Semailles

Une saga de Bleue - 10 épisode(s)

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Épisode 10 : Le rendez-vous à trois.

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    Durée : 10:48 min

    Bleue vous fait des confidences. Fantasmes ? Réalité ? Un premier vrai trio, ça vous tente ? Joachim, Blanche et surtout... Alexandre...

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Joachim rayonnait. Il avait dégoté un homme de trente-cinq ans blond avec des yeux verts, une allure de sportif, plus grand que lui. Ils se ressemblaient, c’était vrai. La seule chose qui différait, c’était la longueur des cheveux. Ceux d’Alexandre étaient fins, légèrement bouclés.

Joachim était pressé de faire part de sa découverte à Blanche. Il ne put tenir sa langue et envoya un petit sms à sa maîtresse. « Troisième trouvé. Il vous plaira. »

Quand Blanche prit connaissance du sms, elle sourit et répondit immédiatement qu’il faudrait qu’ils fixent la date et l’heure et qu’elle était enchantée de la rapidité de l’homme à la gâter.

***

C’est donc le jeudi suivant qu’ils se retrouvèrent.

Joachim et Blanche arrivèrent les premiers, comme convenu. Ils se déshabillèrent et se glissèrent sous les draps rapidement. En fait de rapidité, il s’agissait plutôt de fièvre !

Ce que l’homme souhaitait, c’était exciter l’appétit de sa partenaire par des jeux buccaux, des succions, des mots doux et crus murmurés à son oreille. Il espérait que cela aurait un effet un peu pareil sur Alexandre et qu’ils pourraient ensuite choyer Blanche comme elle le méritait.

Joachim et Blanche se parlaient.

— J’aime vos nichons. J’aime les caresser, les palper. M’accordez-vous la permission de les sucer aussi, et de les mordiller ensuite ?

— Avec plaisir. Et puis…

— Et puis ?

— Je voudrais que vous fassiez pareil avec ma chatte, Joachim. Agitez donc la langue, un peu plus haut : voilà, vous y êtes. Employez votre pouce, à présent. Juste sur mon clitoris. Comme ça, oui…

— Laissons-en un peu pour quand Alexandre arrivera…

— Vous avez raison. Mais je peux vous proposer de m’occuper de vous, si vous le souhaitez… Qu’est-ce qui est le plus excitant pour un homme ?

— ça dépend de l’homme….

— Oh !!!! Expliquez-moi.

— Certains hommes sont excités de voir un de leurs congénères aux prises avec le désir de leur partenaire : ils aiment l’attente, le fait de se brimer. D’autres préfèrent observer la gent féminine et imaginer que c’est eux qui les mènent au septième ciel. Et dans ce cas-ci, Alexandre voulait juste regarder. C’est moi qui lui ai proposé de nous rejoindre s’il en avait envie.

— Donc, le concernant, on ne sait pas à qui on aura affaire…

— Sauf qu’il a accepté immédiatement de nous rejoindre…

Blanche ouvrit les yeux et regarda Joachim intensément.

— Alors, nous n’allons pas le faire attendre trop longtemps, dit-elle en souriant.

***

La porte s’était ouverte. L’homme qui entra était grand, oui. Il avait les cheveux un peu fous et une allure sportive.

Il se dirigea sans hésiter vers les rideaux et les entrouvrit d’une dizaine de centimètres. Il n’y avait pas de soleil, le ciel était gris, mais la clarté entra timidement dans la chambre.

Il prit place dans le petit fauteuil où Joachim et Antoine s’étaient assis successivement.

— Sortons des draps, encouragea Joachim. Et montrons à Alexandre comment nous nous donnons du plaisir…

La chevelure châtain de Blanche apparut, un peu ébouriffée. Ses yeux étaient grands ouverts. Elle avait envie de voir à quoi ressemblait Alexandre…

Joachim la fixait, à présent. Sa maîtresse avait la bouche rieuse, elle passait ostensiblement la langue sur ses lèvres et…

— Vous l’avez choisi exprès pour moi ? chuchota-t-elle à son amant.

Celui-ci sourit et lui répondit, tout aussi discrètement qu’il en était ravi mais que pour que l’homme soit un peu excité, il faudrait qu’elle lui montre qu’elle était telle une chatte en chaleur, une gentille petite salope.

Blanche et Joachim étaient à présent sur le lit, mêlés. Elle s’était placée à califourchon sur lui et de l’endroit où il était, le jeune Alexandre avait toute vue sur la croupe de Blanche qui se balançait de gauche à droite et d’avant en arrière. Ensuite, le ballet reprenait. Parfois, Joachim pressait le dos de Blanche, de sa main large et puissante. Celle-ci s’immobilisait alors pour l’embrasser tendrement. L’homme faisait descendre ses doigts jusqu’à ses fesses et jouait avec le creux qui les séparait. La femme se tortillait et se tortillait encore sur le sexe raide de son partenaire.

La verge de Joachim était dure, certes, mais pas introduite en Blanche. Souhaitait-elle vraiment que les choses se poursuivent de cette manière. Son amant se le demandait. On aurait dit qu’elle faisait tout pour qu’Alexandre se lève et vienne la pénétrer très loin.

Peut-être avait-elle peur d’évoquer la chose ?

— Voudriez-vous qu’Alexandre nous rejoigne, demanda Joachim sans la regarder.

— Je n’osais émettre l’idée, répondit-elle sans jeter un coup d’œil à son amant.

— Venez donc honorer Blanche, Alexandre. Je pense qu’elle en a vraiment envie…

Le jeune étalon ne demanda pas son reste. Prestement, il se déshabilla et s’approcha du lit.

Blanche ne pouvait pas le regarder. Par contre, Joachim remarqua l’érection de l’homme. Il bandait dur. Ses cheveux blonds un peu mouillés de sueur collaient à ses tempes. Ses yeux brillaient d’un éclat de feu. Ils étaient verts, oui, mais pas d’une teinte passée. Ils étincelaient.

— Placez-vous derrière elle, lui intima Joachim et occupez-vous donc de ses seins. J’ai dans l’idée qu’en vous sentant aussi excité derrière elle, elle jouira rapidement.

Et c’est ce qu’Alexandre fit du mieux qu’il pouvait. Il se mit à genoux entre les mollets de Joachim, se plaqua contre le dos de Blanche, attrapa ses seins à pleines mains et se serrant contre elle, commença d’onduler.

Comme le mouvement était sensuel. Joachim vit Blanche fermer les yeux et se laisser complètement submerger par la volupté du moment : ces deux hommes lui faisaient un bien fou…

— Voudriez-vous suivre la vitesse donnée par Blanche ? demanda Joachim à Alexandre.

L’étreinte ne dura pas longtemps. Cependant, Blanche prit énormément de plaisir à la chose : se sentir entre deux hommes dont l’un s’occupait de son clitoris et l’autre de ses seins et de son cul, c’était le paradis…

Ils bougèrent en accord avec elle. Selon son tempo. Et puis, ils sentirent qu’elle perdait pied : elle était toujours à califourchon sur Joachim mais s’était affalée sur lui, ne permettant plus l’accès à ses seins à Alexandre mais à son partenaire habituel. Alexandre s’était mis à genoux et jouait à présent avec la chatte de Blanche du bout des doigts. De temps en temps, il la léchait puis recommençait de jouer.

— Je ne vais plus pouvoir tenir… dit-elle dans un souffle.

Elle était trempée. C’était toujours elle qui bougeait mais à présent, ses mouvements étaient presque imperceptibles.

Lequel des deux hommes jouirait le premier ?

C’est là qu’Alexandre prit les choses en main si on peut dire : d’un geste rapide, il avait introduit son sexe dans la chatte de Blanche et c’était à son tour de bouger. Joachim suivait le mouvement. Il n’avait pas vraiment d’autre choix. Il sentait les lèvres trempées de sa partenaire. Il sentait aussi la sueur sous ses bras, entre ses seins. Cela l’enivrait.

De temps à autre, Blanche embrassait la bouche de Joachim. Elle mordillait ses lèvres gentiment, parsemait ses joues de petits baisers. Alexandre la besognait toujours. Ses pénétrations étaient longues. Lui aussi, il avait chaud. La place entre son nombril et son pubis était moite. Les doigts de l’homme agrippaient le bas du dos de Blanche.

Et puis, il les changea de place, pour que ses mouvements soient plus profonds encore. Il mit ses mains de part et d’autre des jambes de Joachim et du corps de Blanche.

Voilà. C’était idéal. Il pouvait tout à loisir, à présent, bouger, s’incliner, tarauder le vagin de la femme.

Celle-ci commença de trembler des pieds à la tête.

— Vas-y Blanche, lâcha Joachim.

C’était la première fois que l’homme la tutoyait.

— Tu aimes te faire baiser par deux mâles, hein… Celui que je t’ai trouvé est assez viril ? Tu sens bien sa queue en toi ?

Et continuant à l’adresse d’Alexandre

— Démonte-la. Je veux sentir son clito durcir contre mon sexe. Je veux que les mouvements que tu fais me donnent autant de plaisir qu’à elle.

— Oui, Achille, baise-moi. C’est bon, c’est…. Bbbbb….on….

Dans son orgasme, Blanche avait dit le prénom de son aimé. Son délicieux aimé. Il était clair qu’il ne quitterait jamais ses pensées et son cœur.

Ce fut Blanche qui jouit la première. Et Alexandre, juste après. Les spasmes de plaisir de la femme, contractant son vagin, exacerbèrent les sensations de l’homme.

Joachim assistait aux plaisirs simultanés du couple. D’un côté, il était heureux parce qu’il se rendait compte des délices de Blanche et d’Alexandre. De l’autre, il se sentait un peu exclu, même si les seins de Blanche occupaient toujours ses mains. Les tétons en étaient devenus durs, très durs. Joachim les tétaient goulument…

Blanche ouvrit les yeux et chuchota à Joachim qu’elle aimait ses morsures, qu’elle sentait qu’elle allait à nouveau jouir et que, cette fois, ce serait grâce à lui et uniquement lui.

— Empoignez-moi, Joachim. Malaxez mes seins, maltraitez-les encore un peu. Sucez-les, encore… encore….

Et puis, Joachim la sentit mollir et se détendre. Elle sombra dans les larmes.

Alexandre était étonné, comme Joachim l’avait été quelque temps auparavant.

Ce dernier, quant à lui, jubilait. Même si elle avait prononcé le prénom de son aimé quand elle avait joui d’Alexandre, c’est avec lui, Joachim qu’elle avait pleuré.

Il savait, il sentait qu’ils étaient liés tous deux par une jouissance qui les épanouiraient encore…

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