Plaisirs d'été

Une saga de OndineJoue - 8 épisode(s)

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Épisode 5 : Nue à la piscine

Il est midi. Le soleil cogne. Je suis allongée au bord de la piscine et je sens la morsure du soleil sur ma peau.

Je suis restée seule à la villa. Ils sont tous partis. Certains en ville et d'autres en balade, il y a un sentier qui part du contrebas des gîtes.

Allongée au soleil, je sens des gouttes de sueur perlées sur mes tempes et le long de mon dos. Je me décide enfin à aller me rafraîchir dans la piscine.

A peine sortie de l'eau, je choisi un transat, j'ote le haut triangle de mon maillot de bain, étale ma serviette et m'allonge sur le dos. Je repense aux scènes d'hier et des autres soirs. Je n'aurais pas perdu mes soirées cet été... et quelqu'un d'autre non plus.

Je repense à l'inconnu de mes séances masturbatoires et songe aux évènements passés quand une voix me ramène à la réalité.

"Chaude journée, pas vrai ? Et ils annoncent des records de températures pour cet après-midi."

Pres de moi, se tient le propriétaire des lieux. Je ne m'attendais pas à lui.

Les gîtes que nous avons loués autour d'une piscine sont attenants à la villa du propriétaire qui entretien la propriété pendant tout le séjour.

"Oui. Ça pour faire chaud, il fait chaud !"

"Vous n'avez pas suivi vos amis ? " me demande-t'il.

"Non. J'ai préféré rester ici et profiter de la piscine."

A travers mes lunettes de soleil, je vois bien qu'il pose ses yeux partout sur moi, qu'il mate mes seins. Ça ne me gêne pas.

Le propriétaire s'appelle Jean. Il a la petite soixantaine, pas très grand et assez sec. Il a le corps musclé de celui qui accompli tout au long de l'année des travaux manuels. Il a longtemps habité Paris puis a acheté ce hameau il y 20 ans pour le retaper seul quasi entièrement. Un corps nerveux en somme.

Il me dit qu'il a reçu l'année dernière des nordiques qui, comme nous, avaient loué l'ensemble des gîtes. Ils ont vécu nus pendant tout leur séjour. 

"Comme je leur disais : ici, c'est retiré, c'est la nature, personne pour vous embêter. On fait ce qu'on veut. Enfin tout ça pour vous dire, ne vous genez pas avec moi. J'en vois des vertes et des pas mûrs vous savez."

Je regarde son entrejambe. Il y a une excroissance gonflée sur son short. Il bande déjà sévère et arbore un léger sourire. Tu veux jouer ? On va jouer ! me dis-je.

"Vous avez raison. Et puis on est pas tous les jours en vacances. Et pas tous les jours dans un environnement comme celui-la."

Je lève mon bassin du transat et courbe les reins, attrappe mon slip et le fait glisser lentement jusqu'à mes chevilles. Je sens la morsure du soleil sur ma chatte qui n'a pas le droit à cette faveur habituellement.

Je repose mon postérieur sur le matelas mais laisse mes jambes légèrement écartées.

"On est pas mieux là ?" me demande-t-il en souriant légèrement.

"Incontestablement." lui dis-je.

Ma petite chatte nette et épilée est sous ses yeux et je prends un malin plaisir à cambrer les reins pour le provoquer.

Jean s'avance alors. Il se place juste au dessus de moi et m'observe. J'entrevois ses yeux à travers ses lunettes de soleil. J'ébauche un léger sourire et laisse glisser ma main le long de mes seins, de mon ventre, jusqu'à mon pubis.

Il prend ça pour une invitation. Il s'accroupie près de mon corps et pose sa main sur la mienne.

Il joue avec mon index et le fait caresser mon clitoris. Puis sa main glisse et s'avance par dessus la mienne, il introduit deux doigts en moi.

Je pousse un petit râle, à la fois de surprise et de plaisir.

J'explose dans un éclat de rire.

"Jean, vous me semblez bien entreprenant. Mais l'endroit me semble mal choisi."

"Suis-moi alors. Si tu as envie. Je te fais visiter ma maison. " me dit-il.

La bâtisse qui est son habitation est juste attenante à la piscine et c'est de loin la plus belle, avec une énorme baie vitrée qui donne sur la vallée en contrebas.

Je ramasse mon slip et mon haut de maillot et le suis.

Sa maison est superbe et décorée avec goût,  je le suis jusqu'à la pièce qu'on devine de la piscine avec sa baie vitrée. Il y a un gros canapé d'angle qui prend beaucoup d'espace, des bouquins un peu partout, sur la région, sur le ciel et les étoiles, et un impressionnant télescope pour regarder la voûte céleste.

Je toise la piece avec curiosité quand je suis surprise par derrière par Jean qui m'attrappe les seins à pleine mains. Je sens mon cœur qui s'emballe. Je me demande ce que je suis venue faire ici. Il est vieux, est-ce que j'ai envie de faire quoique ce soit avec lui... Je me sens mal tout à coup.

Et puis ses mains descendent doucement le long de mon corps, s'accordant aux courbes de mon ventre, de ma taille, de mes hanches telle une lente et voluptueuse caresse... et se retrouvent sur mes fesses, chacune sur un globe. Il pose son front sur mon homoplate et je sens sa respiration.

"Vient. Vient avec moi."

Sans trop savoir ce qui m'a pris de le suivre ainsi, je n'éprouve de l'hésitation que peu de temps finalement. Il a l'air doux et incroyablement entreprenant. Et je me dis que les autres vont revenir et qu'il sera toujours temps d'arrêter si je change d'avis.

Il m'allonge sur le gros canapé. Ses mains caressent mon corps nu, m'écartent les jambes et il se penche vers ma chatte et introduit sa langue. J'ondule légèrement du bassin et sens une vague de plaisir monter en moi. La chaleur, les réminiscences des soirées passées, l'excitation dûe à cette situation improbable du bord de la piscine jusqu'à mon corps nu dans ce salon... c'en est trop les compteurs dans ma tête s'affolent. Je bouge mon bassin d’avant en arrière selon le rythme de sa langue et un orgasme imprévu surgit. Je plaque la tête de Jean encore plus fort sur ma chatte et pousse un petit cri.

"Tu es magnifique quand tu jouis tu sais." me lâche-t-il.

"J'ai déjà entendu ça." dis-je en rigolant.

Jean se relève et s'éloigne quelques instants. Il revient vers moi, son sexe en érection recouvert de latex. Il semble qu'il ait l'habitude d'inviter des jeunes femmes dans son antre pour s'adonner à des parties de jambes en l'air ! Je vois sa bite pour la première fois, elle est courte mais large, et comme je le pensais il est assez musclé.

Je suis toujours allongée sur son canapé, les cuisses à demi écartées. Il place ses mains de part et d'autre et les écarte davantage. Sans autre forme de préliminaires, il plante sa grosse queue dans mon vagin trempé de cyprine et de salive. Doucement mais fermement il l'introduit entièrement. Commence alors un va et vient lent et profond durant lequel il caresse mon clitoris. C'est très bon.

Des portières qui claquent, des voix à l'extérieur, des sacs qu'on manipule. Mon poul s'accélère, mes compagnons de voyage sont de retour et parmi eux Stéphane mon mari.

Cette situation n'échappe pas à Jean qui accélère le rythme et pilonne ma petite chatte. Je ne peux m'empêcher de pousser un râle pendant qu'il me pénétre, ce qui l'excite visiblement car il accélère encore et pousse lui-même un cri lorsque la jouissance explose.

"Je dois y aller." dis-je.

"Oui."

"C'était très bon."

"A qui le dis-tu... si tu t'ennuies, ma porte est ouverte quand tu veux."

Amusée, je lance pour tâter le terrain : "Ahahah pas sûr que mon mari soit d'accord... enfin sauf s'il est bienvenu."

"Plus on est de fous comme on dit." répond-t-il.

Incroyable, si je m'attendais à ça. Jean est un sacré cochon.

J'enfile mon maillot de bain et prend la direction de la sortie quand il m'attrappe par le bras.

"C'est pas une parole en l'air." me dit-il "tu es un sacré bout de femme, excitante...libre... et chaude comme le feu. Ma porte est grande ouverte pour toi. Seule ou non."

Je rigole avant de lui lancer "Ça se réfléchit."

Et je file rejoindre mon groupe.

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