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Première rencontre coquine à trois

Couple de la mi-quarantaine, nous nous sommes connus il y a 16 ans. Moi Marc, en train de divorcer et elle Virginie, ayant fait de même une dizaine d’années plus tôt. Nous nous sommes rencontrés dans le cadre professionnel, elle était responsable de l’agence de communication qui prenait soin de l’image de ma Société.

Virginie est une jolie femme blonde d’1m70, profil à la fois mince et voluptueux qui dégage une classe naturelle et fait gamberger l’esprit de beaucoup de ses clients masculins. Sa poitrine 90C n’y est sans doute pas pour rien.

Quant à moi, les affaires ne me laissent que peu de temps pour me donner un corps d’athlète, légèrement entretenu par l’unique pratique du golf, mais il semble que mon 1m80 et mes cheveux poivre et sel plaisent à la gent féminine.

Le coup de foudre s’est passé en douceur et nous n’avons pas tardé à nous marier pour recommencer tous deux une nouvelle vie, pleine d’amour, mais aussi de plaisirs que nous ne nous étions pas accordés dans nos couples précédents, sans doute trop conformistes. Pleinement comblée sur le plan sexuel, notre complicité nous a menés très vite à imaginer d’autre aspect plus pimenté à notre sexualité.

Je savais évidemment que Virginie était une grande séductrice et que le regard des hommes ne lui était pas indifférent, comme c’est le cas de la plupart de femmes bien dans leur corps. Très vite je me suis mis à lui poser quelques questions sur son passé…

- Ma chérie, lors des r-d-v avec tes clients, ton charme t’a certainement aidé à remporter quelques contrats, non ? (Sourire)

- Là, tu mets en doutes mes capacités professionnelles mon chéri… !

- Mais nooon, mais quand même, à leur place, moi je serai sans doute moins impartial face à une jolie femme qui vient me présenter un dossier….

- Bon… admettons que certains… avaient sans doute de vagues espoirs… comme tous les hommes... affreux lubriques que vous êtes dit-elle avec un grand sourire…

- Et bien voilà, j’adore ton honnêteté ma chérie… et je les comprends tes clients !

- …..

- Mais dis-moi, durant toutes ces années, il n’y a jamais eu une « suite » avec l’un d’eux ?

- Mon chéri, serait-ce un interrogatoire sur mon passé intime ?

- Non, non, juste comme ça… pour savoir…

Virginie me dévisagea avec un demi-sourire, essayant de trouver dans mes yeux le fond de ma pensée…

Bon, dis-je, je vais aller prendre un douche, cette fin de chaude journée d’été m’impose ce petit rafraichissement avant le souper.

Comme nous étions seuls à la maison, je revins habillé d’un tee-shirt et d’un boxer short afin d’être à l’aise pour le repas que nous primes sur la terrasse du jardin. Virginie avait fait de même et avait revêtu une courte robe d’été noire, moulante s’arrêtant à mi-cuisse et découvrant ses jambes fuselées et légèrement bronzées.

Nous nous étions assis l’un à côté de l’autre, afin d’admirer la tombée du jour sur notre grand jardin isolé du voisinage. La traditionnelle bouteille de rosé, incontournable par ce climat, avait atteint son niveau le plus bas et j’étais perdu dans mes pensées lorsque Virginie relança le sujet interrompu par mes ablutions…

- En fait oui, durant toutes ces années, deux ou trois contacts professionnels tentèrent leur chance…

- Je quittais aussitôt mes pensées … Ah bon… dis-moi en plus…

- Mais mon chéri, tu n’es donc pas jaloux ? (traditionnelle question…sourire)

- Mon amour tu sais que la seule jalousie que je pourrais avoir serait en rapport avec des sentiments que tu pourrais avoir pour d’autres, maintenant que nous sommes ensembles…

- Donc tu aimerais que je te raconte ce qui s’est passé ?

- Oui, comme ça… pour savoir (là je me sens tout de même un peu hypocrite dans mon désintérêt)

- Eh bien, l’un d’entre eux m’a invité au restaurant pour finaliser un dossier, et il avait choisi un des meilleurs de Bruxelles…

- Pour finir un dossier… tiens donc, et tu y as cru ?

- À moitié, mais je reconnais que son physique m’a attiré

- Et…. ?

- Pas grand-chose, à part qu’il m’a touché plusieurs fois la main au restaurant, et je reconnais que cela m’électrisait. Ensuite il m’a reconduit chez moi et face à mon refus d’accepter le « dernier verre », il m’a juste demandé la permission de m’embrasser… et je l’ai laissé faire…

- ………..

Cette histoire titillait mon côté coquin, et mon sexe commençait à me trahir, fort peu dissimulé par mon boxer short. Evidemment Virginie s’en rendit compte…

- Mais, elle te fait de l’effet mon histoire, tu bandes, s’exclama-t-elle avec un sourire

- Euh oui,… je me représente la scène…

- Tu imagines ta femme qui se fait embrasser le soir par un homme dans une voiture, et tu bandes…. Et je ne t’ai même pas encore dit qu’il en avait profité pour défaire deux boutons de mon chemisier…

Là, plus moyen de cacher quoi que ce soit, les boxer ont une ouverture utile, qui servit d’échappatoire à ce traitre de sexe qui bondit à la verticale…

Virginie me regarda droit dans les yeux, avec un sourire des plus coquins….

- Hummm mon amour, je comprends mieux à présent pourquoi, il n’y a pas si longtemps tu t’es évertué à m’expliquer en détail l’histoire du Roi Candaule qui a donné la signification de candaulisme… en fait tu fais partie de ses disciples…

- C’est vrai, cela m’a longtemps perturbé, mais rassuré depuis que je sais que de nombreux hommes le sont, j’assume pleinement dis-je en rigolant.

- Eh bien, cela me convient aussi, et je suis heureuse de savoir que nous allons franchir une nouvelle étape dans notre vie sexuelle… je vais donc te raconter la suite dans notre chambre.

Nos ébats furent particulièrement longs cette nuit où Virginie parvint à entretenir mon excitation en distillant avec art les détails de la main de cet homme qui explorant son soutien- gorge lui titilla longuement le téton ainsi que son entrejambe où elle le laissa toucher brièvement son slip avant de mettre fin au jeu qui dépassait un peu trop le simple flirt.

Dans les mois qui suivirent, nous agrémentions à chaque fois nos ébats de récits réels de son passé ou de fantasmes communs. Mais en vrai épicurien, je ne me sentais pas vraiment rassasié de ces aventures sommes toutes virtuelles. Petit à petit, j’ai commencé à tâter le chemin sulfureux que j’imaginais dans mes fantasmes… Un soir après une soirée un peu chaude, j’ai tenté ma chance.

- Mon amour, depuis que nous sommes mariés, est-ce que tu n’as pas un manque ?

- Mais non mon chéri, nous avons une vie épanouie toi et moi, à quoi penses-tu ?

- Quand tu étais célibataire, tu pouvais te laisser aller à tous les jeux de la séduction, et éventuellement aller plus loin si un homme te plaisait, aujourd’hui est-ce que le fait d’être mariée ne te frustre pas ?

- Non, comme je te l’ai dit je suis comblée… même si mes fantasmes m’emmènent parfois sur des chemins peu avouables…

- Peu avouable, tu te mets dans des situations imaginaires avec d’autres ?

Virginie eu un petit sourire, et fit mine de réfléchir…

- Oui, parfois… parfois des hommes, anonymes, parfois aussi des femmes… tu sais que je suis quelque peu Bi…

Ces paroles entrainèrent de nouveau une certaine agitation dans mon jeans, et je ne sais si Virginie s’en aperçut ou si c’est mon air ravi qui lui fit dire…

- Je sens que tu aimerais en savoir plus mon coquin candauliste …

- Mwoui… mais peut-être aussi en voir plus, j’ai une mauvaise imagination…

- Hypocrite que tu es… tu as une imagination débordante… je te sens venir là…

- Ah oui… que crois-tu ?

- Que tu aimerais me voir en vrai dans ce genre de situation…

- Zut me voilà démasqué dis-je, avec un énorme sourire.

- Eh bien je vais réfléchir, répondit-elle… mais rien n’est certain.

Le temps passa, et je croyais de plus en plus qu’elle avait esquivé cette vague promesse sans y croire elle-même, mais un soir lors de l’anniversaire d’une amie où nous étions séparés à table, je me suis aperçu qu’elle était particulièrement attentive à la conversation que lui tenait un convive assis en face d’elle.

Pascal était un proche de l’amie qui nous avait invités, homme charmant d’origine italienne, et donc naturellement charmeur, lui expliquait les liens possibles entre son métier de professeur de physique à l’université, et l’étude de l’ésotérisme, passion bien connue de Virginie

Heureux de voir Virginie en grande forme, j’éprouvais un certain plaisir à la voir si séduisante face à ce gentil dragueur. Ce qualificatif prit encore plus d’importance lorsque notre amie me glissa plus tard à l’oreille « je crois que Virginie est sous le charme de notre ami Pascal qui est aussi un grand…libertin. »

Voilà qui mis tous mes sens en éveil et je me mis à les observer discrètement sous un autre angle… les yeux de Virginie me semblaient plus pétillant, réalité ou est-ce mon imagination qui gamberge?

Le soir, sur le chemin du retour, je demandais à Virginie si elle avait passé une bonne soirée, et elle me répondit que son cavalier était particulièrement érudit, et séduisant. Je saisis l’occasion au vol pour lui demander s’il « aurait » été son type… et Virginie répondit, « mais mon chéri il « est » mon type… À bon dis-je innocemment, et si on l’invitait un soir pour un souper dans le but de faire plus amples connaissances…

Pour toute réponse, Virginie m’embrassa violemment sur les lèvres et me dit « Je t’aime »… Il n’y a pas que la voiture qui fit une embardée à ce moment, mon cerveau fit de même…

Arrivé à la maison, je proposais à Virginie de prendre un dernier verre, avant d’aller dormir avec l’intention à peine dissimulée d’approfondir ce sujet particulièrement brulant…

Assis à notre bar, dans notre intérieur style « côté ouest », avec l’éclairage en mode tamisé, je repris le sujet…

- Je crois comprendre que Pascal te fait de l’effet ?

- Eh bien… oui… j’avoue qui si nous n’étions pas mariés…

- Mauvais argument, ma chérie, nous sommes marié, mais notre complicité nous fait partager nos fantasmes, tu connais les miens, je connais la plupart des tiens… alors.. ?

- Alors… tu as raison… ce pourrait être lui… invitons-le…

- Tout à fait d’accord… et heureux dis-je avec un sourire qui en disait long

- Mais comment faire ?

- Tu savais qu’il est libertin ?

- Noooon, tu es certain ?

- Oui, confirmé par notre amie S.

- Cela va peut-être tout simplifier alors dit Virginie toute émoustillée…

- Il faut que nous organisions ça au mieux pour que cela se passe naturellement…

Virginie se resservit un Gin Tonic, et ses yeux brillèrent de plus en plus…

- Sais-tu s’il est sur Facebook, lui demandais-je ?

- Oui il m’en a parlé, pourquoi ?

- Tu pourrais toi le réinviter par ce canal, en lui expliquant que tu as passé une bonne soirée en sa compagnie…

- Tu voudrais que je le drague en quelque sorte…

- C’est un peu ça…

- Ok, chiche…

- Chiche….

Dès le lendemain, Virginie devint amie avec Pascal et lui envoya un premier message comme convenu, auquel il répondit sur le même ton en insistant qu’il avait trouvé Virginie charmante et en la complimentant sur sa beauté. Lorsque Virginie me fit le récit de cet échange lors du repas du soir, je l’incitais à lui faire dire un peu plus sur ce qu’il aimait chez elle…

En quelques jours leurs échanges étaient devenus plus précis et Pascal lui avait avoué son côté libertin et que le physique de Virginie ne le laissait pas indifférent. Il se souvenait parfaitement de son chemisier blanc et de sa jupe noire qu’elle portait durant la soirée, en ajoutant qu’il avait souvent laissé son regard plonger dans son décolleté lui permettant d’entrevoir son soutien noir dévoilé par le deux boutons ouverts de son chemisier et qu’il s’était demandé si ses bas étaient des Dim-Up ?

Virginie lui répondit qu’effectivement elle avait mis des Dim-Up comme souvent lorsque nous sortions ensemble le soir.

Pascal lui demanda alors quelques précisions quant à notre vision du Libertinage, ce à quoi Virginie répondit que nous étions quelque peu libertins nous aussi. Evidemment Pascal répondit immédiatement qu’il aimerait la revoir…

Virginie me fit part de tout ça, et nous avons convenu d’une date pour l’inviter chez nous. Je lui demandais entretemps de continuer à le séduire et de faire monter la température … Virginie me répondit, « compte sur moi mon chéri… vous allez en avoir plus que vous ne pensez tous les deux… » Sur ce, elle proposa une date à Pascal en lui envoyant une photo d’elle de dos, uniquement vêtue d’un string noir, avec comme légende… « hors-d’œuvre. »

Le rdv était fixé pour le samedi soir suivant. Entretemps Virginie interrogea Pascal sur ces préférences, et celui-ci lui fit part de son amour pour le mélange subtil entre classe et porno-hiVirginie

Nous étions excité autant l’un que l’autre, et nous avons décidé de ne plus nous toucher pendant les quatre jours restant afin de faire encore monter la tension. Virginie s’empressa de communiquer à Pascal qu’elle se « réservait » pour sa venue, ce qui l’excita au plus haut point lui aussi.

Le samedi suivant arriva. Nous avions prévu un souper avec des huitres en entrée et un homard pour suivre. Virginieet P seraient assis l’un à côté de l’autre, face à la grande fenêtre du jardin, et moi en face d’eux.

Déjà 18h et dans deux heures notre ami allait arriver. Virginie me dit : « Je vais m’habiller en votre honneur à tous les deux, mais quand je voulus savoir ce qu’elle allait mettre, elle me répondit… chuuut… surprise… tu sais que j’ai énormément de vêtements coquins (Merci Luxxa et Eva Luna)… patience… »

Nous décidâmes de faire « salle de bain à part », et je pris celle de la chambre d’ami pour lui laisser toute l’intimité pour se faire désirable.

À 19h, j’étais habillé d’une chemise blanche et ‘un pantalon en flanelle, comme elle aime, et je l’attendais entre notre salon et notre bar. Vingt minutes plus tard, j’entendis le bruit typique de hauts talons descendant l’escalier et Virginie m’apparut comme issue d’un film de Andrew Blake…. Chemiser blanc corsaire qui s’échancre au moindre mouvement, mini-jupe noire en tissus décorée de fines bandes d’un beau cuir italien, bas noir et escarpin à talon très haut… en un instant mon sexe se trouva être fort à l’étroit dans ce pantalon pourtant pas spécialement moulant…

Je voulais en savoir plus sur les détails et je lui demandais de me montrer ce qu’elle avait en dessous…

- Non mon chéri, tu ne verras rien avant lui… comme je te l’ai dit je me réserve pour lui…en premier, mais tu peux savoir que j’ai un de mes soutiens noirs en cuir moulant, ceux que l’on appelle demi-sein et qui laissent mes tétons nus. Le slip est assorti moulant et… ouvert pas une mignonne fermeture éclair…

- Et les bas… ?

- Jarretelles noires mon amour….

Je ne pus que répondre par un sourire émerveillé, et lorsqu’elle passa près de moi, elle effleura mon sexe en me disant « quelle belle preuve d’amour mon chéri », mais sois patient, ce soir je baiserai d’abord avec un autre homme avant que tu ne puisses me toucher…

À 20h pile, le vidéophone nous annonça l’arrivé de Pascal et je descendis d’un étage lui ouvrir la porte. En homme galant, il était porteur d’un énorme bouquet de fleurs et de deux bouteilles de champagne blanc de blanc de chez Ruinart.

Je l’introduisis à l’étage, où l’attendait Virginie rayonnante malgré les éclairages fortement atténués par nos multiples gradateurs électroniques. Virginie accueillit les fleurs et notre hôte les bras ouverts, ce dernier l’embrassant à la commissure des lèvres.

Après avoir mis le bouquet dans un grand vase, Virginie nous rejoignit au bar et prit place sur un tabouret haut face à Pascal dont les yeux brillaient d’un air très coquin. Quant à moi derrière le bar je servais le champagne à nos deux complices. Un doux éclairage bleuté émanait du dessous du bar et allié à l’éclairage tamisé chaud des autres spots directionnels, l’ambiance était très bar lounge en milieu de nuit.

Virginie et Pascal échangeaient quelques banalités sur la soirée où ils s’étaient rencontrés, mais bien que proche l’un de l’autre, ils gardaient une attitude très neutre. Prétextant aller chercher de nouveaux amuse-bouches à la cuisine je les quittais un instant pour traverser la salle à manger vers notre cuisine américaine. Le premier étage de notre maison est réalisé sur un concept loft, aucune porte ou cloison ne masquait la vue du bout du salon jusqu’à la cuisine, ce qui me laissait le loisir de jouer le voyeur depuis la cuisine. En me retournant, je vis que Pascal avait posé la main sur le genou de Virginie et l’embrassait délicatement du bout des lèvres tout en tenant sa coupe de champagne de l’autre main.

Je pris mon temps à ranger les autres mignardises sur un plateau afin de permettre à Pascal de se sentir plus à l’aise dans son rôle de « troisième » larron. Je le vis se pencher un peu plus encore vers Virginie et j’appris par la suite qu’il lui avait dit doucement qu’elle était resplendissante et qu’il voyait son sein gauche pointer sous son chemisier, étrange puisqu’il avait remarqué la bretelle d’un soutien… pour toute réponse elle ouvrir un peu son chemisier corsaire pour qu’il puisse entrevoir son soutien qui lassait libre les ¾ de son sein… c’est ce qui expliqua son léger sursaut lorsqu’il découvrit cette image des plus hard. Virginie referma aussitôt son chemisier et à mon retour et me jeta un regard entendu.

Nous passâmes ensuite à table pour entamer les huitres fines de claire agrémentées d’un Sancerre à bonne température. Nous prenions notre temps, et en faisant une pause après quelques huitres, je remarquais que P, assis à la droite de Virginie, avait une main en dessous de la table… en regardant Virginie je vis que ses yeux étaient légèrement fermés… En fait notre ami avait posé sa main sur sa cuisse et était remonté juste à la lisière du bas et de la peau nue et douce de Virginie Je fis semblant de rien et resservi les verres déjà vides… La main de P réapparu et les huitres furent englouties.

Ayant décidé d’assurer le « service » ce soir, je desservis la table et parti m’occuper des homards à la cuisine, les laissant discuter et faire plus ample connaissance. Je ne me privais pas de jeter un coup d’œil dans leur direction guettant le progrès de leur avances qui m’excitaient au plus haut point… je n’étais pas très rapide pour le service j’en conviens…

Terminant le dressage de la dernière assiette, je jette un dernier coup d’oeil vers la salle à manger et je découvre que Pascal s’est penché vers Virginie pour l’embrasser dans un mélange de langues des plus sensuels sa main droite est à présent sous son chemisier dont le pan me laisse voir ses doigts tirant sur son téton. Virginie a les yeux fermés, la bouche légèrement ouverte trahit son excitation…

Je leur laisse quelques instants, avant de revenir avec les assiettes décorées de somptueux homards, Pascal se redresse, mais C ne ferme que partiellement son chemisier un grand sourire aux lèvres. Au moment où je m’assieds à table, elle me dit « J’aimerais ajouter une friandise antre l’hors-d’œuvre et le plat … reste assis mon chéri je m’en occupe… »

Ne m’attendant pas à cet imprévu, je la laisse faire.

Elle tourne alors sa chaise vers Pascal et lui demande de se lever en se tournant vers elle. Tout en restant assise elle le regarde droit dans les yeux, et en lui caressant le dessus du pantalon elle lui dit « Ta queue me semble bien grosse, est-ce que c’est le fait de m’avoir peloté pendant que mon mari était dans la cuisine qui te mets dans cet état ? » Pascal lui répondit avec un sourire et elle ouvrit son pantalon pour en sortir une queue de belle taille. Virginie pris un peu de recul pour apprécier cette grosse verge qu’elle tenait en main et qui avait la particularité d’avoir un gland très marqué en forme de fraise bien mure… Elle entreprit alors une exploration avec sa langue des moindres recoins de son gland tout en s’attardant sur le dessous qu’elle sait être un endroit dès plus sensible. Pascal avait les yeux fermés et profitait pleinement de cette fellation exécutée par une experte, mais sentant ce sexe encore durcir, Virginie arrêta en lui distant « n’allons pas trop vite… ». Laisse ton sexe sorti et assied toi… OK dit Pascal, mais alors toi tu enlèves ton chemisier pour que je voie tes seins dans ce magnifique soutien… Virginie se leva et un instant se débarrassa de son chemisier nous exposant ses seins nus juste soutenu par en dessous, ce qui les faisait remonter de manière plus que provocante.

Nous décidons alors d’entamer les homards et la conversation redevint anodine. Comme pour les plats précédents, à un moment il manque des mains à table, la gauche de Pascal et la droite de Virginie Cette fois-ci les tétons durcis de Virginie me font comprendre ce qui se passe en dessous… et comme Pascal a les yeux fermés, je n’hésite pas à jeter un œil sous la nappe où je vois la main de Virginie caressant le dessous du gland de notre ami avec son pouce, quant à la main de Pascal elle a réussi à descendre la fermeture éclair du slip de Virginie et il lui pince le clito entre deux doigts.

Je me redresse et notre ami nous annonce que c’est à lui de demander maintenant un break. Je regarde Virginie qui lui répond «ok, tu es notre hôte, c’est toi qui décides »… il ne se fait évidemment pas prier… C’est lui qui tourne sa chaise vers Virginie à présent…

- Virginie lève-toi STP… tourne-toi vers moi et remonte ta jupe…

Elle s’exécute et Pascal découvre ce slip moulant dont il a ouvert l’entrejambe…

- Hum, j’adore les chattes intégralement rasées, écarte un peu les jambes… Je vois que tes petites lèvres scintillent d’excitation… suivant ce que tu m’as écrit sur Facebook, même si ce n’est pas le cas dans la vie de tous les jours, sexuellement tu aurais certains fantasmes de soumission… ?

- Oui… un peu murmure Virginie

Là je suis un peu étonné, car si je me doutais vaguement de quelque chose, elle ne me l’a jamais avoué… Mais Pascal continue…

- Retire ta jupe et approche-toi…

Pascal se lève et prend un téton de Virginie dans chaque main en le pinçant assez fort à la limite de la douleur qui devient assez vite plaisir…

- Ecarte légèrement les jambes et fléchis-les…

Comme il laisse ses mains à la même hauteur le mouvement a pour effet de tirer un peu plus sur les seins de Virginie qui grimace un peu, mais qui retrouve rapidement un sourire de satisfaction…

- Tu ferras tout ce que je te demande ce soir…

- ….Oui….

- Tu es prête à te dépasser devant ton mari pour mon plaisir et ensuite le sien ?

- … oui….

Ils se quittèrent et chacun repris son siège pour s’attaquer aux pattes des homards, repas sensuels comme tout le monde le sait. Très vite l’un prenait une patte pour la mettre dans la bouche de l’autre qui la suçait d’une manière de plus en plus érotique, léchant la mayonnaise par ci ou la cocktail par là…. À un moment il n’y eu plus de patte, mais toujours les sauces, et Pascal se leva pour se déshabiller complètement, il se tourna alors vers Virginie le sexe à nouveau tendu et il mit quelques gouttes de sauce cocktail sur son gland en disant à Virginie qu’il venait de trouver le prédessert…

- Il lui mit la main dans les cheveux pour l’approcher et lui dit d’un ton ferme : «suce » !

Elle ne se fit pas prier et entrepris une pipe d’enfer à la sauce cocktail. Après quelques minutes, il la fit se relever et se mit à genoux devant elle et lui enduisit la chatte à son tour, puis il poussa Virginie sur sa chaise et lui releva les jambes pour introduire sa langue dans son vagin ruisselant d’excitation ….

- Hummmmm c’est bon,…. Oui, vas-y depuis le temps que j’imaginais ta langue sur mon sexe…

Continue… oui met ton doigt dans ma chatte….

Virginie était renversée sur sa chaise la tête en arrière, les seins dardés, elle tenait la tête de Pascal afin que sa langue ne quitte pas son clito et en quelque instant poussa un énorme cri de jouissance qui secoua tout son corps. Pascal se redressa avec un sourire de satisfaction et lorsqu’il voulut prendre sa serviette pour s’essuyer la bouche, Virginie se releva pour l’embrasser et lui passer la langue sur ces lèvres qui brillaient de sa jouissance…

De mon côté j’avis retiré mon pantalon, et essayait de calmer mon sexe qui voulait soulever la table…. Quel spectacle… !

Pendant une pose, une vraie celle-là, je repartis avec la plats vers la cuisine pour préparer les sorbets du dessert.

Pascal vint me rejoindre à la cuisine et me dit que j’avais une femme extraordinaire et qu’il voulait être certain que j’étais d’accord pour qu’il la baise sans restriction devant moi, ce à quoi je lui répondis par l’affirmative. Il me tendit alors le papier plié qu’il avait au creux de la main. Il s’agissait d’un certificat médical datant de la veille qui garantissant qui était séronégatif… je luis assurait qu’il en était de même pour nous et que j’avais compris ce qu’il appelait « sans réserve », il voulait que Virginie connaisse son sperme… Cette situation rendait l’atmosphère encore plus existante…

Pascal retourna vers Virginie …

- Lève-toi STP,…. Je veux te prendre maintenant, en as-tu envie ?

- Oui…

- Comment veux-tu que je te prenne ?

- Là debout contre le mur, une jambe relevée…

- Tu es excitée…

- ….Oui…

- Ecarte tes jambes comme tout à l’heure…

Virginie s’exécute, écarte ses longues jambes, cambrée sur ses escarpins, et les plie légèrement….

- Ecarte ta chatte avec tes doigts pour que je juge si tu es assez mouillée…

- …. Hummmmm….

- Met toi contre le mur…. Face à moi…. Regarde-moi dans les yeux….

Pascal s’approche, son sexe est devenu énorme, il relève une jambe de Virginie et son gland se fraye un passage entre les petites lèvres luisantes de mouille…….

- Aaaahhhh… tu es énorme…. Oui vas-y rentre…. baise moi

- Tu veux la sentir au fond ?

- Ouiiii

- Tu veux sentir mon foutre chaud au fond de ta chatte… ?

- Ouiii… vas-y

- Tu le garderas au fond de toi le plus longtemps possible ?

- Ouiii tout ce que tu veux… baise moi… fort… fort ouiiii

Pascal s’active à grand coup de reins, ils sont en sueur tous les deux… je deviens fou en les regardant, la main sur mon sexe hypertendu…

Ils crient ensemble, ils jouissent au même moment tout en flirtant, leur langue enfoncée au plus profond de leur bouche…

Pascal se retire, et dis à Virginie courbe-toi sur le tabouret du bar les fesses cambrées, nous on vas prendre un verre en regardant tes fesses. Virginie s’exécute avec une vitesse étonnante toute excitée par la situation…

Nous sommes assis dans le fauteuil et une goutte commence à perler hors de sa chatte et Pascal me dit regarde comme elle a reçu mon foutre… il se lève et lui introduit deux doigts dans la chatte ce qui manque de la faire jouir une nouvelle fois sur le champ, il l’a retourne et lui demande d’ouvrir la bouche dans laquelle il introduit ses doigts….

- Lèche ma coquine lèche ce mélange de nos plaisirs…

- Hummm… oui je n’ai jamais fait ça c’est bon….

- Rassied toi maintenant, ton mari vient d’ouvrir une nouvelle bouteille de champagne

Je suis effectivement repassé derrière le bar et sert 3 nouvelles coupes, elle est toujours habillée de son soutien provocant, son slip ouvert, son porte-jarretelle et ses escarpins… Pascal et moi sommes entièrement nus, et nous entamons une nouvelle conversation anodine. Pascal caresse les fesses de Virginie très cambrées par sa position sur le tabouret et à un moment je la vois se redresser un peu pour redescendre doucement très doucement… Ses seins me semblent particulièrement pointer à un stade où je les ai rarement vus… Pascal sourit et demande à Virginie d’un air coquin… tout va bien ?…. Ton mari te regarde bizarrement… Dis-lui ce qui se passe…

- Mon amour, Pascal vient de m’introduire son doigt dans le cul…

- Tu le sens bien ? demande Pascal

- Oui… ce n’est pas courant, mais c’est bon…

- Tu voudrais le sentir plus loin… ?

- Peut-être…

- Alors, soulève-toi, je vais retirer mon petit doigt pour le remplacer par mon majeur…

- Hummm doucement… oui, je le sens mieux….continue…

- Descends bien…

- Oui….., mon chéri c’est bon ce qu’il me fait son doigt est rentré loin…..hummmm je sens que je vais jouir…

- Pas de de suite ma coquine, maintenant c’est au tour de ton mari de te prendre, couche-toi sur le divan, sur le dos…

Virginie s’exécute, et Pascal vient se mettre à califourchon sur ses bras pour les bloquer et pose ses couilles sur sa bouche. Je viens entre les jambes de Virginie, la queue rendue énorme par cette soirée dépravée…. Virginie est immobilisée, et Pascal lui pince les tétons en les tirant, Virginie émet un petit cri…

- Suce-moi les couilles et relève tes jambes pour que ton mari voie ta chatte bien ouverte, il va te remplir à son tour…. Mets-toi un doigt dans le cul pendant qu’il te pénètre….

De mon côté je m’enfonce d’un coup dans sa chatte encore ruisselante du sperme de son amant et entreprend de la baiser à grand coup de rein pendant que Pascal ayant un peu reculé se fait sucer la queue par Virginie

Au bout de quelques minutes, ne résistant plus je jouis à grand coup au fond d’elle sentant son point G se resserrer et elle se transforme en fontaine pendant que Pascal se retirant de sa bouche éclabousse de sperme ses seins…. Nous nous redressons tous les trois, et Pascal lui demanda d’étendre son sperme sur ses tétons et de rester ainsi jusqu’à ce que nous ayons terminé notre verre… Virginie s’exécuta lentement avec un regard coquin, elle s’appliqua à bien étendre la semence de son amant tout autour de ses tétons rougis par les traitements que Pascal leur a infligé .

Après avoir terminé son verre, Pascal décida de se rhabiller et nous dit que la prochaine fois il aimerait nous inviter chez lui… ce que nous avons bien entendu accepté.

En partant il chuchota à l’oreille de Virginie… « J’aimerais que tu sois habillée comme aujourd’hui, mais avec un chemisier noir transparent, le même soutien mettant tes seins en valeur, pas de slip… et avec un plug entre tes fesse…. »

La prochaine histoire risque d’être chaude…

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