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Série Télé

Nous sommes assis sur le canapé, côte à côte, recouverts d'une couette. La seule lumière provient de la télévision, diffusant une série à suspense dont nous sommes friands. A la faveur d'un rebondissement inattendu ou d'un passage un peu effrayant, tu te penches et poses la tête sur mon épaule. J'ai un bras le long de ton corps, et de la courbure pleine de tes hanches. Presque machinalement je commence à caresser lentement ta cuisse. D'abord du bout des doigts je me balade juste au dessus de ton genou, enveloppant dans un mouvement cyclique une partie de son pourtour. Au bout de quelques minutes, je commence à briser quelquefois la régularité de mes caresses en remontant du plat de la main sur l'arrière de ta cuisse. Bien entendu le sang commence à affluer vers mon entrejambe, et un paquet encore un peu mou se gonfle à l'intérieur de mon caleçon. Sans cesser les autres caresses, j'ajoute des incursions vers l'intérieur, toujours légèrement au dessus de genou, progressant par étapes minuscules. Tu restes immobile et rien n'indique que ton attention soit détournée du poste. Je suis un peu déçu, et le paquet dégonfle légèrement. Je continue malgré tout mes caresses et déplace mon autre bras, qui commençait à s'ankyloser, sur ta poitrine.

Ma paume se referme sur le coté d'un de tes seins, et je me retrouve vite à le caresser au même rythme que ta cuisse. Te voilà enveloppée de mes bras, mais peu après une coupure publicitaire t'en délivre, rompant la fascination qu'exerçait sur nous la lumière blafarde du petit écran. Tu te lèves pour aller aux toilettes, et la gorge sèche je vais boire un verre d'eau. J'en profite pour réarranger la chair comprimée dans mon caleçon, gonflée mais encore souple.

En revenant dans le salon je me vautre dans le canapé pendant que tu te laves les mains. J'ai l'agréable surprise de recevoir ton corps sur le mien lorsque tu te rassois pour regarder la fin du programme. Tu t'es assise entre mes jambes, le dos contre mon torse, et as pris mes bras pour les enrouler sous ta poitrine. Je sens le pourtour de tes fesses se découper le long de mes cuisses, de mes aines, et la rainure centrale ou il repose solidifie le gonflement de mon entrejambe en quelques secondes. J'ai l'impression d'avoir une colonne de lave coincée entre mon bas ventre et ta croupe, et je me mets à espérer vaguement que celle ci prenne feu... Ta tête repose au creux de mon cou, et j'ai le nez dans tes cheveux. Tes bras sont croisés sur les miens et les immobilisent, et je sens le bas de tes seins qui repose sur mes avant bras. Apparemment tu aimerais bien voir la fin de l'émission, mais comme toujours je ne peux m'empêcher de caresser ton corps lorsque j'en ai l'occasion, et je profite de la liberté de mes poignets pour faire glisser mes doigts de chaque coté de ta taille. Ils se baladent donc entre le pli de ton soutien gorge et celui de ta culotte, que je sens au travers du pantalon. Petit à petit tu dé-serres ton emprise sur mes bras, et mes mains en profitent pour étendre le champ de leur exploration, élisant pour un temps domicile sur le dessus et l'intérieur de tes cuisses. Puis je remonte légèrement mes mains et passe mes pouces derrière l'élastique de ton pantalon, touchant ainsi la peau, chaude, au dessus de tes aines.

Cette fois je crois déceler une légère accélération dans ton souffle, et contourne également l'élastique de ta culotte où il fait encore plus chaud. Mes pouces se nichent dans ta toison et massent légèrement le haut de ton pubis, tandis que les autres doigts plongent entre tes cuisses. Je penche ma tête vers la tienne et m'aperçois que tes yeux sont à demi fermés. Je dépose un baiser léger sur une de tes paupières, prends une grande inspiration, et longes avec mes pouces le bord de ta culotte, vers l'arrière, enveloppant tes fesses de mes autres doigts.

Puis je fais rouler le bord de ton pantalon vers le bas, arrivé au canapé tu te soulèves légèrement pour le faire passer. C'est au tour de ta culotte de rouler le long de tes cuisses, sans la couette qui nous recouvre tu serais nue de la taille aux genoux. Je savoure ma victoire en glissant du bout des doigts sur le haut de tes cuisses, tes hanches, évitant la zone pubienne, ta taille, ton ventre, ton dos, sortant mes bras de la couette, tes épaules, tes cheveux, ton cou, descendant au dessus de la couette, longeant ta silhouette, pose les mains sur la bosse de tes cuisses. Mes lèvres pressent le lobe de ton oreille. Nous restons immobiles, dix secondes, vingt, puis tu remues les fesses en une invite espiègle. Je peine pour baisser d'un même mouvement pantalon et caleçon, alors que tu te tends pour te soulever au dessus de moi. Je manoeuvre mes hanches et mon sexe avant que tu ne te rassoies, mais rates ma cible et il se retrouve coincé entre tes cuisses. Je caresse encore une fois ton corps alors que tes doigts caressent le gland qui en dépasse comme ils le feraient de la tête d'un chat. D'un même mouvement, tu te soulèves et le pousses vers l'arrière, et le guides jusqu'à ce qu'il soit entré. J'accompagne mes petits déhanchements d'une stimulation manuelle maladroite; tu préfères alors relever ton buste et te cambrer, me prenant plus avant en toi, mais rendant l'endroit inaccessible à mes mains.

Je t'aide à sautiller sur moi en te tenant sous les fesses, par la taille, puis sous les bras. Je dégrafe ton soutien gorge et le remplace par mes mains, n'étant plus soutenue tu remplaces les sautillements de ton bassin par des roulements d'avant en arrière, maintenant ainsi le contact de ta peau et la mienne. Nous avons réussi à faire glisser nos pantalons au sol et écartant les jambes, tu te penches en avant, prenant appui sur le rebord du canapé, pour m'avoir encore un peu plus profondément en toi. De mes mains sur ta taille je t'aide à rebondir sur mes hanches qui accompagnent le mouvement. Chaque plongeon te secoue un peu plus et t'arrache un petit cri, à peine plus qu'une forte exhalaison. Sur le point de décoller je te ramène à moi, et te pelote toute entière, colle ma joue contre la tienne, le majeur sur ton clitoris qu'il agite très vite, et mon souffle expire à ton oreille. A la fin de mon plaisir je sens le tien qui te fait frissonner. Tu te retournes, t'allonges sur moi et nous nous embrassons.