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Plaisir ardent

Ses mains caressent ma peau avec volupté, descendant le long de mon dos, ses ongles s’enfonçant délicatement dans ma chair brûlante. Mes reins se cambrent sous l’onde de plaisir me parcourant et je rejette la tête vers l’arrière lorsque ses lèvres se posent contre mon cou. Je gémis et souffle un « encore » ressemblant à une supplication. Mes doigts plongent dans ses cheveux courts lorsque les siens effleurent mon entrecuisse déjà trempé.

Mon corps se tend quand son index écarte mes lèvres pour se couvrir de mon excitation et glisser au plus profond de mon intimité. C’est si bon que j’en ferme les yeux. Je sens alors sa langue contre ma clavicule qui s’empresse de rejoindre l’un de mes tétons. Elle tourne autour avant de l’emprisonner et de le lécher avidement pendant que son doigt entame un va et vient indécent. Son pouce se pose sur mon clitoris et le torture pour mon plus grand plaisir.

Sa langue me fait perdre la tête. J’aime le contact chaud et humide qu’elle procure sur ma peau. J’en oublie tout le reste et imagine la sensation que je pourrais ressentir si elle osait davantage enflammer mes sens.

Enfiévrée, je m’apprête à découvrir à mon tour son corps aux formes généreuses quand je suis soudainement privée de ses baisers. Je proteste et j’entends son rire doux et érotique. Un rire de femme qui compte bien me faire regretter mon impatience par la plus sensuelle des façons qui soit.

Ma partenaire se retire pour me déposséder de sa présence et contempler mon âme offerte. Elle m’interdit de me relever pour capturer sa bouche et l’attirer contre moi ; elle avale langoureusement son doigt luisant de mon enivrement. Son regard observe ma réaction puis se porte sur le bas de mon ventre sur lequel elle fond comme une affamée.

Elle lape mon clitoris gonflé et fait pénétrer deux doigts dans la fente très ouverte de mon sexe.

— C’est ça que tu voulais ? m’interroge-t-elle entre deux coups de langue.

Je hoche la tête, laissant des gémissements répondre à sa question, mais cela ne lui suffit pas.

— Avoue que tu voulais que je te goûte.

— Oui ! dis-je d’une voix rauque.

Convaincue, elle accélère la cadence et m’impose un rythme endiablé qui m’emporte jusqu’à la jouissance. Mes muscles se contractent sur ses doigts qui ne faiblissent pas. Une vague de chaleur déferle dans mes veines et mes mains se ferment sur les draps.

C’est si bon que je ne veux pas redescendre.

Je me relâche et un sourire béat s’imprime sur mon visage ; le même étire les lèvres de ma belle succube.

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