasser, tu aimerais qu’elles t’embrassent… tu aimerais voire la cochonne que je suis, qui aimerait te rendre fou en te suçant la bite. Huuuumm, c’est ça, suis moi du regard. Huuuuumm, tu m’excites, j’aime jouer avec toi ! Et personne ne doit rien deviner ! » 

Quand nous étions dans la même pièce, elle accentuait la nonchalance de ses mouvements, creusait le bas de son dos, faisant ainsi ressortir ses magnifiques fesses. Cela me mettait dans un tel était que je me mordais le poing, discrètement, mais en veillant à ce qu’elle le voit. Mais elle accroissait son décolleté pour faire apparaitre une vallée à damner un saint… Et pour tout s vous dire beaucoup de mes collègues masculins étaient sous son charme et elle semblait adorer cela ! 

Quand je croisais son regard dans ces moments, je devinais en elle un magma chaotique de désirs intenses. Je jurais pouvoir lire dans ses pensées : « huuuummmm, tes yeux de braise quand tu vois mon beau cul et ma belle croupe… tu aimerais bien m’attraper fermement par le taille pour me prendre… tu m’excites, tu m’excites… oui c’est ça plonge entre mes seins. Huuummmm, tu aimerais titiller mes tétons avec le bout de ta langue. Tu me donnes envie, tu me donnes envie. Mon Dieu, messieurs tout vos regards de braises me rendent folle… d’envie…. » 

De temps en temps, elle me fixait plus longuement avec ses grand yeux magnifiques et je craquais pour son petit nez aux narines délicates et frémissantes… elle haussait imperceptiblement les sourcils, semblant lancer des messages subliminaux… et bien sûr je ne devais rien montrer. Ce jeu de séduction devait rester discret… certains de mes collègues semblaient détecter quelque chose mais n’en n’étaient pas vraiment sur… 

Et je devinais que ce jeu de séduction qui devait rester secret l’excitait au plus haut point et moi aussi ! 

C’est un jeu à distance où elle m’apparaissait, telle une biche, non, vu le lieu, une gazelle puissante et sensuelle avec une nez, frémissant, attentif à la moindre occasion de se délecter de plaisir… j’étais censé être le prédateur et elle la proie et franchement, je crois plutôt, que nous étions tous les deux, tour à tour, à la fois proie et prédateur… jouant une jeu à distance… en attendant le bon moment… 

Et le moment arriva… elle réussit à obtenir son diplôme… il n’y avait donc plus aucun lien professionnel entre nous… elle avait maintenant 21 ans et allait poursuivre son chemin… sauf que… 

Elle prit l’habitude de me rendre visite régulièrement à mon bureau en pleine journée. Elle venait avec des robes moulantes très sensuelles et très élégantes, elle portait des chaussures soulignant la cambrure érotique de ses pieds, elle arborait un maquillage fin, délicat et très sensuel, mettant en évidence le dessin de ses lèvres si pulpeuses, de sa bouche si attirante… la bouche de Fatou Dior… 

Quand elle arrivait, je cessais presque toutes autres activités, j’étais concentré sur elle… je rêvais de passer ma main en bas de son dos et descendre en caressant à pleine main son magnifique cul rebondi et pour finir lui donner une belle claque sur ses fesses pour entendre son petit couinement de surprise et d’envie. 

 Mes yeux brillaient si intensément d’envie que je pense que c’est pour cela qu’elle venait me voir. Pour me mettre le feu. Et je crois bien que mon regard de braise l’enflammait à son tour. Je l’entendais presque me chuchoter : « mon taureau, mon étalon, tu es tout excité, huuuuummm, tu as envie de moi et tu ne peux pas le montrer ! Vas-y craque… oui, oui, oui, tu as du mal à parler au téléphone quand je te regarde… qu’est que tu as envie de me faire mon petit cochon ! Je suis sûre que tu bandes ! » 

Elle cherchait à me faire craquer et elle s’y prenait bien… mes collègues commençaient légèrement à s’interroger de ses visites apparemment amicales. Ils étaient presque jaloux, je pense. Et pourtant à chacune de ses visites, elle ne manquait pas d’aller les saluer avec une grande sensualité… je pense qu’elle était très excitée du regard de désir de tous ces hommes. 

 Je ne pouvais lui proposer de la voir en dehors de mes heures de travail et elle n’avait aucun lieu à me proposer pour d’éventuelles rencontres… nous savions tacitement, elle et moi, que si des choses devaient se passer, cela serait pendant les heures de travail, dans mon lieu de travail et sans être bien sûr être détecté… je crois que le défi accroissait encore plus nos désirs respectifs, qui restaient toujours tacites et non révélés… jusqu’au jour… 

Je ne cessais de fantasmer à elle, je me branlais en pensant à elle, je regardais des vidéos X où j’imaginais qu’elle était l’actrice cochonne en action devant moi… et surtout je rêvais qu’elle me suce, de sentir ses lèvres sur mon gland, sur ma bite, de sentir le frottement de sa bouche sur le bord de mon gland… c’était à en devenir fou… totalement, délicieusement obsédant ! Le plaisir d’être un homme ! 

Alors, quand un jour, en fin de journée, seul au bureau, fatigué, alors que je suis en train de regarder un film X sur mon ordinateur portable personnel, je reçois sur mon téléphone un Sms de Fatou Dior qui me demande comment ça va, je craque. 

 Je lui réponds : « je suis au bureau en train de regarder un film X »… quelques secondes après elle me répond : « hummm, j’aimerai le regarder avec toi… ». Bingo… le coming out était fait… je lui réponds : « c’est quand tu veux ma belle ». 1 minute plus tard sa réponse : « demain 13h à ton bureau »… 

J’imagine, l’excitation en elle, l’affolement de ses sens quand elle a reçu mon premier sms : une explosion interne et une envie absolument folle d’aller plus loin, de tester, de goûter, de répondre à ce défi sexuel si dangereux et excitant ! 

Incroyable, incroyable, je m’exclame à voix haute… et déjà mon cerveau qui tourne… demain 13h, l’heure de la pause, moins de personne dans le bâtiment mais… mon bureau est un centre névralgique, tant de monde y passe et me sollicite… je vais peut être arrivé à avoir 15 minutes de répit… 

A 13h05, elle arrive, mon collègue devant mon bureau n’est pas encore parti et il l’a voit passer, il l’a vu, il n’a pas pu ne pas la voir. Elle est torride… une petite robe légère moulante au niveau de la taille et de sa croupe, des chaussures à talon, une coiffure africaine très raffinée et son visage radieux au milieu duquel ses lèvres, sa bouche est une comme une fleur d’amour… « may day, may day » diraient des pilotes d’avions en situation de crash…

Je lui fais signe discrètement que tant que mon collègue est présent devant mon bureau nous ne pouvons rien faire. Je laisse la porte de mon bureau ouverte et nous bavardons… nous faisons diversion… quelque minutes plus tard mon collègue me salue, il part déjeuner… ouf… il ferme son bureau devant le mien, mais d’autres personnes ont la clé de son bureau, je ferme le mien à clé, je suis le seul à avoir la clé… 

J’allume mon ordinateur personnel et je lance les vidéos X… pendant ce temps Fatou Dior s’est approchée de moi, elle tourne autour de moi, je finis par l’attraper fermement par la taille, en l’entourant complètement avec mon bras et je la serre contre moi. Elle est surprise, elle sourit, je sens son cœur battre plus fort, le mien aussi… 

J’approche mes lèvres des siennes, nous nous effleurons, elle aime cela… et elle porte son regard sur l’écran de mon ordinateur… une vidéo X a déjà commencé, Fatou Dior est comme hypnotisée… déjà des gémissements de plaisir féminin sortent de mon ordinateur, je baisse le son... je lui dis que c’est un peu risqué, que quelqu’un peut venir à tout moment… elle sourit et elle me fait un clin d’œil. J’adore, je fais de même... je m’approche d’elle à nouveau, je tends la langue, elle sort la sienne aussi, nos deux langues se rencontrent… je passe ma main sur ses fesses par-dessus sa robe, elles sont belles, dodues, gourmandes, généreuses… porte-t-elle une culotte ? 

Elle me repousse légèrement et me fait m’asseoir sur mon fauteuil pendant que nous regardons le film… elle est debout, ma main commence à caresser ses cuisses d’ébènes nues et si douces, je remonte. 

Elle, plus le film, je suis en érection… elle se penche et pose sa main sur mon entrejambe, elle sent mon érection… elle s’accroupit devant moi et commence à ouvrir ma braguette, je n’y crois pas… mes sens sont en éveil, le film, elle, les bruits environnant moi cherchant détecter si quelqu’un arrive… 

Elle sort ma bite tout tendue, les veines sont toutes apparentes de désirs, mon gland est tout gonflé et violacé, elle semble aimer… elle caresse et branle ma bite avec langueur et gourmandise… soudain, le bruit d’une clé dans la serrure de l’autre porte… Fatou Dior se relève, je range mon engin, je ferme le portable, elle court se rassoir de l’autre côté du bureau, je vais tourner la clé dans la porte de mon bureau et je file me rasseoir et nous faisons mine d’examiner un document ensemble… 

Cela ne manque pas…on frappe à la porte… « Entrez » dis-je… une collègue apparait et me demande un avis sur une situation professionnelle... elle salue Fatou Dior qu’elle connait et je lui réponds… elle est satisfaite de ma réponse... elle reste dans le bureau d’à côté, elle semble chercher quelque chose... nous n’allons pas pouvoir être tranquille. Je me lève et salue Fatou Dior en lui indiquant que la vie ça va vite, que c’est franchement du sport… elle sourit et me fait un clin d’œil. Je la raccompagne de façon formelle et je la remercie de sa venue. Elle quitte mon bureau… nous sommes tous les deux heureux et surtout très frustré… 

Moins de deux minutes plus tard, un Sms de Fatou Dior sur mon téléphone : « j’ai trop envie, trouve une solution !!! ». Franchement, ce genre d’ordre j’aime les recevoir… la chance nous a souri. Nous sommes mi-juillet, un certain nombre de mes collaborateurs partent en vacances. Leurs bureaux sont vides et pour certains je suis le seul à avoir le double des clés… 

Je décide donc de la faire venir trois jours plus tard, à la même heure, l’un de mes collaborateurs est parti et son bureau est vacant. Il y a quand même toujours de l’activité dans l’établissement, il va falloir se la jouer fine. Elle arrive à l’heure, mon collègue part déjeuner… je vais ouvrir le bureau de mon collaborateur en congé et quand il n’y a personne dans les couloirs, je préviens Fatou Dior qui quitte mon bureau pour entrer dans le bureau vide. Elle garde les clés et ferme derrière elle. Je retourne à mon bureau… une personne viens me voir, je lui transmets les informations dont elle a besoin. Cinq minutes plus tard, je frappe à la porte de l’autre bureau et je rentre avec l’ordinateur portable pour retrouver Fatou Dior. 

Elle est toute excitée… elle a revêtue une robe courte, légère et moulante. Sa peau d’ébène brille sous les reflets de la lumière artificielle. Je m’approche d’elle et je l’attrape par la taille. Je l’embrasse dans le cou, elle titille avec sa langue le lobe mon oreille… je saisis alors ses superbe fesses à pleines mains. Elle me chuchote qu’elle veut voir un film… 

Elle s’assied dans le fauteuil de bureau de mon collaborateur pendant que je démarre les vidéos X. Elle semble captivée par les images mais déjà elle passe la main sur ma braguette et constate que je bande très fort… Je glisse ma main sous sa robe pour caresser ses seins, elle soupire d’aise et elle dégrafe le haut de sa robe. Elle est maintenant épaules découvertes et seins offerts. Ils sont beaux et déjà tout tendus… je titille les tétons entre mes doigts et je les caresse en tournoyant avec la paume de ma main, ils réagissent immédiatement. 

Fatou Dior me demande de me déshabiller. L’idée de me mettre entièrement nu dans le bureau de mon collaborateur en pleine journée en regardant des vidéos X avec Fatou Dior alors que pendant ce temps, dans les couloirs, à l’extérieur du bureau, il y a une activité professionnelle, m’excite au plus haut point. Très rapidement je suis nu comme un vers et je lui tends ma bite, rasée, très dure et très tendue, mes veines palpitent sur ma verge gourmande. Cette vue semble l’exciter au plus haut point. 

Elle avance lentement le visage, elle avance sa bouche, elle tend ses magnifiques, pulpeuses et gourmandes lèvres… elle commence par apposer de très légers baisers sur le bout de mon gland tout lisse hyper gonflé… à chaque fois, elle me jette alors un regard amusée et coquin… puis elle sort sa belle langue toute rose et titille le bout de mon gland enflammé puis elle le lèche comme si c’était une délicieuse glace… dans le même temps elle me regarde, puis concentre son regard sur ma verge ou bien ferme les yeux sous l’effet d’un réel plaisir… 

C’est alors qu’elle enrobe très lentement avec ses lèvres dodues juste le bout mon gland, elle l’enserre avec fermeté et le ressort de sa bouche encore plus lentement… Et dans le même temps, elle émet un petit son légèrement aigu de gourmandise avec le fond de son gorge. C’est trop fort ! Une décharge électrique traverse mon corps et j’émets un léger grognement. Elle me regarde, sourit et met son doigt devant sa bouche en guise de « chut »… je la regarde, encore sur le choc du plaisir, je me mords le poing et je lui murmure : « bon sang que tu me suces bien, qu’est-ce tu aimes faire cela, qu’est-ce que c’est bon, suces moi encore, Fatou, suces moi encore ». En moi, au fond de moi, je me dis que je savais bien, la première fois que je l’ai vu, qu’elle sucerait de façon plus que merveilleuse… 

Elle me répond par un clin d’œil et chuchote : « oui, oui, j’aime sucer ta bite, j’aime ça oui. » 

Elle se penche à nouveau et me suce le bout de gland à plusieurs reprises de cette façon, c’est tellement bon... puis elle enrobe ma bite plus loin et elle coulisse lentement en jouant avec sa langue... elle doit sentir que je durcis encore plus en elle, que ma verge semble pomper tout mon sang pour être si gorgés d’envie d’elle. 

Avec ses doigts, elle titille et malaxe mes couilles avec dextérité et gourmandise… elle décide même de les lécher abondamment et de les prendre dans sa bouche avant de me sucer à nouveau goulûment… Elle ne s’arrête pas, elle aime véritablement sucer, me sucer... elle y prend un grand plaisir… et moi aussi... je lui caresse les seins et ses tétons en même temps... elle aime cela… et maintenant, elle se caresse le minou pardessus sa petite culotte blanche alors qu’elle a relevé le bas de sa robe... j’entrevois son clitoris tout gonflé. Elle aime le plaisir sexuel, son bassin fait des vas et viens… elle est toute chaude… Je n’en peux plus, j’ai envie d’elle... de la prendre… Je lui murmure à l’oreille : « montres-moi ton petit minou… » 

Elle sort ma verge de sa bouche, elle me sourit, elle se lève et je la fait s’allonger sur le bureau… nous ôtons ensemble sa culotte, elle garde les jambes un peu serrées, elle me semble un peu timide, un peu crispée… sa petite fente est magnifique… elle l’a taillée… j’approche ma bouche et j’appose un doux et léger baiser... elle pousse un petit couinement très fort et très aiguë… elle porte immédiatement la main devant sa bouche… confuse... moi, je suis nu et tendu comme taureau devant elle, devant le bureau... nous faisons silence, pendant 10 secondes, en regardant, avec crainte, la porte du bureau... pas de bruit, pas de réaction, pas de cognement à la porte... 

 Je la regarde et je hausse les sourcils... elle est très très sensible à ma bouche... elle se mord les lèvres et murmure : « je penses que cela va me faire trop d’effet ta langue sur ma chatte, que je ne vais pas pouvoir me taire… ». « huuummm », je pense en moi, « oh que je serai content d’entendre tes chants puissants de femme en plaisir ». Mais apparemment aujourd’hui, ici, c’est trop risqué… 

Elle rajoute : « j’ai encore envie de te sucer… je veux te faire venir »… et je vais refuser ? bien sûr que non… 

Elle se réinstalle dans le fauteuil, je suis debout, face à elle, je caresse ses seins mais rapidement je ne peux plus, elle me suce avec une telle lascivité, une telle envie, une telle gourmandise, une telle expertise… je me cambre en avant et je lui tends ma verge qu’elle a rendu si grosse, si tendue, si gonflée, si veineuse… tour à tour, elle me regarde, elle caresse du regard ma bite et elle ferme les yeux avec l’expression de plaisir pendant qu’elle me suce… 

Pendant 10 minutes, elle me suce ainsi... je sens que je monte peu à peu et je fais durer le plaisir, c’est tellement bon… je lui demande si elle veut que je vienne dans sa bouche… elle hoche la tête tout en gardant ma bite dans sa bouche… je prends une de mes chaussettes et je la mets dans ma bouche, je sais que lorsque je vais venir cela va être une explosion comme peut-être jamais dans ma vie... cela monte, cela monte et finalement je viens… 

C’est d’une telle puissance que je manque de tomber et je m’appui sur le bureau... j’émets un grognement intérieur très intense heureusement étouffé par la chaussette dans ma bouche... j’ai tendu ma bite dans sa bouche et je sais que de grosses giclées ont nappé sa bouche…je reste tremblant, ma bite dans sa bouche pendant près de 15 secondes et elle recommence à me sucer… 

Je penche la tête vers elle, mon regard doit être très troublé car elle me regarde avec amusement et surprise… elle a avalé mon jus et elle passe la langue le long de ses lèvres pour me montrer combien elle a aimé cela. Je me penche vers elle et je l’embrasse à pleine bouche, nos langues se mêlent. Je me relève pendant que je l’embrasse encore et je saisis ses fesses à pleines mains… je la sens frissonner… 

Dans les couloirs, de l’autre côté de la porte du bureau, les bruits s’accroissent, c’est la fin de la pause, l’activité reprend… nous nous rhabillons rapidement... nous décidons qu’elle sortira en premier sans que l’on me voit aussi dans le bureau et que cinq minutes plus tard je sortirai pour rejoindre le mien. 

Tout se passe sans incident et cinq minutes plus tard, je suis assis dans mon bureau, encore sur un nuage et pleins d’images… je viens de me faire merveilleusement sucer par Fatou Dior, une magnifique jeune femme africaine ex-étudiante, en pleine journée, dans le cadre de mon travail et c’était tellement, tellement, tellement fort... un mot est en train de me venir à l’esprit… A cet instant je reçois un sms sur mon téléphone, c’est Fatou Dior : « encore, encore, encore »… oui c’est bien ce mot qui était en train de me venir à l’esprit… et là, je rêve à nouveau à la bouche de Fatou Dior… 

La suite au prochain épisode.

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