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ROME

Aux alentours de Rome, juillet 69 Après Jésus Christ

Bienvenue en cette seconde année de règne de l’empereur Vespasien et bienvenue dans ma modeste domus, ma villa de campagne au sud de la citée empire, la ville aux sept collines : ROME !

Mais pardonnez-moi ! Je manque à tous mes devoirs ! Je m’appelle Pétrus, citoyen romain, je suis un riche négociant en céréales et en vin. J’ai toujours vécu à Rome même si, contrairement à beaucoup de mes congénères, j’ai pu voyager aux quatre coins de l’empire tout en échappant aux trente ans de légions dont, disons le tout de go, la plupart ne revient jamais.

Je me décrirai au fil des pages de ce journal, là n’est pas l’important, ce qu’il vous faut savoir est que je suis riche, pas immensément riche, sachez juste que mes désirs sont aussi vastes que mon imagination est sans bornes et que ma maisonnée ne tend qu’à un but : Le plaisir ! Que dis-je ! Les Plaisirs !

Tout a commencé en cette journée caniculaire de l’été 69, c’était le 24 jullius et j’étais parti à Rome au marché des esclaves en quête d’une nouvelle acquisition, féminine, brune, docile et, si possible, la plus onéreuse qui soit.

Il en va des esclaves sexuel(les) comme de toutes les autres marchandises qu’on trouve dans l’empire : les plus chers sont les plus rares et souvent les plus raffinés. Si l’on sait à quel marchand s’adresser, il n’y a jamais de déception !

Ainsi déambulais-je parmi les estrades où les différents «maquignons» vantaient les qualités de leur nouvel arrivage quand je LA vis !

Hispanique à n’en pas douter, le regard fier presque fiévreux ! Nue sur son piédestal comme le veut la coutume à Rome, elle présentait des seins hauts et fermes surmontés de mamelons aussi roses que larges, des tétons tendus comme des glaives, une chute de rein de danseuse, un cambré affolant tout droit issu de la péninsule à n’en pas douter !

Bref, un corps d’esclave qui hurle l’ibère !

Son regard sombre accrocha immédiatement le mien, je m’avançais vers l’échoppe où trois esclaves seulement étaient en vente. Son propriétaire, Caius Astius ne m’était pas inconnu, nous avions déjà fait affaire par le passé.

Quelques « Avé » plus tard et une belle bourse emplie de sesterces passée d’une main à l’autre, la belle Virginia était à moi, documents en règles dans la besace de mon fidèle serviteur Brutus.

Nous sortîmes du marché et nous installâmes dans mon char, Brutus prenant les rennes et fouettant l’air de sa cravache en cuir notre cortège s’ébranla à grands bruits de hennissements tout en soulevant la poussière crasse de ce bas quartier de Rome.

C’est alors que Virginia, sans que je ne l’aie autorisée à rien, glissa sa main sous ma toge. Vendue comme esclave sexuelle ce genre d’attitude peut paraître normal mais sa condition l’oblige avant tout à obéir. Prendre des initiatives ne fait en aucun cas partie de ses prérogatives !

Néanmoins, agréablement surpris par la situation, je décidais de me laisser faire. Le sexe est très libre à Rome mais l’exhibition sexuelle est fortement réprimandée ! Faisant fi de toute prudence mais néanmoins à l’abri des tentures de mon char je laissais donc la belle et sensuelle Virginia glisser son corps nu et délié sous le tissus blanc de ma toge et gagner avec une facilité déconcertante ma masculinité déjà dressée.

Somme toute j’allais vérifier, à chaud, la qualité de mon investissement !

Je sentis donc les doigts frêles mais fermes de Virginia enrober ma hampe de leur douceur, le frisson des premiers baisers se posant sur la couronne de mon gland qu’elle s’évertuait à décalotter à fond. Mes premières gouttes de rosés durent apparaître à ce moment-là, manifestation de l’excitation masculine huileuse et salée car je reconnu le contact d’une langue douce venir laper ce miellat caractéristique avant que d’engloutir la totalité de ma queue au fond de sa gorges ! J’en sursautai de plaisir et de surprise ! Brutus me lança un regard complice par-dessus son épaule et fouette les chevaux tandis que ma main s’abattait sur la croupe de la petite sauvageonne qui, je dois l’avouer, me suçait si bien !

N’ayant décidément pas froid aux yeux, Virginia captura mon poignet au passage de cette fessée improvisée et le guida jusqu’à son entrejambe que je découvris trempé d’une mouille visqueuse aux fragrances d’épices ! Deux de mes doigts glissèrent dans son antre secrète tandis que, les ongles sur mes bourses, ma belle servante me menait au plaisir, ma queue fut prise de soubresauts aussi involontaires qu’irrépressibles, j’éjaculais en long traits blancs et onctueux que Virginia s’empressa d’avaler avec des borborygmes de gourmandise et de satisfaction !

Ma jouissance fut violente et complète et, bien que j’eusse dû me retenir de lui rendre la pareille, mon goût pour le plaisir de mes amantes est tel que je ne pus réprimer le besoin de la faire jouir à mon tour. Arrachant une étoffe achetée tantôt sur le marché j’improvisais une couche sur laquelle vient s’allonger la belle ibère. Les jambes autour de mon cou, les pieds reposant sur mon dos son calice m’était enfin entièrement dévoilé. Quelle surprise que de voir son sexe en partie glabre surmonté d’une simple huppe sur le pubis. Des poils très noirs tranchants avec la blancheur de sa peau à cet endroit intime et le rose de la fente entrouverte. Je sentis la tête de ma nouvelle esclave basculer en arrière tandis que ma bouche se collait à la fournaise de son sexe, Vésuve indomptable ? C’est ce que je n’allais pas tarder à découvrir.

Ma langue trouva rapidement le fourreau de cette petite perle rose qui donne tant de plaisir aux femmes lorsqu’on sait comment la stimuler. Ecartant les nymphes de la belle qui se donnait maintenant sans retenue, ma langue lapait les sucs délicieux que me dispensait son coquillage au rythme des ondulations de son bassin. Deux de mes doigts s’aventurèrent dans la cavité rose et nacrée, mes phalanges disciplinées telle l’armée romaine venant la pénétrer à l’unisson de mes coups de langue, je sentis sa matrice se resserrer violemment, en pulsations rythmiques, les ondes de choc d’un plaisir vif et explosif naissant au creux de ses reins, remontant la colonne vertébrale avant que d’exploser dans son cerveau illuminé par les étincelles incandescentes d’un orgasme surpuissant. Virginia resta allongée, pantelante sur le plancher du char tandis que je reprenais place aux côté de Brutus dont le visage portait toujours le masque de la béatitude et dont la toge présentait une bosse … des plus caractéristique !

La décision était prise ! Je ne retournerais pas chez Caius Astius pour échanger mon acquisition ! Et bien m’en a pris ! Je vous conterais prochainement les délices de Virginia par le menu … si vous le désirez …

Pétrus

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