Plaisirs d'été

Une saga de OndineJoue - 8 épisode(s)

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Épisode 3 : L'heure magique

Putain je n'en reviens pas. Ce qui s'est déroulé hier est allé si vite et si loin. Jamais je n'aurais pu imaginé qu'une chose pareille se passe.

Pour le coup je suis restée sur le qui vive toute la journée, scrutant les moindres comportements qui pourraient me donner un indice sur l'identité de mon visiteur mystérieux et lubrique.

En tout cas, il n'a pas eu froid aux yeux et ça m'a plu. Si jamais il prévoit une autre visite ce soir, il faut que je me prépare à le recevoir...

Vingt trois heures quarante cinq. Une heure magique. C'est de bon augure.

La maison est silencieuse. Ma chambre est plongée dans l'obscurité à l'exception d'une petite lampe de chevet à la lumière blafarde.

Je saisie le foulard avec lequel je m'étais bandée les yeux hier et le repositionne. Je m'allonge sur le lit. Je suis nue cette fois.

Étendue sur le dos, je cambre légèrement les reins, plie les genoux et écarte les jambes. Mon cœur bat la chamade. Il va venir. Il n'y a pas de raison à ce qu'il n'en soit pas ainsi. Mon mystérieux inconnu.

Il fait chaud, encore plus chaud que les autres soirs, l'air est moite, je sens une goutte perlée le long de mes reins.

Et s'il ne venait pas. Je repense au goût de son sperme, à la puissance de ses mains, à la fougue de sa langue...

Un craquement dans la maison. Le silence. Puis le bruit de la porte que l'on referme doucement.

Les idées, les sensations, les doutes aussi se bousculent dans ma petite boîte crânienne.

Ses mains. Ses mains se posent de part et d'autre de ma taille. Et son visage effleure mes seins, mon ventre. Je sens une fine barbe qui me râpe légèrement la peau. Sa bouche descend et rencontre mon sexe. Sa langue sort, tel un serpent vif à la recherche de sa proie, et se fiche sur mon clitoris. Elle tourne, lape, titille. Ses mains toujours posées sur mes hanches soulève mon bassin, lui permettant d'accéder plus aisément à ma vulve et à mon cul. Il me lèche intégralement. Lentement. De bas en haut. De haut en bas. S'attardant parfois sur mon petit trou ou aspirant mes lèvres totalement épilées. Je perds completement la raison, totalement à sa merci, immobilisée par ses mains puissantes et traitée comme une gourmandise par sa bouche. Malgré cette emprise, mon corps se tortille et je jouis dans un long orgasme qui explose dans mon bas ventre et accélère mon rythme cardiaque.

Il me repose sur le lit et me laisse ainsi, haletante.

Pas longtemps.

Je sens le matelas s'abaisser au bout du lit, entre mes jambes. Son corps, lourd, est là, près de mes cuisses, sans que je sache vraiment ce qu'il va faire. Les yeux toujours bandés je ne peux absolument rien voir. Et c'est à ce moment là que je sens son sexe. A l'entrée de mon vagin. Gros et raide. Son gland entre d'abord tout doucement dans ma chatte trempée mais ressort tout de suite. Reviens de nouveau, et me pénétre un peu plus profondément. Je tend les bras et trouve son buste. Il m'attrappe les hanches et me pénétre plus loin encore. Je ne peux m'empêcher de lâcher un petit cri. Il vient et va progressivement plus fort. J'entends les clapotis que fait mon sexe à chaque pénétration. Il accélère. Je descend ma main vers mon sexe, touche et tâte son pénis qui me pénètre, remonte et me caresse le clitoris. C'est incroyablement fort et déroutant de ne rien voir. Juste entendre et toucher. Ma jouissance explose à nouveau.

Il se retire alors, brusquement, et libère son foutre partout sur mon ventre, sur mes seins, qui sont recouverts du liquide chaud. Je l'entend pousser un râle, puis j'entends sa respiration lourde. Il doit reprendre ses esprits, là juste au dessus de moi.

Je tends les bras, à l'aveugle, touche ses cuisses, remonte vers son torse à tatons. Il m'attrappe les mains, les approche de sa bouche et les embrasse. Il les relâche et je sens qu'il s'écarte de moi, du lit. Du bout des doigts, je touche mon ventre et mes seins trempés. Comme la veille, je recueille une partie du liquide doux et visqueux, et le porte à ma bouche. Je sais qu'il est encore là et qu'il voit J'enfonce mes doigts dans ma bouche et les suce pour n'y laisser aucune goutte de sperme.

Ni lui, ni moi ne parlons.

Je perçois les mouvements de son corps dans la pièce, les vêtements ramassés et enfilés rapidement. La porte qui pivote sur ces gonds, puis se referme.

Et enfin le silence. 

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