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PREMIERE FOIS (SUITE)


Cette première fois fut le début d’une longue série. Je découvrais l’amour et nous le faisions partout, dès que nous avions un peu d’intimité, ce qui n’était pas aisé au campement. Je m’amusais à l’exciter, ce petit jeu coquin nous entrainait parfois dans des situations cocasses. Je ne mettais plus que des jupes, lui passait son temps à me montrer son sexe ou à glisser ma main sous son short lorsque nous marchions en groupe serré. Moi soulevant ma jupe négligemment lui montrant furtivement mes fesses ou le reste… Nous étions fous. Dès que je pouvais, je mettais son sexe dans ma bouche, même pour 1 minute, et si nous en avions 5 ou plus, il me pénétrait, debout, couchée, ou assise sur lui. J’étais folle de lui, de son sexe et plus que ça encore. Mon corps découvrais ses premiers émois, mon cœur sa première passion….ne comprenant pas ce qui se passait en moi… J’aimais qu’il me prenne ainsi n’ importe où, juste pour le plaisir de la pénétration et me donner à lui. J’invitais les copines à nous regarder à son insu. Elles avaient poussées des cris de stupeur lorsqu’elles avaient appris le déroulement de la nuit, posées tant de question, que je dissipais leur crainte sur cette première fois qui les impressionnait toutes. Je n’avais aucune honte, bien au contraire, j’étais devenue le centre d’attraction des filles de mon groupe. Je faisais l’amour comme une femme, faisant ma coquine, négligeant les risques. Quelle inconsciente j’étais, nous ne prenions aucune protection, il jouissait aussi bien dans ma bouche que dans mon ventre et j’étais réglée depuis longtemps…

Dès le matin en me levant, je pensais à lui, à son sexe et à l’amour que nous allions faire. Il tenait l’atelier photos, je le suivais dans le labo, non pour apprendre le tirage papier, mais profiter de l’obscurité pour me faufiler sous la table et glisser son sexe dans ma bouche. Je le suçais doucement, lui assis et moi à genoux entre ses jambes, jusqu’à ce qu’il éjacule et dépose son sperme sur ma langue sans un bruit ! Je remontais à la surface, la bouche pleine et lui donnait un long baiser. Les autres ne s’apercevant de rien, c’était très excitant. Je n’avalais pas encore, découvrant ce plaisir que bien plus tard. J’étais amoureuse, mon corps le réclamait, il était beau, les copines m’enviaient, je planais au-dessus du sol…

Une évidence, j’aimais faire l’amour, pourtant je ne savais pas encore ce que c’était de jouir. Je le découvris par hasard alors que nous le faisions pour la 1° fois d’une journée dans l’appentis d’une ferme, dans laquelle nous étions rentrés en cachette … lui tellement excité de tous nos baisers et caresses que nous faisions à la dérobée, qu’à peine nous fumes dans la pénombre qu’il me retourna, m’appuya les mains sur une barrière en bois, fit glisser ma culotte à mes chevilles et me pénétra debout par derrière sans préliminaire, la jupe retroussée sur mes fesses nues, son membre planté au fond de ma vulve, il me donnait des coups si fort que j’en avais le souffle coupé, mon bas ventre me chatouillait, ses mains malmenaient mes seins sous mon T-shirt, roulaient leurs pointes entre ses doigts, je fermais les yeux, poussant de petits cris à chaque coup de reins ,la sensation de sa respiration contre ma nuque et le son rauque qui sortait de sa gorge me faisait un effet fou presque animal. J’aimais être prise ainsi, être SA chose SON jouet SON objet sexuel dont il pouvait user et abuser, et l’excitation que je lui procurai. Dans son élan il lâcha mes tétons et me donna une claque sur les fesses, puis une autre, pas une vraie fessée mais suffisamment forte pour que cela fasse un peu mal, mon ventre et mon sexe se mirent à devenir brulants …soudain la porte s’ouvrit d’un coup alors que nous étions en plein ébat, laissant apparaître la tête hirsute du fermier surpris de nous voir nus et dans une position sans équivoque. Est-ce la surprise ou la peur, les claques sur les fesses, je n’en sais rien mais aussitôt une vague emplie mon ventre de spasmes, ma tête explosa et de ma gorge sortirent de longs gémissements stridents que je ne pus contrôler. Je jouissais, à la grande stupeur de mon compagnon qui crut d’abord que je m’étais faite mal…

A partir de là, tout changea, je ne faisais plus l’amour pour faire l’amour, mais pour retrouver ce plaisir qui m’avait coupé les jambes et mit le sexe et le ventre dans un état indescriptible.

Les semaines suivantes passèrent ainsi, à faire l’amour et à la recherche du plaisir. Mes sentiments envers lui amplifiaient chaque jour, je ne rêvais plus que de lui, ne pensais plus qu’à lui, j’étais remplis de bonheur et marchais sur un nuage, ne cherchant qu’à lui plaire et lui appartenir corps et âme, envoutée. Il me montra toutes les positions qu’il connaissait. Je découvris le plaisir de le voir entre mes cuisses, s’occuper de mon petit bouton, il avait une langue agile et délicieuse , ce que j’aimais par-dessus tout, c’est lorsqu’il me mettait debout devant lui, qu’il faisait glisser ma culotte jusqu’à mes pieds et me l’ôtait, la sensation de mon slip descendant le long des mes cuisses jusqu'à mes chevilles me mettait dans un tel état que j’étais ouverte à tout, je m’offrais, je devenais à lui , fébrile, attendant qu’il vienne en moi et me donne du plaisir … j’aimais garder son sexe en bouche après l’amour, le tétant comme un biberon léchant la moindre petite goutte de sperme perlant au bout de son gland, jusqu’à ce qu’il devienne plus tendre, plus mou et que je puisse le prendre en entier. Je l’aurais sucé des heures…. 

-"Si je te perds un jour, il me suffira de sortir mon sexe, pour te retrouver la bouche accrochée après !" me disait-il en me taquinant…

J’étais passionnément amoureuse de lui, de son sexe, lui était fou de mon corps et de mes dispositions au plaisir, il aurait pu tout me demander je l’aurai accepté ! Pas une seule journée sans le faire. Je le laissais une fois mettre le bout de son gland dans mon petit trou et s’y enfoncer, mais j’eu trop peur et l’expérience s’arrêta la…il me traitait parfois comme une cochonne, mais c’était un jeu entre nous tout à fait assumé, de loin il me montrait son sexe me faisait signe du doigt, je le suivais, quel que soit l’endroit il le sortait, je m’agenouillais et m’exécutais sans retenue, jusqu’à ce que le sperme me coule entre les lèvres et sur le menton, j’adorais ça. Il me faisait tourner la tête, j’étais prête à tout pour lui et je voyais bien que lui aussi perdait tout contrôle entre désir fou, passion et amour, nous ne pouvions nous décoller l’un de l’autre, fusionnels. Il nous était impossible de passer une nuit ensemble parce que nos chambres n’étaient pas à coté l’une de l’autre. Les garçons n’étant pas dans le même bâtiment que les filles, nous en rêvions tous les deux mais une nuit nous y sommes parvenus en usant de stratagèmes et grâce aux copines. Le matin, le ventre encore tout chaud de ses assauts de la nuit, de mon abricot coulait encore un peu de sa liqueur, je ronronnais comme une chatte, nue et blottie dans ses bras ou je m’étais endormie, heureuse, épanouie, je rêvais de bals, de robe blanche, et d’un grand lit ou nous ferions l’amour tout le temps….ah les filles !!!!

Le camp prenait fin, malgré notre discrétion, les autres animatrices nourrissaient quelques soupçons de notre complicité si bien qu’il devenait difficile de nous retrouver seuls. Les animateurs eux n’avaient rien vu, ou faisaient semblant, les garçons sont plus compréhensifs…

Jusque dans le train du retour ou il réussit à m’épuiser de ses ardeurs (un des rares à avoir réussi). Dans les toilettes, dans le soufflet entre les wagons, dans un compartiment libre, nous avons passé le voyage de nuit l’un dans l’autre. J’avais du plaisir dès qu’il me pénétrait, il me faisait l’amour si intensément si passionnément que mes cris étaient parfois si fort qu’il mettait sa main sur ma bouche pour ne pas que je réveille le wagon sauf lorsque je lui ai crié : « je t’aime ! » entre deux orgasmes, étourdie par tant de plaisir et d’amour, lui surpris bafouilla un « je t’aime aussi » peu convaincant mais je ne lui en voulu pas…. Quand il était repu, je le prenais dans ma bouche et redonnais vie à son sexe avec tous les talents que je savais procurer, m’appelant avec malice : « Amandine ! S.O.S. dépannage sexe ! »…Entre deux câlins, nous nous embrassions, nous nous serions si fort l’un contre l’autre à s’étouffer, il me dévorait. Il y avait beaucoup de sexe entre nous, mais aussi tant de tendresse et d’amour.

Maman était venue me chercher à la gare, et dans la voiture qui me ramenait à la maison, je sentais encore en moi ses va et viens et j’avais mal à la mâchoire, mais c’était si bon ! Épuisée mais heureuse la tête encore pleine des « je t’aime » que je lui avais murmuré tout au long de la nuit !!!

Nous nous sommes séparés sur le quai, sans une larme, nous nous y étions préparés, lui habitait Paris et nous savions qu’il nous serait difficile de se revoir, mais heureux chacun d’avoir pris ce que l’autre avait à lui offrir avec tout de même un gros pincement au cœur et ailleurs…LOL ! Je ne voulais pas pleurer, pas devant lui. Mes larmes jaillirent en ruisselant à gros bouillon une fois seule sur mon lit, je pleurais mon bel amour, mon merveilleux amant celui qui m’avait faite femme et révélé mon potentiel au plaisir. Je rêvais qu’il venait me chercher, ouvrait ma fenêtre, me kidnappait, m’emportait avec lui pour passer notre vie à nous aimer, à faire l’amour et lui faire de beaux enfants. Très fleur bleue encore l’Amandine… A ma tête lorsque j’en suis sortie ma mère compris de suite. Entre deux sanglots je lui confiais tout, vraiment tout sans rien cacher, j’eu peur de sa réaction mais elle fut formidable, surprise tout de même par ma lubricité, elle regretta de ne pas m’avoir parlé plus tôt du sexe, du désir ,du plaisir et de l’amour, m’expliquant qu’il n’y avait rien de mal à les confondre lorsque l’on aime, bien au contraire, qu’une femme pouvait avoir plusieurs facettes et que celle d’aimer le sexe n’était pas un pêché…. se reprochant juste de ne pas m’avoir vu grandir… ! Mais m’accompagnant chez son gynéco le lendemain afin qu’il lui assure que je ne sois pas enceinte et me prescrive la pilule. Les pieds sur terre quand même maman...

Il m’avait chuchoté à l’oreille sur le quai, alors que ma mère prenait une de mes valises : « Tu ne m’oublieras jamais ! » « Toi non plus » répondis-je pleine d’espoir! Il eut raison, on n’oublie pas son premier amour et encore moins celui qui vous donne du plaisir, il fut tout cela …je ne saurais jamais pour lui….

Je me sentais femme ! Libérée, mais le cœur brisé, pleurant chaque nuit mon seul et unique amour jusqu’au jour de la rentrée. A la fac il y avait un beau brun ténébreux possédant les plus beaux yeux du monde.....attention à vous les garçons !!!  Amandine est lâchée et depuis 1 semaine….et elle prend la pilule…mdr !!!!!!