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Position de Pouvoir

Je me dirige vers la pièce du fond, la grande salle de réunion un peu isolée du reste des bureaux. C'est là qu'aura lieu l'entretien de la nouvelle recrue du marketing. Une jeune fille avec peu d'expérience, mais sur des projets à risque d'après son CV. Au téléphone elle semblait avoir un caractère fort, j'aime ça.


En passant derrière Marine, la fille de l'accueil, je lui effleure le cou du bout des doigts. Elle se retourne vite mais c'est trop tard, et en me voyant elle le sait. Ca aussi, j'aime ça. Elle est sous mon emprise le temps que j'arrive au bout du couloir - et je compte marcher lentement. Je touche légèrement le mur avec mon indexe et je le glisse lentement tout le long du mur à mesure que j'avance. Je l'entends pousser un petit cri, un mélange de surprise et d'embarras. Je sens chaque petite aspérité sur mon indexe et je sais qu'elle aussi les ressent...

C'est mon pouvoir. Lorsque je touche une personne je peux lier une partie d'elle avec une partie de moi. En effleurant Marine, j'ai lié le bout de mon index avec son clitoris, lui faisant ainsi ressentir chaque petite aspérité du mur. Je le fais tout doucement, comme une caresse. Elle a l'habitude, pas de quoi l'exciter encore, il lui en faut bien plus maintenant pour la faire rendre folle. Mais aujourd'hui ce n'est pas elle que je viens voir.


Dans la salle de réunion 365, celle au bout du couloir, je retrouve la charmante Angélique, encore plus belle que la photo sur son CV. Un magnifique bouton de fleurs, à peine éclos, sûr de ses compétences mais encore incertaine de la beauté qu'elle est devenue depuis qu'elle a quitté les bancs de l'école. Elle se lève, redresse sa veste parfaitement repassée, sourit, un peu gênée, et me tend sa main. 

Je lui serre la main avec un léger sourire, nous sommes maintenant liés. Elle reste en mon pouvoir tant que nous sommes dans un cercle de 10m l'un de l'autre ou que je brise le lien. Dans cette salle, en plein entretiens d'embauche, elle ne s'échappera pas.

"Bonjour Mademoiselle... Vérin." 

Dis-je après avoir fouillé dans le dossier que je transporte, feignant ne pas connaître son nom. Je connais mes dossiers par coeur. Pour le moment, je ne fais rien, j'attends que l'entretiens ait commencé. Nous nous asseyons, l'un en face de l'autre, et je pose le dossier sur la table en le feuilletant.

Alors, vous venez pour le poste en CDI d' "Assistant(e) communication Numérique H/F", je vois que vous avez déjà une certaine expérience. Je vous propose de vous expliquer rapidement le poste puis vous me parlerez un peu votre travail précédent.

Après avoir acquiescé, je commence à lui présenter le produit, je lui explique un peu le fonctionnement de l'entreprise et ses stratégies marketing. C'est à ce moment que j'engage la liaison.

Je connecte le bout de ma langue à ses tétons. Chaque mouvement de langue est perçu comme une petite caresse, douce et étrange, sur une surface inconnue. J'emphase les 'T', les 'D' et les 'L' pour que ma langue / ses tétons se frottent sur mon palais. Au début elle ne comprends pas trop, elle sens ses tétons comme touchés depuis la protection de son soutien-gorge. Et plus je parle, plus ils se durcissent. Il n'y a pas encore de plaisir à ce moment, c'est une réaction purement physique. Je la vois se redresser sur sa chaise. Elle est déroutée. Elle se pose la question : est-ce que je lui plais? Elle me cherche des yeux, je la regarde, conscient de ce qui se passe. Je fais une petite pause dans ma présentation et je passe le bout de la langue sur mes dents, à l'intérieur de la bouche, et son visage se ferme un peu. Elle commence à sentir le plaisir et elle est gênée, c'est mignon.

Puis je lui dis : "Si vous n'avez pas de question, je vous propose de me présenter votre travail précédent ?"

Maintenant c'est elle qui prend la parole. Elle commence à m'expliquer son rôle au sein de son ancienne entreprise. Je change mon emprise, je lie ses aréoles à mon palais, et je fais des petits rond avec le bout de la langue. L'effet est immédiat, elle perd pied dans son discourt. Elle commence à sentir ces ondes de plaisir qui partent de ses seins jusqu'à son cerveau et embrument son esprit. Les mots ont plus de mal à venir, elle s'emmêle les pinceaux. Elle s'excuse. J'arrête, je la laisse respirer. J'aime tellement ça.

Elle reprend son sa présentation et je deviens plus agressif. Je lie ma langue à son clitoris et je la caresse dans ma bouche. Elle s'arrête de parler, se met à respire plus fort, ferme un peu les jambes et commence à rougir. Ca commence à lui faire tourner la tête.. 

J'arrête une nouvelle fois. Elle essaye de se reprendre, ne comprenant pas ce qui lui arrive mais elle n'ose plus me regarder dans les yeux. 

Continuez s'il vous plait.

Chaque mot est comme une petite décharge qui part de son clitoris et se répand dans son corps. Mais elle ne peut pas ne rien dire alors elle recommence.

Au bout de quelques phrases, je mordille ma langue entre mes dents, doucement.

"Aah!.." Le premier cri, le plus difficile à lâcher. Elle met une main sur sa jupe et si c'était possible de le faire elle referme encore plus ses jambes. Je continue de gratter ma langue entre mes dents et ses gémissements reprennent. Je la tiens. L'entretien ne compte plus pour elle, elle n'est concentrée que sur les sensations qu'elle perçoit et qui l'envahissent. Elle n'essaye même plus de reprendre son histoire.

Je lie mes doigts à ses tétons, tout en continuant avec ma langue, et je les tapote sur la table. Je les glisse ensuite sur ma veste et je défais mes boutons. Finalement je passe mes doigts dans ma barbe de quelques jours, piquante et elle ne peut s'empêcher de laisser échapper un petit râle de plaisir. Elle ferme les yeux maintenant, elle a atteint le stade où la douleur se transforme en plaisir.


Je me lève, je fais le tour de la table et me positionne à côté d'elle. Je crois qu'elle tremble. 

"Retirez votre veste il fait chaud ici. Vous allez bien ?" Je suis encore lié à ses zones érogènes et je sens qu'elle n'en peut plus. Peut-être est-ce la gêne liée à la situation qui a cet effet mais le plaisir est décuplé pour elle. Elle est prête à être cueillie.

Je lui touche la joue avec ma main, elle est brûlante. Je tourne son visage vers moi et je me penche vers elle, je la force à me regarder dans les yeux. Elle ouvre la bouche, me suppliant silencieusement de l'amener au bout. Je ferme finalement le gap qui nous sépare et nos lèvres se touches. Les ondes de plaisir qui traversent son corps sont si intenses que je peux les sentir à travers mes lèvres. Elle s'agrippe à mes lèvre avec les siennes et sa langue viens chercher la mienne alors qu'elle tire sur ma main pour la rapprocher de son pubis. Elle s'empresse de remonter sa jupe et appuie fortement ma main sur sa culotte, elle est trempée, brulante. Elle remue un peu les hanches, cherchant le contact refusé, alors que je continue de la stimuler du bout de la langue.


Je donne le coup de grâce en liant mes lèvres à son clitoris. Instinctivement elle comprends et intensifie le baiser, suçant, léchant frénétiquement mes lèvres. A travers mes doigts posés sur sa vulve, je sens sa position changer imperceptiblement, ses jambes se resserrer, ses lèvres se crisper. Elle lâche un râle de plaisir contre mes lèvres alors que la pressions accumulée dans son corps explose dans une ultime vague. Son dos s'arque un peu, je dois la tenir pour qu'elle ne tombe pas.

Je brise le lien qui nous uni, elle s'effondre sur la table, reprenant sa respiration. Je me relève, je défroisse ma veste qu'elle a agrippée durant notre baisé et je prends les dossiers sur la table.

"Venez me voir dans mon bureau demain, je vous donnerai votre badge et votre contrat."

Je quitte la pièce, je ne suis pas satisfait mais je m'y attendais. Elle est encore trop sensible pour me rendre le plaisir que je lui procure. Ca viendra.

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