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Relation professionnelle

Elle était bien sympathique ma collègue de travail, un peu fofolle aussi. De temps en temps nous échangions des âneries sur messagerie mais ça restait bien innocent. Et puis…

Ça a commencé par des regards un peu plus longs, des bises du matin un peu plus appuyées, un bras saisi pour apaiser son stress.

Il y eut ce jour où, comme sa voiture était au garage, je me suis proposé de la ramener. Il faisait beau, j'avais décapoté ma voiture. Elle était heureuse comme une gosse d'avoir les cheveux au vent. Ses cheveux roux qu'elle a tant de mal à discipliner et qui lui donnent tant de charme. Arrivés à destination elle déposa un léger baiser sur ma joue et me promit un coup à boire en dédommagement

Alors quand elle me proposa un café à la machine du travail je ne loupai pas l’occasion de lui dire que c’était un peu restrictif par rapport à sa promesse. Elle rosit mais aquiesca

Aussi, quelques jours plus tard, nous nous retrouvâmes à une terrasse. Elle prit un mojito. Son péché mignon m'avoua t elle. Je pris la balle au bond et lui demandais si elle en avait d’autres avec un sourire ambigu. Elle protesta mollement et m’adressa un regard un peu flou. Elle finit par lâcher dans un souffle qu’elle avait un certain penchant pour les tatouages mais qu’elle ne pouvait me les montrer ici. Elle me dit également qu’elle avait remarqué quelques pièces dans une boutique de prêt à porter proche pour lesquelles elle hésitait et me demanda de l'aider

Je réglai les consommations et nous nous rendîmes dans ladite boutique. Elle fit sa sélection et se rendit vers les cabines d'essayage. Elle entra et me demanda d'attendre un peu. J'étais émoustillé mais un peu perplexe. Soudain la porte s’ouvrit et sa main agrippa mon bras, m'attirant à l’intérieur. Nos bouches ne furent pas longues à se trouver et nos langues se mirent à danser un ballet endiablé. D’une main maladroite autant que déterminée j'entrepris de déboutonner son chemisier, libérant ses seins ronds et fermes que je dégageais de leur soutien gorge. Elle avait des aréoles brun clair adorables et ses tétons dardaient, impatients. Ma bouche descendit à leur rencontre. Elle gémit et m’implora de descendre encore. Je m’agenouillai et deboutonnai son pantalon que je fis glisser le long de ses jambes. Elle avait en effet un tatouage assez stylisé qui partait se des hanches et se perdait dans sa culotte. Culotte qui était humide à l’entrejambe et qui rejoignit le jeans à terre. J’aimais beaucoup ce que je voyais. Ma collègue prit mon visage entre ses mains et le plaqua sur son sexe dont ma bouche prit possession. Elle était brulante et coulait littéralement. Je me delectai de ses sucs et aspirai tantôt ses lèvres, tantôt son bouton. Elle tanguait et ondulait sur ses jambes, prise par la transe de son plaisir. J’introduisis un doigt en elle, puis deux, puis un troisième. Elle crispa ses doigts sur mes tempes. Je coulissais en elle, rythmant mes caresses avec sa respiration haletante. Elle étouffa un cri et un long jet inonda ma main et le sol de la cabine. Je relevai les yeux et croisai son regard repu. Elle me demanda de l'essuyer avec sa culotte qu’elle me demanda de conserver, disant qu’elle ne lui était plus utile à ce moment. Elle se rajusta et nous sortîmes, le feu aux joues, sous les regards réprobateurs de l'assistance.

Une fois dehors elle m’embrassa légèrement et me promit que la prochaine fois elle m'aiderait à choisir un vêtement

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