Plaisirs d'été

Une saga de OndineJoue - 4 épisode(s)

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Épisode 1 : Par une chaude soirée d'été

C'est l'été. Août commence tout juste. Nous sommes entre bons amis dans une location de plusieurs maisons autour d'une cour pavée et d'une piscine commune. Le tout nichée en pleine nature sauvage. Tout est gai, on ne pense pas au lendemain, on vit au jour le jour. C'est la moitié du séjour et la soirée va bon train. C'est agréable de se retrouver tous ensemble pour des vacances entre potes. Il fait très chaud en ce mois d'août dans les Cevennes.

Il est tard et nous avons passé la soirée à discuter, jouer aux dés, les garçons avaient préparé le barbecue, en même temps que nous buvions tous plus que de raison.

La chaleur ne decend pas  malgré la soirée qui avance. Je suis très excitée depuis ce matin. Tous nos corps à moitié dénudés toute la journée. Trois jours que tu ne m'as pas touché. C'est la contre partie négative de ce séjour entre amis... trop d'amis, trop d'alcool, on s'oublie un peu toi et moi... mais je sens cette tension dans mon bas ventre, ces fourmillements dans ma chatte.

On rigole beaucoup, les vannes fusent, le vin me monte à la tête... j'ai envie de toi, de tes mains sur moi, à l'intérieur de moi, ton sexe dans ma bouche, tes lèvres sur mes lèvres... tu reprends un verre avec eux...

Après un moment à rigoler et se remémorer des anecdotes passées croustillantes et d'a propos. Je déclare que mon heure est passée et que, comme les enfants avant moi, je vais rejoindre la moiteur de ma chambre et sombrer dans les draps de mon lit. "Bonne nuit ", "Bonne nuit Ondine", "Dors bien ".

Je rentre dans la maison et monte dans la chambre. Je suis toute moite et il fait une chaleur étouffante malgré ma petite robe légère. Je l'enlève prestement et enfile une fine nuisette. Je m'étend sur le lit et laisse mes pensées divaguer... cette BD "Ombres & lumière" me donne de la matière, je repense à une histoire, celle d'une femme d'âge mur qui se fait prendre par plusieurs gars et une fille, tous bien plus jeunes qu'elle, dans un garage automobile. Ou à cette autre histoire d'une fille, jeune pour le coup, qui est la dominatrice d'un homme plus âgé qu'elle prend plaisir à soumettre et qui est totalelent sous sa coupe.

Je me caresse doucement, je sens mon sexe mouillé de tant d'excitation, je plonge profondément mon majeur et mon index dans ma chatte. J'en peux plus, je veux jouer. Jouer à jouir. Jouer avec mon clito. Heureusement j'ai apporté des compagnons mécaniques. Je sors mon womanizer, un plug annal et un vibro spécial point G.

Allongée sur le lit, j'ecarte légèrement les jambes et commence avec mon womanizer mais je suis trop excitée et ce vibro trop efficace. Je ne veux pas jouir si vite.

Je prends l'autre vibro et me l'enfonce doucement dans la chatte, pas trop loin, cherchant le point tant désiré. Je le lance, doucement d’abord puis plus vite ... c'est bon, si bon. Je prends le plug, l'enduit de lubrifiant, j'ecarte un peu plus les jambes et me l'enfonce par derrière. Il rentre sans difficulté. Je repense à toutes ces scènes de cul qui m'excitent plus les unes que les autres. Je repense à cette fois, dans le salon, où tu m'as fait jouir avec tes doigts si fort que j'ai innondè le canapé de mouille. Mon rythme cardiaque accélère, tout comme ma respiration. Je voudrais être entièrement remplie et acartelée. Il faut que je change la méthode.

Je retire tout.

Je me met sur le ventre, le cul en l'air, la nuisette glisse le long de mes cuisses jusqu'à ma taille, j'enduis le vibro spécial point G de lubrifiant. Je n'ai jamais essayé par derrière... Il est petit mais fera l'affaire. Je commence à l'enfoncer doucement sans vibration. C'est bon...

J'entends du bruit au rez-de-chaussée. Quelqu'un est entré et cherche quelque chose. Merde. Je n'ai pas complètement fermé la porte de la chambre.

Qui que ce soit, il monte à l'étage, marche et se dirige vers la salle de bain. Je retiens mon souffle et ne bouge plus. Mais j'ai le clito en feu et le ventre tendu de désir. Je bouge doucement le gode.

La personne repasse en sens inverse discrètement, sûrement pour ne réveiller personne.

Mais alors qu'à l'aller elle était à contre sens de l'ouverture de la porte. En revenant sur ses pas, elle ne peut louper par l'entrebaillement de la porte, aussi infime soit-il, la scène qui se joue dans la chambre.

Je devine qu'elle s'arrête. J'ouvre un œil et vois une ombre, une tête par l'entrebaillement, un oeil dans la pénombre qui scrute la chambre. Et je m'imagine là, moi, allongée sur le ventre, mon cul légèrement rélevé sous ma nuisette et ma main qui enfonce ce toy dans mon cul. Je ferme les yeux. Je décide de faire comme si je ne me doutais pas de la présence impromptue de cet inconnu.

Je passe ma seconde main sous mon ventre pour aller caresser mon clito. Je fais des caresses circulaires de plus en plus forte quand, avec mon autre main, j'assure des va-et-vient réguliers et francs, de plus en plus profonds.

Les images de couples forniquant, de langues qui lèchent des queues, de mains expertes qui se glissent dans tous les orifices, de moi sur ce lit se bousculent dans ma tête.

Et cette personne, derrière cette porte, que fait-elle ? Que pense-t-elle ? La jouissance explose dans mon bas ventre, rempli ma chatte, mon clitoris est si tendu qu'il en est presque douloureux. Un petit râle s'échappe de ma bouche et je laisse retomber mon corps sur le lit.

Je rouvre les yeux et regarde vers la porte.

Plus personne.

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