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Sex on the bitch

Je suis passé te chercher un dimanche, assez tôt. Je suis resté dans la voiture de peur que la situation ne dérape, tu descends, éblouissante comme d’habitude.

Petite jupe courte en jean, top blanc un peu large sous lequel je vois les aréoles sombres de tes seins … pas de soutien gorges … une paire de sandales « St Tropez » marron clair, une paire de lunette et un sac de plage duquel je vois sortir un grand drap de bain …

Je sors de la voiture, fais le tour, t’ouvre la porte et te laisse t’installer sur le siège passager, tu prends bien ton temps pour te glisser sur le cuir rafraichi par la clim et me laisse voir ton entrecuisses en prenant grand soin de bien écarter les jambes … Diantre ! Tu es nue en dessous là aussi et ta chatte douce et rosée se montre à moi en toute simplicité, cette petite exhib lance le thème de la journée, moi qui ne t’en croyait pas capable, tu commences fort pour relever ce défis.

Direction donc : La plage de la lagune, haut lieu girondin de la pratique du naturisme !

Un peu d’encombrement pour sortir de Bordeaux, la route file doucement, tu laisses ma main remonter ta jupe et tu me surprends une fois de plus en posant un de tes pieds nus sur le tableau de bord … certains regards d’automobilistes se posent sur toi, ceux en 4x4 voient parfaitement ta nudité à priori car on les sent caler leur vitesse sur la nôtre, tu prends ma main et la poses sur ton sexe, je sens immédiatement l’excitation qui te parcourt.

Je lis en toi, je sais que tu vas au-delà de toi mais que ce surpassement t’emporte, l’excitation de l’interdit, du « on me voit ou on ne me voit pas » … tu sens le regard des hommes qui comprennent ce qui se passent et leur désir, même lointain, vient titiller ta honte mais te fait basculer aussi du côté d’un désir sourd et aveuglant.

Nous arrivons enfin sur le parking de la plage, je me gare, nous sortons de la voiture, je prends les affaires et nous nous dirigeons main dans la main vers un coin tranquille. En cette fin de matinée il n’y pas encore grand monde, nous décidons de planter notre parasol, j’étale les draps de bain et vient le moment fatidique du déshabillage. Les quelques couples autour de nous sont tous nus, ce qui devrait te faciliter les choses, mais ton caractère te pousse à relever tous les défis pour me séduire tout comme pour me surprendre. Tu retires ton haut en premier, tes petits seins jaillissent, déjà bronzés puisque tu pratiques aisément le topless puis c’est au tour de la jupe de tomber à tes pieds, tes petites fesses regardant l’océan et ton minou épilé de frais dirigé vers les personnes assises pas loin derrière nous … je jette un coup d’œil en enlevant à mon tour mes vêtements, deux hommes se sont légèrement redressés, ils te regardent avec gourmandise, le pénis de l’un deux se gonfle à vue d’œil, je te demande le tube de crème solaire, tu me souris et me lâche

« A parce que tu crois que je n’en suis pas cap ? »

Et au lieu de t’accroupir pour échapper aux deux voyeurs de derrière que tu as aussi repéré, tu te penches souplement vers l’avant, ton cul rebondi vers ces messieurs dont l’érection n’est désormais plus un doute mais une certitude, l’un deux est d’ailleurs très fortement membré.

Nous nous allongeons enfin, je sors une boisson fraîche de la glacière et te sers un verre, ton regard, sous tes lunettes de soleil, se pose sur ma queue dure comme du bois …

« Et bien, je vois que ça t’excite que je m’exhibe ainsi à d’autres mecs mon cochon »

Pour toute réponse je glisse ma main le long de ton sexe, tu es allongée sur le dos et lis une revue d’été, ta jolie fente rose est plus qu’humide ... toi aussi tu trouves cette situation bien excitante …

L’après-midi se passe en baignades et en jeux, le repas de midi se fait dans une paillotte et habillés et le soir arrive déjà, le soleil couchant embrase l’horizon et tu te fais chatte câline … les deux ou trois hommes qui ont admirés ta plastique tout l’après-midi sont toujours là, deux femmes les accompagnent, telle une meute de loups ils nous regardent comme des proies.

Ta main glisse de mon torse soyeux à ma queue qui s’érige aussitôt … la chaleur t’a visiblement donné des envies … pressantes …

Ton visage m’effleure le visage, tu m’embrasses, tu glisses toi-même un de tes doigts fins dans l’embrasure de ton sexe et le ressort enduit de ton miellat d’amour puis me le donne à sucer, ma bite ne fait qu’un bond entre tes mains, ton odeur et ton goût enflamment mon désir.

« Je vais te sucer avant de te chevaucher mon bébé » me glisses-tu à l’oreille dans un souffle …

Et ton corps glisse avec souplesse jusqu’à ma tige raide où perlent déjà un filet d’huile iodée comme la mer, tu lèches mon gland comme une glace crémeuse puis englouti avec une lenteur suggestive ma verge au fond de ta gorges, d’une main tu me branles et de l’autre tu continues de te doigter …

J’arrive à mobiliser ce qui me reste de lucidité et te dis « tu sais qu’on va nous voir, tu vas exciter tout le monde »

Ta réponse se limite, ayant la bouche pleine à un « hummmmmmm » d’approbation !

Je n’en reviens pas, mon excitation redouble d’intensité, je te laisse à cette délicieuse fellation en encore un moment puis te demande de venir à califourchon sur moi, tu obtempères … au point où j’en suis plus rien ne m’étonne de toi mais je suis sur le cul …

Ta chatte suintante de désir est désormais juste au-dessus de mon visage, je sens le désir, fort, intense qui fait pulser ta matrice, ton clitoris est totalement érigé et sorti de sa capuche de peau rose, tu continues d’aller et venir sur mon vit, sur mes couilles, tes caresses sont diaboliques, je pose à mon tour ma langue sur ton bourgeon, sur ta fente, ton petit orifice secret … j’écarte tes fesses de mes deux mains, toute ton intimité se révèle à nos voyeurs et voyeuses !

Je penche la tête en arrière entre deux caresses à ton calice et te décrit ce que je vois, les femmes branlent les hommes et deux types seuls se masturbent, les yeux rivés sur ton joli cul ouvert et offert à leur regard !

A mes mots ton corps se met à trembler et tu jouis d’un coup ! Un orgasme comme un coup de tonnerre déchire ton ventre avec une violence inouïe, tes spasmes sont tels que tu cries fort et que ton calice perle littéralement … je vois l’entrée de ton vagin se contracter en rythme en symbiose avec ton petit trou, tes seins sont durs comme de la pierre, ton souffle est coupé … jamais un orgasme d’une telle intensité d’une t’avait terrassée ainsi !

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