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SMS d'un Homme Amoureux

Le film fut sympa, vraiment bien, deux gamins, nos jambes se croisaient, nos mains s’effleuraient. Je ne lui fis pas le coup du bâillement pour la prendre par le cou, mais bon à notre âge on sait ce que l’on veut.

Elle me déposa chez moi et je ne pus m'empêcher de l’embrasser, enfin ! Sur mon parking, en bas de chez moi.

Je la plaqua contre le mur de mes voisins, elle sentait bon, ses lèvres étaient comme je les imaginais, fermes et sucrées, douces et pleins d’envie. Elle m’en procurait, je la serrai contre moi. Mes mains ne purent s’empêcher de lui caresser son cul. Et lui aussi, quelle merveille ! Rond, rebondi et bien musclé. Nous échangions nos langues dans nos bouches, elles n’en faisaient plus qu’une. Nous étions happés l’un par l’autre se sentant pleins de désir dans un même plaisir.

Et non, il était tard, elle ne voulut pas monter chez moi. Pourtant j’ai essayé maintes ruses, un dernier verre, une tisane, de l’envie. Rien, que dalle ! Merde, là c’est elle qui menait. Nous nous embrassions alors une dernière fois et elle partit chez elle.

Je m’assis dans mon fauteuil, me servi un verre de vin pour calmer mes pulsions sévères qui excitaient mon autre moi et pris mon tel pour un dernier SMS.

Me

01:40:09

Encore une bonne soirée passée en ta compagnie

L’intrigue est passionnante

Bonne nuit

A demain soir si tu le souhaites

Mais c’est toi qui choisit

Bises

Ps : j’ai pas peur 😉

Emilie

01:48:41

Très très bonne soirée L'intrigue est passionnante oui, la suite du scénario demain alors, avec plaisir ! Buena noche

Me

01:53:34

Le " c'est toi qui choisit" était dans le sens de choisir la sortie ou autre thème de la soirée

Buenanotte bella donna

Emilie

01:58:11

J'avais bien compris monsieur, je vais y réfléchir dès cette nuit !

Me

02:01:30

Après impressionnante pour hier soir

Je dirais passionnante ce soir

J'arrête ce n'est pas raisonnable à cette heure

Bisous à demain alors

Emilie

02:06:14

C pas raisonnable effectivement mais on s'en fout, moi je dirais de toi intriguant et charmant, tu ne dors pas déjà ?

Me

02:08:06

Non je range un peu

Et un peu émoustillé de cette soirée

Tu ne dors pas non plus ?

Emilie

02:09:51

Non j'ai pas envie, moi aussi je dois être un peu émoustillée et troublée

Me

02:11:19

Tu aurais accepté la tisane

Cela t'aurait aidée

02:11:39

Dû accepter

02:15:20

Je ne me suis même pas changé

Juste dans un fauteuil à écouter le silence

Emilie

02:15:55

Oui peut être et là je serais encore chez toi ! Et vu que je déteste la tisane je me demande bien ce qu'on aurait fait.... !!!

Me

02:17:39

Sûrement encore parlé

T'écouter et te regarder

Emilie

02:19:24

T'en aurais eu marre de m'écouter !!!

Me

02:20:19

Peut être et je t’aurais servi un verre de vin ...

Emilie

02:21:28

Aaahh attention je suis capable de revenir

Me

02:22:18

C'est cela ... Oui

Je pourrais te prendre au mot

Je n'ai même pas déchaussé mes chaussures

02:23:03

J'aurais trop peur que tu te perdes a cette heure

Emilie

02:25:46

Oui t'as raison je pourrais me perdre, tu as le sens de l'orientation toi ? En plus tu as encore tes chaussures !!

Me

02:26:31

Là pour le coup je pourrais te prendre au mot

Attention !!!

Emilie

02:27:15

Chiche !

Me

02:28:29

Arrête de me tenter

j'en suis tt à fait capable

Emilie

02:30:09

Je sais

Me

02:31:14

Donc ce n'est pas raisonnable

Emilie

02:33:08

C toi qui voit c pas raisonnable enfin tout dépend où on met le niveau de la raison

02:34:49

T'as peut être enlevé tes chaussures maintenant

Me

02:34:53

Franchement à cette heure j’ai pas de raison et encore moins de volonté après notre soirée

02:35:04

Même pas je les ai tj

Emilie

02:35:32

Alors je t'attends, appt 22

02:36:16

J'espère que t'es prêt a me voir dans mon ptit pyjama !

Me

02:41:03

Même pas peur

J’arrive 😉

Emilie

02:42:17

Même pas peur je t'attends !

Me

02:43:29

C pas raisonnable

02:44:50

C où ?

Emilie

02:46:24

T'as oublié ?

Oh non je n’avais rien oublié, au contraire, je connaissais cette résidence, mais pour d’autre raison et bien moins sympathique.

En effet son pyjama était très mignon, du genre jeune étudiant ! Il ne lui manquait plus qu’une peluche et un cœur sur son t-shirt et vous aviez le cliché. Je n’ai pas le temps de prononcer un mot, qu'elle se jeta sur moi pour m’embrasser. Elle me retira ma chemise si vite que je n’eus pas le temps d’enlever mes chaussures.

Elle me précipita dans sa chambre pour terminer de me déshabiller. Pour moi la tache fut plus simple, un bas de survêtement et son t-shirt s’effeuillèrent rapidement. Nous nous retrouvions nus allongés sur son lit. La lumière des candélabres depuis sa porte fenêtre éclairait son corps. Quelle vue, parfait ! Encore mieux que je me l’imaginais.

De magnifiques seins, un corps sculpté mais pas trop, des fesses à en tomber. Ses yeux me dévoraient, l’excitation se lisait dans son regard, elle m’enleva mon caleçon pour contempler mon sexe en érection.

Nous nous caressions, frottions l’un sur l’autre, je sentais son entrejambe humide me coller volontairement contre elle en appliquant une pression à l’aide de ma cuisse. Mon sexe se blottissait contre son corps et de cette sensation naissait de fines gouttelettes de mon sexe.

Mes mains jouaient avec ses seins, les malaxaient avec vigueur et envie, je voulais l’apprendre la comprendre pour lui donner du plaisir. Sa peau était douce comme de la soie. Mes sens glissaient sur elle. Nous échangions de long et délicieux baisers. Nos langues se croisaient, se mêlaient nous buvions nos salives comme si nous étions assoiffés.

Elle prit mon sexe dans sa main et le branla avec douceur pour en extraire un peu plus de liquide de mon gland. Cette vison brillante et luisante à la lumière, elle commença à jouer en le faisant glisser le bout d’un ses doigts sur l’extrémité de ma queue. Elle cirait ma verge avec, frottant la paume de sa main le long de ce corps tout dur. Une fois sa main bien glissante elle se toucha le sexe avec comme pour en tester la compatibilité entre les deux. Dans un soupir de bonheur ses doigts effleurèrent son sexe en faisant de petits déplacements bien précis.

Cette contemplation de bonheur, m’excitait, ma bite suintait de tout son long. Je devais lui faire gouter. Je lui apportai à sa bouche, et mon index guidant mon sexe à ses lèvres, je fis rouler doigts en pressant ma queue pour en extraire d’avantage. Une grosse larme vint s’étendre sur sa langue, ses yeux s’illuminaient et me la pris entièrement.

Elle sur le dos se caressant, moi à genoux à ses côtés me faisant sucer, la vue était magnifique.

Je ne pouvais pas jouir de la sorte, surtout le premier soir. Elle aurait pensé quoi ? et ce n’est pas mon genre sans que l’on ne me le propose.

Vient alors l’étape de la capote, et avec ce temps mort et ce défaut de concentration, la petite faiblesse qui arrive.

C’est quand même con ce moment, on s’amuse, passons un bon moment, faisons monter la pression et vlan ! J’ai envie d’aller plus loin, de te connaître d’avantage, « stop chérie, je m’habille », c’est comme un sportif qui est bien chaud, et au moment de faire sa compétition, il doit se changer de A à Z. Ça tue tout ! Et déconcentre à fond.

Après il faut se remettre dedans quand même ! Et mettre une capote avec un sexe qui décroit, car oui ça décroit toujours un peu car on se concentre sur le fait de bien le mettre ce bout de caoutchouc, et une fois bien installé, ta bite ne ressemble plus à rien ! Sinon à un bout de viande dans du cellophane.

Bref vous l’aurez compris ce truc c’est bien ça protège, mais on est ridicule, c’est comme un casque de moto, on ressemble à rien mais ça peut sauver si on tombe.

Ça y est, tout est mis, elle n’en peut plus elle aussi, je m’approche d’elle, je rampe sur ses draps, monte cette douce colline. Ma bouche en profite pour lui embrasser son corps et atteindre ses lèvres, mon bassin arrive au niveau du sien. Nos respirations s’accélèrent de nouveau, je sens que je suis bien placé pour aller plus loin en elle. Ses jambes sont écartées, pas trop non plus mais de manière à ce que ma queue la pénètre bien. Je lui enfonce doucement le bout de mon gland et effectue de petit retrait de manière à bien l’exciter. Elle a l’air d’apprécier, mais ses jambes étant le long de mon corps en profite pour me presser afin que je m’enfonce plus loin en elle.

Ah oui, là je lui mets bien tout, son sexe est un délice, visuellement d’abord, parfait bien symétrique, épilé, propre, le genre que l’on voit dans les films, et une fois dedans, comment dire, du bonheur. Et elle en joue parfaitement ! Elle se connait et sait très bien ce qu’elle veut, et veut me faire ressentir.

Pour une première fois entre nous deux, l’accord était parfait. Tout fonctionnait à merveille, nous baisions sans retenue et savions exactement où nous voulions aller. Quel délice.

Comme souvent dans une première fois, même si aucun des deux ne sait où cela peut aller entre nous, une certaine retenue est à considérer, on fait ses preuves quelque part, mais on cache son jeu. On parade mais sans trop se dévoiler. Donc ne vous attendez pas à une folle nuit de baise ou d’amour. Bien sûr que nous avons varié certaines positions mais pas plus. Dessous, dessous, par derrière, « hein par derrière, mais qu’est-ce que vous avez tous ? » Alors ça séchait un peu, peu importe, je ne me démobilise pas et reprends mon assaut, qui devait être le final.

Car oui terminer par une levrette quand je suis bien excité, ou ma queue est bien grosse et gorgé de foutre j’adore.

Tenir ses hanches et lui mettre le plus loin possible par des à-coups bien temporisés, m’arrêter et repartir de plus belle, pour la transpercer je trouve ça un bel exercice et en règle générale, qui se termine dans une jouissance collective.

Mais là, bah non, je ne pourrais pas l’achever de la sorte. Et cette petite remarque me laissa des traces dans mon désir de l’honorer comme elle le devait.

Agra, merde, je perdis mes moyens, la capote glissa et me voilà comme un con, elle ravie à priori d’amusant avec mes couilles et moi mon sexe tout luisant. Il ne fallut pas longtemps pour que tout redevienne bien dur, mais hélas je n’avais plus de préservatif.

Je lui demande si elle en avait pas, ce fut négatif, et comme il n’était plus l’heure pour aller en acheter, je la serra contre moi comme si de rien n’était, acceptant ma frustration.

Elle me proposa de dormir chez elle, et m’avoua que je serais le premier mec avec qui dormait dans cette chambre avec elle. Je le crois encore mais pour lui faire plaisir.

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