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Rendez-vous à Bruxelles

(Cécile - 2)

Le siège de l’entreprise de Cécile est à Bruxelles. Cela tombe bien, en ce mois de juin 2017 j’ai rendez-vous à Puurs, au Nord de la capitale, et Cécile doit aussi s’y rendre. Après un échange d’e-mail, nous convenons de nous retrouver à mon hotel, près de la gare du Midi.

Il y fait une chaleur exceptionnelle. Arrivé la veille, j’avais déjà fait le touriste. Pour une fois que je ne venais pas à Bruxelles entre 2 Thalys, j’avais décidé d’y prendre mon temps pour visiter.

En m’engageant dans le vieux Bruxelles, j’en profite pour faire un selfie devant le mur d’une maison, repeint d’après Roba, en compagnie de Boule et Bill. C’est vraiment la capitale de la BD ! Puis je m’autorise quelques agapes au resto-bières avant de rentrer à mon hotel.



Cécile doit me rejoindre le lendemain devant l’hotel. Mes nombreux séjours m’ayant fait changer de statut au sein du programme de fidélité de la chaîne d’hotels préférée de mon entreprise, je demande un surclassement :

- « bonjour, je viens d’obtenir le statut Gold, pouvez-vous me surclasser ? » (qui ne tente rien n’a rien)

- « bien sûr, nous avons une suite louée à l’année mais l’autre est disponible, nous allons vous la donner » (Yesss !).

Et voici comment obtenir une suite sur simple demande !

Spacieuse comme une suite… A ma droite un dressing mène vers les WC puis j’arrive dans un grand séjour. J'imagine déjà ce que Cécile et moi pourrions y faire.



Le séjour donne dans une chambre d’au moins 15m2, j’y déballe ma valise et range les accessoires que je viens d’acquérir la veille chez Demonia. Ma soumise ne sera pas déçue.

Attenante à la chambre, une salle de bain renferme un 2e WC face à la cabine de douche, mais surtout un jacuzzi biplace face aux lavabos : désormais mon imagination galope.

Enfin ! Le jour de notre rencontre est arrivé. Cécile m’annonce qu’elle arrivera pour 18h depuis la gare du Midi.

18h10 : pas de Cécile en vue, nous restons en contact via email. Elle me dit connaître le chemin.

18h15 : pas de nouvelle. La chaleur est écrasante. Debout devant l’entrée de l’hotel, je me décide à aller à sa rencontre. Je repense à la chanson de Brel : « ce soir j’attends Madeleine, j'ai apporté du lilas… »

18h20 : on se croirait davantage à Athènes qu’à Bruxelles, je transpire. Près de la gare du Midi, l’immeuble des éditions Le Lombard arbore à son sommet une enseigne à l'effigie de Tintin et Milou . J’en profite pour faire un nouveau selfie avant de rebrousser vers l’hotel, sous ce soleil de plomb.



18h30 : la voici finalement. Cécile, ma Madeleine. Nous n’irons pas manger des frites chez Eugène en prenant le tram 33, j’ai d’autres appétits.

En sortant de la gare, elle était partie du mauvais coté. Mais maintenant elle est là, elle m’accompagne jusqu’à ma suite.

La suite l'impressionne aussi. Je n'y suis presque pour rien, mais j'en suis assez fier en la laissant visiter. Elle s'imagine déjà se détendre en ma compagnie dans le jacuzzi après notre "séance".


Nous cédons à notre rituel de la douche partagée, et de ses caresses préliminaires. Tandis qu’elle se sèche, je lui montre mes dernières acquisitions.


Cécile aime être dominée, je l’ai bien compris. Pour pimenter notre rencontre, j’avais acquis des accessoires de soumission dans une sorte de « starter kit » (ensemble du débutant).


Avec 30 mn de retard, ma soumise mérite une punition. Je passe les menottes à ses poignets pour l’attacher aux crochets qui normalement servent à y suspendre les serviettes.



Tandis que je l’attache, les bras écartés, puis la caresse, ses fesses se tendent vers moi. Derrière elle, je l'entoure de mes bras. Ma verge humide se frotte contre ses fesses tandis que mes paumes soupèsent ses seins et remontent jusqu'à ses mamelons. 

Cécile gigote d'excitation, c’est le moment de lui infliger sa punition. Mon martinet la flagelle, elle subit sans rien dire, partageant toutefois sa crainte d’en garder des traces. Notre relation est extra-conjuguale, je me dois de rester « soft ». Et je ne maîtrise pas encore cet accessoire, au demeurant facile à manier.

J'arrête aux premiers rougissements de sa peau pour l'amener à notre lit. 

Ses jambes levées et écartées, chaque cheville attachée à un de ses poignets, son corps est à ma merci. Joueuse, Cécile en profite tout de même pour m’attirer à elle, mais je me dégage pour fondre sur son sexe et la lécher comme elle aime. Je prends mon temps pour me délecter dans son entre-jambe.

Rassasié, je permets à Cécile, libérée de ses entraves, de prendre la main. "J'aime bien la forme de ton gland", dit-elle avant de l'engloutir. Allongé sur le dos, je la laisse me donner, dans sa bouche, ce moment d’extase que j’adore.

Comblé par ma soumise, je l’emmène dans la salle de bain pour y partager un moment de détente dans le jacuzzi. Quel bonheur de laisser les bulles nous caresser, mes mains n’ont pas tardé non plus à se promener sur son corps, sur ses seins. Cécile lève ses fesses, me présente son sexe, que je caresse avec délicatesse. Ma paume presse sa vulve, deux de mes doigts vont et viennent en elle pendant que le pouce de ma main gauche s'affaire sur son clitoris. Je la vois se redresser, se cambrer, elle gémis, elle est encore plus belle ainsi...

...quand Cécile, jouissante, me flatte en laissant jaillir sa fontaine.


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