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Épisode 4 : Comme une valse (en 3 temps) : Lui

« Son index passait et repassait dans la raie, évitant le petit trou. Cela allait les mener tout droit à …»

Il lui avait promis de ces insertions délicieuses. Il lui avait promis qu’il serait doux.

Il lui avait dit : « je m’occuperai de toi ».

Ses mots la mettaient toujours dans un état d’excitation pas possible.

Et là, il était face à l’ordi. Il était arrivé à « Son index passait et repassait dans la raie, évitant le petit trou. Cela allait les mener tout droit à … ».

Une bouffée de désir lui monta du ventre. Elle avait l’art de choisir la manière avec laquelle elle le chauffait. Parfois, des mots crus, parfois, des plus tendres, des photos, aussi, suggestives, au possible. Il suffisait qu’il reçoive un morceau de ses fesses ou de ses cuisses, une partie de sa poitrine dans un habit un peu serré et ça commençait.

Il sentait sa main le démanger.

Il regardait son entrejambe. Remarquait avec plaisir la bosse dans le pantalon. Ouvrait celui- ci pour être plus à l’aise et… sa main prenait la direction de son membre.

Lentement, d’abord.

Il la regardait de tous ses yeux. Pas sa main, non, du moins, pas au début. Non, elle, cette photo. Elle portait une robe rouge. Le décolleté, même s’il n’était pas plongeant, était très mais très suggestif. Il se dit que « cette paire de seins, il allait s’en occuper avec volupté ». Il ne pensait pas ce mot « volupté », exactement : il ne faisait pas partie de son vocabulaire. Mais c’était pourtant ce qu’il avait en tête.

Saisir cette poitrine pulpeuse, commencer par l’extérieur d’un sein, puis de l’autre. N’effleurer les tétons que bien après, quand ils pointeraient vers le ciel, qu’ils seraient durs comme des petits boutons roses pâles… Hmmmmm…. Il s’en faisait déjà tout un film.

Oh oui, qu’il allait la gâter.

Il lui murmurerait des mots crus. Il savait qu’elle adorait cela, que ça l’excitait.

Rarement, elle lui écrivait qu’il lui manquait, qu’elle avait envie de lui.

Il aurait bien fait pareil mais il avait peur qu’elle s’attache et lui aussi. Ce genre de discours, cela convient à un couple d’amoureux. Les sentiments, les « je te veux parce que je t’aime », c’était pas vraiment ce qu’il leur fallait, à aucun des deux.

Pourtant, chacun de leur côté sentait qu’ils tenaient l’un à l’autre. Ils préféraient taire le sujet. Ils préféraient ne pas s’aventurer sur ce terrain glissant. C’est vrai : quand on a lâché un « je t’aime », il est difficile de faire marche arrière ensuite. Et puis, est- ce qu’il s’agissait d’amour entre eux ? Non, simplement, ils se sentaient bien. Libres d’être eux- même dans ces échanges et c’était ce qui comptait.

Il saisirait donc ses seins, trop grands pour ses mains, les cajoleraient, tout en lui disant qu’ils étaient beaux, qu’ils sentaient bons, qu’il avait envie de…. Non, il attendrait pour cela. Mieux valait ne pas brusquer les choses.

Il savait qu’elle soupirerait. Il aimait ça, l’entendre respirer de manière un peu plus précipitée…

Et puis, il se mettrait sur le dos.

Elle ferait passer sa jambe gauche « par-dessus » lui, se retrouverait sur son corps nerveux et sec (enfin, ça, c’était plutôt ce qui concernait sa morphologie, parce que niveau étreintes, il était plutôt calme et … tendre…).

Elle se placerait de telle manière qu’il sentirait le haut de sa fente contre son gland déjà gonflé de désir. Puis, elle s’écarterait de lui, à peine, pour qu’il puisse saisir à nouveau ses seins. Il en presserait un téton, alors qu’elle ondulerait contre lui, se frottant à qui mieux mieux sur ce sexe raide et en attente d’elle….

Il l’embrasserait tendrement. Dans le cou, sous l’oreille. Et puis, sur les lèvres. Il ne chercherait pas à les mordiller, non, simplement, sa langue inquisitrice, magique.

Cette langue qui….

Sans dire un mot, ils se regarderaient, se souriraient, s’embrasseraient à nouveau. Et puis, dans un soupir, ils se sépareraient un peu.

Ils avaient le temps de se gâter…

Son visage à elle se dirigerait vers le bas- ventre de l’homme. Avec tendresse, elle s’occuperait de son sexe. Et oui, elle le suçoterait, comme il l’avait fait avec le bout de ses seins.

Il retiendrait son orgasme. Il était très fort à ce petit jeu, preuve en avait été faite lors de leur seule et unique rencontre… Elle s’était même dit que ses baisers et ses caresses ne devaient pas être très efficaces parce que, justement, cela avait été long « avant de venir »…

Il continuait de se masturber en regardant la robe rouge…

Ses mouvements avaient un peu accéléré. Il s’appliquait. Parfois, c’était des deux mains qu’il empoignait son sexe. Il s’entendit grogner. « j’ai envie que tu t’empales sur moi ». C’était quelque chose dont il avait l’habitude mais avec elle, ce serait certainement différent.

Il l’imaginait, le sexe dégoulinant de désir, l’aspirer. Il imaginait les mouvements de son bassin, conjoints à ceux du sien. Il imaginait ses yeux fermés, sa tête en arrière. Il imaginait le petit sourire discret au début, s’élargir. Il imaginait sa bouche gourmande, avide de lui. Il l’imaginait.

Il ferait passer sa main droite dans le dos de son amie, la laisser descendre : toujours cet endroit magique, cette rosette qui tour à tour se serrerait et puis se dilaterait, prête à accueillir son gland gonflé. Elle pousserait ses fesses vers l’arrière en les écartant avec un « hmmmm » très évocateur de l’état d’excitation dans lequel elle se trouvait.

Et puis, après avoir recueilli un peu de mouille sur ses doigts, il en aurait introduit un, juste un, dans son petit trou. Elle se serait relevée d’un coup, cambrée, pour le faire profiter du spectacle de ses seins lourds.

Double pénétration… C’est ce qu’ils espéraient l’un comme l’autre pour leur prochain RV. Et puis, et aussi, être choyés… »


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