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Pour tes beaux yeux.

Il est presque 23 heures lorsque je rentre du boulot, j’ouvre doucement la porte pour éviter qu’elle grince afin de ne pas te réveiller, ma beauté. Je dépose mon sac, mon blouson et retire mes chaussures à l’entrée avant de monter les escaliers sans un bruit. Les lumières sont éteintes, il n’y a aucun signe de vie dans la maison mis a par quelques petits râles qui proviennent de notre chambre. J’imagine que tu dors profondément et que tu fais de beaux et doux rêves tendres. Je fais un petit détour par la salle de bain pour me mettre à l’aise, en caleçon, j’avance vers notre chambre dont la porte et entrebâiller.

Ce soir-là, j’ai bien fait de jeter un œil avant d’ouvrir. Le spectacle que tu offres me fait déjà bander comme ce n’est pas permis.

Je croyais entrer doucement dans le lit, t’embrasser et te câliner à volonté pendant que tu dors, mais cette fois, je reste là, planter comme un piqué, debout, dresser comme mon sexe.

Allongée, les jambes écartées par-dessus nos couettes, tu te caresses en étouffant des petits gémissements. D’abord timidement puis de plus en plus franchement, ton majeur exerce de lent et petit cercle sur ta chair tendre et gonflée. Ton autre main parcourt tes seins et bordel, ce que j’aimerais me joindre à toi, mais je ne peux pas, je suis comme hypnotisé. J’empoigne fermement mon sexe en essayant de calmer ma respiration. La tête rejetée en arrière, la bouche grande ouverte et les yeux fermés, tu halètes, tu te lèches les lèvres en accélérant encore ta cadence. Puis, ton doigt disparaît et en ressort humide sur ton clitoris. Encore quelques petites pressions avant que tu ne te redresses dans notre lit. À bout de souffle.

J’essaye de ne pas trop bouger pour que tu ne sais pas que je suis là. Continue fait toi plaisir, si tu savais comme j’aime te voir faire ça, c’est un régal pour mes yeux. Tu ouvres le tiroir de ta table de nuit pour en sortir ton micro magique, celui que je t’ai offert à la saint-valentin. Je suis content que tu t’en serves, j’aimerais te voir à l’œuvre. Chose faite, tu regardes ton stimulateur de clitoris en souriant malicieusement et je sais déjà que cela va me plaire. Tu appuies sur le bouton Play et les vibrasses incessante se font entendre. Tu caresses mollement tes seins tout en dirigeant l’objet vers ton sexe trempé de désir. Ton vagin ruissèle de cyprine sous mes yeux ébahis. Je bande comme un taureau et retire mon caleçon.

Lorsque les vibrations entrent en contact avec ton bouton d’or, tu lâches un râle incontrôlé qui me fait perdre pied. Tu joues et fait rouler l’objet en cercle, en coordination avec tes bruits et tes envies. De l’autre main, tu introduis deux doigts dans ton sexe avant de les ressortir et de les sucer, langoureusement.

Je ne pourrai bientôt plus résister, le désir que je ressens est incontrôlable, tellement fort et puissant que sans m’en rendre compte, je gicle mon plaisir partout sur notre porte, sur mes doigts, mes pieds et sur le sol en étouffant mon cri dans la paume de ma main. Ton orgasme aussi approche, ton dos se cambre, tes jambes se crispent sous le plaisir, c’est alors que tu décides de finir à quatre pattes. Le spectacle est d’autant plus délicieux lorsque tu me mets devant les yeux, ta chatte baveuse, ouverte, appelante.

Les jambes bien écartées, tu fais glisser le micro vibrant sur ta perle en ondulant ton bassin quand tout à coup, tu hurles littéralement ton plaisir dans la maison silencieuse. Ton orgasme dur encore et encore ainsi que tes gémissements et tes soubresauts quand je me décide enfin à entrer dans la chambre, complètement à poil.

— Je savais que tu étais là depuis le début, c’était fait exprès pour tes beaux yeux, maintenant, viens me baiser !

— Ma cochonne… Un régal pour mes yeux…