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Épisode 1 : Notre première baise au bureau

L’histoire se déroule dans un pays de l’Afrique de l’ouest, il y a moins d’un an. Je suis cadre expatrié dans une entreprise. Les fleurs d’ébènes sont là-bas toutes plus belles les unes que les autres. Elles dégagent une profonde sensualité. 

Je mets une annonce sur un site de rencontre indiquant que je souhaite faire des photos de charme. Des jeunes femmes répondent. J’en rencontre un certain nombre, toujours dans un lieu public pour la première rencontre. 

Le premier RDV, un jeudi, avec l’une d’entre elle se passe bien, elle n’est pas farouche et curieuse. Elle s’appelle Bintou, elle a 20 ans. Elle a des yeux malicieux, un nez fin, une bouche pulpeuse aux lèvres bien dessinées, son arc de cupidon est à mourir. Son regard est coquin et franc. Sa voix est enjouée… elle élégante… elle semble gourmande. 

Nous nous rappelons et je lui propose un autre RDV un dimanche après-midi dans les bureaux de mon entreprise, pour faire des essais. J’ai les clés, il n’y a qu’un gardien et pas encore de caméra de sécurité. Elle accepte de me rejoindre. J’offre un café au gardien et je lui dis que j’ai un RDV. Il sait que je travaille aussi le dimanche, il n’est pas surpris. 

Je descends la chercher à l’accueil. Elle est vêtue d’une jolie robe mi-cuisse. Au soleil sa peau noire brille de mille reflets… elle arbore un sourire aux dents blanches plein de curiosité, d’envie et de gourmandise. Nous montons dans mon bureau et je ferme à clé les deux portes qui y conduisent et je suis seul à détenir les clés. 

Nous nous asseyons de chaque côté du bureau et je lui demande comment elle veut commencer, elle rougit (si, si, on peut voir une femme à la peau noire rougir, c’est craquant), et elle dit qu’elle ne sait pas… je me lève alors et je m’approche… je prends ses mains dans les miennes et je les caresses. Mes yeux sont comme des braises de désirs, je sens son envie… 

 Je commence à caresser ses seins par-dessus sa robe… rapidement elle les libère, ils débordent de ma main et ses tétons sont déjà tendus... je les titille avec ma langue, je les suce et les mordille très légèrement… je sens que cette jeune fleur d’ébène soupire de plaisir et elle me tend chacun de ses tétons, sa respiration s’accélèrent… soudain, elle me dit qu’elle veut se déshabiller. Elle veut se changer dans le bureau devant le mien, sans que je la voie. Sa pudeur exhale une torride sensualité. 

 Quand elle réapparaît, je suis bouleversé, ses jambes sont graciles et musclées, sa croupe est si magnifiquement creusée et ses fesses si sexuellement rebondies, sa poitrine est belle, gonflée et tendue… elle me regarde avec des yeux à la fois timides et gourmands… je lui demande si elle est excitée de faire cela dans un bureau et si c’est la première fois qu’elle le fait, elle me répond à chaque fois d’un oui plein d’envie. 

Je la fais s’allonger sur le dos sur le bureau en bois d’acajou et les éclats de sa peau d’ébène sont telles des diamants dans un écrin d’acajou. J’attrape ses chevilles et je commence à la caresser avec ma bouche et ma langue en remontant vers son pubis.

Arrivé au niveau des genoux, j’écarte plus fortement ses jambes et sa vulve fleur d’ébène s’écarte. Une lumière rose vient éclabousser le noir si brillant de sa peau… mon excitation s’accroît…la sienne aussi… elle se caresse les seins et me regarde en me suppliant du regard d’aller vers sa vulve… et sous mes mains je sens des frissons sur sa peau… 

Quand j’approche mon visage de son entrejambe, je sens les effluves propres de sa petite chatte et, mieux encore, de son nectar de femme en désir… sa vulve est déjà brillante d’une humide excitation. 

J’embrasse sa petite chatte, j’écarte ses lèvres et commence à la lécher d’abord en me concentrant sur son clitoris, qui gonfle rapidement, puis en donnant des grands coups de langue sur sa fente qui s’ouvre avec une envie gourmande... elle mouille déjà et elle commence à dégouliner… elle gémit, elle en veux encore… je la tiens, je la sens monter… elle m’excite, je suis tout tendu, je ralentis même à un moment car je sens qu’elle vient trop vite. Ses fesses malaxent le bois d’acajou sous ses mouvements de plaisirs. 

Finalement elle jouit fortement… elle est pantelante… j’ai envie d’elle, d’être en elle… elle aussi… mais j’ai encore plus envie de sa bouche sur ma bite… de taille moyenne mais toujours très tendue… je la fais s’asseoir dans mon fauteuil de bureau et je lui tends ma bite… elle la caresse et rapidement approche sa bouche… elle l’enrobe doucement et fait parcourir ses lèvres de haut en bas… elle me caresse les couilles avec… elle aime cela, elle est excitée, elle aime faire cela… c’est trop bon… encore… 

Je lui dis que j’ai envie de la prendre sur le bureau, elle me dit qu’elle aussi. J’enfile un préservatif pendant qu’elle s’allonge sur le dos. J’attrape chacune de ses chevilles et les écarte, elle maintient ses jambes ainsi et j’approche mon gland turgescent du rose gourmand de sa chatte… 

 Je rentre en elle avec une infinie douceur, je la prends et elle m’enrobe… qui prend qui ? les deux à la fois… c’est sûr… elle gémit, qu’est-ce qu’elle est gourmande… elle se caresse les seins, embrasse les tétons, couine, souffle, me demande d’aller plus vite, plus fort… je passe mes mains sous ses fesses pour la pilonner plus fort... bon sang que ses fesses sont généreuses, sensuelles, je les tiens à pleine main, elle adore… elle monte… ces allers et venues en elle, les mouvements de ses mains sur ses seins, ses yeux qui semblent parfois partir dans le plaisir et qui me fixe à nouveau pour m’encourager, ses lèvres pulpeuses qui semblent vouloir boire mon sexe… 

Je n’en peux plus, je veux la prendre en levrette sur mon fauteuil de bureau, je lui dis de s’installer ainsi… elle semble excitée, encore plus… elle accentue le creux de sa croupe et j’ai devant moi une paire de fesse plus que superbe, j’en ai le souffle coupé, sa fente rose est ouverte et dégoulinante et je vois son petit anus serré tout timide… je caresse ses fesses, elle tourne le visage vers moi avec ses lèvres entrouvertes et son regard implorant… « Prends-moi », dit-elle, « prends-moi »… je la prends par la taille et je rentre en elle doucement, au début, et de plus en plus fort… Soudain, elle me dit « ah oui prends moi, comme une salope, comme une belle cochonne, ah oui, j’aime ça, encore, encore » 

« Bon sang que c’est bon, bon sang qu’elle est bonne, bon sang qu’elle est cochonne », je ne cesse de me répéter à moi-même. Le préservatif calme pas mal les ardeurs mais son comportement de si belle cochonne agit sur mes sens et mon cerveau comme des décharges électriques… elle va me faire venir ? Elle va me faire venir si vite ? Avec un préservatif ? Elle est presque en sueur, ses fesses rebondissent avec lascivité, ses seins gonflés cognent contre le tissu, sa tête est relevée, ses yeux presque révulsés sous l’effet du plaisir et elle ne cesse de répéter prends-moi comme une salope, à fond, oui… 

Je n’arrive plus à me retenir et je viens en elle avec un grognement libérateur venant du plus profond de moi, tel un hurlement de loup enfin déchaîné… quand je glisse sur son dos en caressant ses seins et en cherchant sa bouche à embrasser, elle me tend ses lèvres en faisant un sourire radieux. Je lui dis : « tu m’as eu, tu m’as eu »… elle sourit encore plus. 

Elle se rhabille à part dans le bureau à coté… nous discutons un peu et elle doit partir, je la raccompagne dehors, environ une heure quinze après son arrivée, elle sourit et sur son visage on voit la marque de la femme qui a jouit… elle est magnifique, je suis ému… je lui dis, elle rougit... je lui dis que je veux la revoir... Elle sourit encore plus et elle me chuchote à l’oreille avec son si charmant accent africain : « moi aussi, moi aussi et moi plus que toi… ce n’est que le début… » 

 La suite au prochain épisode…

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