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Pompéi été 2017

Virginia mon épouse et moi-même avons eu la chance de partir en Italie l'été dernier.

Visite de Rome et excursion vers la divine Sicile et les contreforts du Vésuve avec la découverte de Pompéi.

Vue et revue à la télévision nous y allions pour voir la cité martyre "en vrai" comme l’on dit et étions loin de penser que la ville antique nous réservait un de nos plus beaux souvenirs érotiques ...

Nous nous sommes intégrés à une visite guidée détaillant les anciennes boutiques, boulangeries, thermes, apothicaires ... Bordels ... Et oui ! Les maisons de joies avec leurs fresques plus que suggestives étaient légions dans la Rome antique.

Le groupe repartait pour un autre quartier de la ville lorsque je sentis la main de Virginia me retenir, vêtue d'une courte jupe et d'un petit top moulant sa poitrine de rêve, elle guida ma main vers son entrecuisses que je découvrais, pour mon plus grand bonheur, chaude et humide à souhait, trempant bientôt le fin tissus de son string.

La chaleur italienne, la beauté de cette femme qui m'aime et partage ma vie depuis deux ans maintenant ... Je l’ai plaquée au mur ... Nos bouches se sont soudées. Mes doigts ont écarté le petit triangle de coton en faisant attention de ne pas pincer les petites lèvres de mon trésor.

Sa chatte était brûlante et deux de mes doigts s'introduisirent prestement au plus profond de son intimité avec une facilité qui me fit bander encore plus fort. Virginia de son côté ouvrit ma braguette, défit le bouton de mon bermuda qui tomba au sol laissant apparaître mon érection encore prisonnière de mon boxer blanc où une auréole humide se dessinait.

Nous nous sommes retrouvés tous deux quasi nus, libertins nous savions néanmoins que nous étions dans un lieu public et que nous risquions d'être surpris à tout moment et bien sûr cette incertitude renforça encore notre excitation...

J’ai dégrafé le soutien-gorges de Virginia et ai commencé à lui conter une histoire de lupanar pompéien (Elle fantasme sur les orgies romaines et l'antiquité). Je la décrivais esclave d'une Domus dont j’étais bien sûr le maître. Elle se soumettait à ma volonté et selon mes ordres s’agenouilla et commença à me sucer divinement.

Sa bouche de soie sauvage m’effleurait divinement, sa langue s'enroulait autour de mon gland. Elle aspirait mon membre tendu, me tétait le gland, savourait les gouttes salées perlant à mon méat, prémices de mon plaisir à venir ... Je la décrivais esclave soumise ayant toutes les attentions de son maître qui l’offrait à des convives importants, des notables romains, son jeux de langue redoublait.

N'y tenant plus je l’ai alors relevée et me suis glissé entre ses jambes, libérées de son string. Sa petite chatte imberbe surmontée d'un léger ticket de métro s'offrait à moi dans la pénombre de cette ancienne maison de joie, les fragrances épicées de son sexe moite enivrèrent tous mes sens.

Ma langue se faisait tantôt soyeuse et effleurait les petites lèvres, tantôt petit pénis pour pénétrer l'orée du vagin. Virginia frétillait de plaisir. Sa grotte sacrée coulait de désir et je voyais ma belle esclave s’apprêtant à rendre les armes et m'attirant à elle. Je me suis alors relevé, j’ai tourné Virginia contre un mur, prenant appui sur une fresque représentant une scène où deux femmes se léchaient la chatte avec une gourmandise visible tandis que deux hommes les prenaient frénétiquement ...

Virginia me tendit son cul, cambra sa croupe et je l’ai pénétrée d'un coup, jusqu'à la garde. Un soupir étouffé, ma belle ondulait du bassin, signal pour lancer mes vas et viens, parfois lascifs, parfois sauvages.

Les fresques nous inspiraient, le risque d'être surpris rendait l'aiguillon du désir plus piquant encore ...

Les positions des romaines faisaient échos à l'indécence de ma belle qui s'est agenouillée sur une mosaïque montrant une femme suçant deux hommes et se faisant prendre en levrette par un troisième ...

Je pris Virginia ainsi offerte, la corolle rose de son sexe naquit à mes regards amoureux telle une fleur de chair vivante et m'attira irrésistiblement au fond de son antre ...

Les mains plaquées sur ses hanches mon bassin claquait sur son petit cul, son sexe était trempé et brûlant, s'ouvrant à mes coups de boutoir puissants et amples. Virginia gémissait en essayant de garder la pose, les gouttes de cyprine tombant de son sexe en pluie d'étoile sur les fresques ...

"J'ai envie de te chevaucher ..."

J’étais en sueur, Virginia quasi nue et en transe s'installa à califourchon sur moi, elle souleva son bassin, attrapa ma bite et se laissa glisser dessus. Nos deux corps coulissaient sans efforts l'un dans l'autre, son vagin n'était qu'incandescence, ses seins qui se balançaient au-dessus de moi n’étaient qu'indécence.

Elle frotta son pubis contre le mien, nos sexes tous deux épilés s'offrirent les plus douces des caresses. Elle jouit ainsi, collée à moi réfrénant un cri elle ferma les yeux et renversa son corps en arrière

Son orgasme fut long et profond et elle accentua encore la pression de son bassin, je pouvais presque sentir son clito palpiter contre mon pubis. Son vagin s’est contracté autour de ma bite, elle l’enserrait dans un gant de soie. Virginia ouvrit les yeux et me dit sur le ton qu’elle adopte lorsqu’elle se veut « ma petite salope d'amour » selon ses propres mots : "j'ai envie de te boire ... Je veux que tu gicles dans ma bouche ... Je veux goûter ton sperme ..."

Je me suis alors allongé sur le dos, Virginia s'est installée au-dessus de moi, elle sait par cœur ce que j'aime et ce qui me mènera à la jouissance. Elle a écarté largement les cuisses et ses deux mains de fée sont entrées en action simultanément : L'une s’est faite effleurements soyeux sur mes couilles, l'autre vint se poser sur son intimité. Tantôt jouant avec son clitoris, tantôt pénétrant sa petite chatte ou encore venant glisser sur les pourtours de son anus et s'enculant d'un ou deux doigts glissant dans son fourreau serré.

Je me branlais doucement, la queue entre le pouce, le majeur et l'index, la peau douce de mon prépuce recouvrant mon gland et le décalottant de plus en plus vite ...

Virginia s’est cambrée et a ouvert son sexe et ses fesses devant moi ... Les fragrances de son con trempé ont tout emporté, tous mes sens ...

Je lui ai dit dans un souffle que je venais ...

Virginia, vive comme l’éclair, abandonna sa positon et vint s'agenouiller entre mes cuisses. Ses succions se sont faites douces et langoureuses. Mon sexe s’est raidi, soubresauts annonciateurs de ma délivrance, j’ai fini par éjaculer en deux ou trois saccades au fond de son vagin chaud comme un volcan.

Virginia a émit un gémissement trouble au fur et à mesure qu’elle a senti les giclées de foutre chaud et sucré venir s’écraser contre son palais … je la sais gourmande et j’ai prié pour que mon foutre soit abondant, j’ai senti sa langue caresser le dessous de mon gland et les mouvements de sa bouche tandis qu’elle déglutissait, avalant avec gourmandise ma semence épaisse dont elle raffole.

Je tremblais de plaisir, Virginia s’est collée à moi, des voix se rapprochaient mais le feu qui habitait son corps était inextinguible, la lave du désir consumait son corps. Cette fois-ci c’est moi qui l’ai allongée sur le dos, elle a écarté les jambes et posé les pieds sur mes épaules, à genoux devant cet autel de plaisir et de sensualité je me suis penché lentement pour rendre hommage à sa féminité du bout des lèvres puis, emporté par le désir, je l’ai mangée à pleine bouche, ma langue imprimant rythmes et pressions variés, accentuant par endroits ses vas et viens, le corps de mon épouse tout entier me parlait alors qu’elle s’enfermait dans un plaisir aussi muet que mutin. Ses hanches ondulaient, les petits muscles à l’intérieur de ses cuisses ont été pris de soubresauts alors que je lapais certains lobes de son antre secret, c’est alors que mes doigts entrèrent en action, j’ai sucé mon index et mon majeur et les ai enfoncés en elle lentement et d’un mouvement lent mais appuyé je vins solliciter la face antérieure de son vagin, ce fameux point G si souvent remis en question mais pourtant source d’un plaisir redoutable lorsqu’il est stimulé correctement.

Les alliés de ma langue ont débarqué au bon moment, j’ai senti la grotte intime de mon aimée s’inonder de plaisir liquide, totalement emportée par le désir elle me laissait la mener au grand débordement et sa fontaine jaillit en mille cristaux liquides, expulsés par les contractions incontrôlables de sa chatte, elle jouit en se mordant les lèvres et en succession d’éclairs cristallin et enfin attrapa mon poignet pour que cesse cette déferlante qui venait de la mener au paroxysme du plaisir …

Mais déjà des voix se rapprochaient encore, un nouveau groupe venait vers nous. Nous nous sommes réajustés en hâte et sommes sortis … comme si de rien était …

Un couple nous a détaillé des pieds à la tête, Virginia quelque peu échevelée, moi rouge et transpirant … l’homme m’a fait un clin d’œil, la femme a effleuré ostensiblement la main de Virginia … ils étaient sur le même bateau que nous, nous nous étions déjà croisés et étions voués à partager une bouteille de champagne dans notre cabine mais cela, c’est une autre histoire que nous vous raconterons une prochaine fois si le cœur vous en dit.

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