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SMS d'un homme Amoureux 2

Emilie

19:20:42

ça y est journée terminée, ouf et toi ?

Me

19:33:24

Idem

Chez moi avec ma cote de bœuf

Pas trop dur ?

Emilie

19:43:24

Ça va mieux ce soir que cet aprèm. On se la fait la côte ?

Me

19:48:04

Avec plaisir

Tu viens quand tu veux

Emilie

19:48:50

Laisse moi le temps de me rafraîchir un peu et j'arrive

Me

19:50:15

C est bien ce que je disais par quand tu veux

Oui la viande, cette bonne chair fraiche, bien sanguinolente, juste avec du gros sel et cuite comme il faut.

La viande pour elle et moi est chose sacrée. Et pour l’amadouer, je me décarcasse à lui apporter ce dont elle désire.

Nous dévorions notre plat préparé tous les deux, elle m’accompagnait dans la cuisine, me faisait part de ses envies et recommandations. Marrant, drôle. Le cliché type, la joie et la bonne humeur de partager quelque de simple qui nous faisait plaisir. Tout comme elle.

Là dessus et une bonne bouteille de vin tout en écoutant de la musique, nous commencions à danser près du poêle. La chaleur du feu, les flammes de ses regards m’attiraient. Ce magnétisme qu'elle a sur moi me fascine déjà.

Sa manière de bouger, de parler de me répondre. Nos échanges sont doux adaptés et pleins d’écoute pour l’autre.

Elle commença à se lever de son fauteuil pour quelques pas de danse improvisés. Elle est devant moi, son corps bouge, oh oui il bouge et d’une manière langoureuse. Elle danse comme elle fait l’amour en fait. Une communion entre ses sens et ses mouvements.

Je m’approche à mon tour, mais ne la touche pas, je suis le mouvement, ses ondes se propagent en moi pour m’articuler tel un pantin. Nos gestes sont synchronisés, nos corps en harmonie. Nous nous embrassons. Ces baisers échangés sont de plus en plus ardents comme le feu dans cette pièce. La musique monte, le rythme de nos cœurs s’accélèrent avec.

Mes mains se collent sur elle, tous ces vêtements ! Je commence par lui déboutonner sa chemise à carreau pour faire apparaitre sa peau satinée, elle en fait de même pour moi. Et je me retrouve très vite torse nu devant elle à danser près du feu.

Elle n’a plus que son soutien gorge sur elle. Nos ventres rentrent en contact l’un sur l’autre. Ils glissent, se touchent, se serrent tels nos lèvres. Je lui ôte et elle se retrouve debout seins nus en train de danser autour de moi.

Magnifique, sa poitrine est belle, d’une beauté … J’ai en face de moi une femme sublime, torse nu dansant dans mon salon : le rêve !

Comment d’écrire ce moment sans que vous me preniez pour un mytho. Quand je dis parfait c’est énorme ! ses seins sont beaux bien dessinés, je dirais un bon 90 C.

Avoir de beaux seins entre ses mains pour un homme est un fantasme pour une grande majorité des cas. Mais peu de femme peuvent se prévaloir d’avoir une anatomie telle que celle que je vous décris.

Déjà habillée une femme c’est trompeur, entre les Wonder bras et autre artifice mettant en valeur leurs formes combien de fois j’ai pu être déçu ! Mais une fois le papier cadeau déballé dur de dire à l’autre convoité, tu remballes ça ne me plais pas. Après avec de la chance et si le format convient il y a toujours des trucs à dire. Là vous vous dites la vache il est exigeant … oui peut être mais désolé des petits seins qui tombent on en fait quoi ? Pire quand on se prend l’envie de les lécher et qu’une fois dessus on sent la fourrure de Demis Roussos autour des aréoles, bah moi ça ne le fait pas. Sans parler des grosses paires qui sont toutes molles. « He je n’ai qu’une main ! » Vous pensez alors à la branlette espagnole ? Oui ok mais à moins d’être monté comme Rocco Sifirdi et en avoir une de plus de 20 cm, vous aller vous perdre dans cet amas de chair tout dégringolant.

Bon là ce n’est pas le cas. A tomber ! Non pas ses seins mais ma vue sur les siens !

Hum décidément j’ai tiré le gros lot.

Nous continuons de danser sur du rock, de la tech et autre, nos corps se rapprochent de plus en plus pour ne faire qu’un, je lui tombe son pantalon, décidément elle ne porte que des strings.

J’enlève le mien à mon tour, mon caleçon est bien rembourré, oui je bande déjà. Je ne peux le cacher, mon membre pointe le long de mon ventre, une forme longue et large allant du bas de mon enter jambe en direction de mon nombril. Il me plait de lui coller contre elle. Je sens à travers nos sous-vêtements cette chaleur humide qui remonte à notre nez. Cette douce odeur de sa chatte transpirante, elle est bien humide déjà, mes doigts le savent déjà.

Nous gardons notre bas tout de même, malgré cette envie d’aller encore en plus l’un dans l’autre.

Je lui caresse ses seins avec attention. J’arrive à lui prendre entre mon pouce et mon index l’extrémité d’un de ses seins et avec le reste de mes doigts lui appliquent de délicates pressions. Son téton ressort de cette palpation. Je continue et aperçois une goute au bout de ce mamelon ?

Non mais, c’est quoi ça ? Elle est enceinte ou quoi ? Je ne lui fais aucune remarque sur ce que je vois, et m’empresse de lécher cette goute. Elle n’est pas gênée, je continue de la peloter avec vigueur, et de longues trainés coulent de nouveau. Je bois ce breuvage avec excitation sans sourciller. C’est bon, un gout sucré et plaisant.

Je l’attrape et l’emmène à ma chambre. Elle me suit avec plaisir.

Une fois allongé sur mon lit, je retire mon caleçon et fait glisser son string sur le côté de sa jambe et lui colle ma queue dedans.

Pas besoin de passer par des préliminaires, nous sommes excités l’un comme l’autre et savons très bien ce que nous voulons.

Après quelque allez retours bien fournis, je lui prends ses jambes au-dessus de mes avants bras, histoire de bien les écarter.

Mon bassin claque le sien de manière brutal, ça claque, elle est tellement mouillée des bruits de contact entre nos bas ventres glapissent de plaisir. Nous sommes deux serpillières de l’amour. Nos fluides sexuels se rependent l’un sur l’autre, le peu de poils que nous avons sont trempés. Je continue de la trombiner, ses jambes écartées au-dessus de mes épaules. Puis lui glisse ses pieds autours de mon coup. Ses jambes sont de nouveaux réunies mais ma queue dans son sexe. Je la soulève légèrement et regarde nos sexes en actions. C’est bon, je suis bien dur, j’aperçois de temps en temps le contour de mon gland qui en ressort. Que c’est beau, quel délice de la baiser ainsi, quel cul aussi, il me plairait bien un jour d’y aller.

J’accélère le rythme essayant d’aller le plus possible pour voir les traits de son visage et ses yeux, elle gémit pousse des cris de plaisir me demandant de continuer. Elle prend du plaisir je le sens, je la vois. Elle tortille ses jambes pour que je lui fasse ressentir différents aspect de mon sexe dans le sien, me presse de continuer cette cadence. Au contraire, je m’arrête pour reprendre mon souffle et ne pas lui envoyer mon foutre tout de suite. J’ai envie d’en profiter encore. Aussitôt elle me réclame de nouveau et prend les choses en mains, pour me pousser sur le dos et venir s’empaler sur mon membre tout gonflé. Elle m’enjambe telle une cavalière et s’assoit en tenant fermement ma bite dans sa main droite afin de la diriger directement dans son vagin. Ajuste mon bout mis entre ses lèvres et son trou déjà ouvert, la lâche et se laisse tomber dessus. Je la vois au-dessus de moi, elle ne bouge pas me regarde avec son joli sourire. Ces quelques secondes je les savoure, pas un mot ne sort de nos bouches, nous nous contemplons, elle au-dessus de moi, moi en dessous d’elle. Sa poitrine me tend les bras, son ventre luisant reprend son souffle. Je l’attrape par le cou et l’embrasse avec fougue. Nos baisers sont intenses, nous nous roulons des pelles tels deux ados, nous avons l’air d’aimer ça autant que le reste. Pourtant je suis encore en elle, et elle sur moi. Cet échange de baisers nous transporte bien au-delà de l’acte que nous sommes en train de faire. Nos mains caressent toutes les parties des corps se trouvant à proximité d’eux. Je lui attrape les fesses, et de mes doigts effleurent sa raie, je m’aventure avec prudence dans ce canyon faisant mine de vouloir lui toucher son sexe, au passage j’en profite pour savourer son petit trou l’air de rien. Elle ne grimace pas ni me reprend, bon signe alors.

Continuant de l’embrasser, je soulève mon bassin du lit, et commence à mettre la mécanique en mouvement, son cul est en l’air, toujours à quatre patte au-dessous de moi. Mes mains lui écartent ses fesses afin de l’aller plus loin en elle tout en accélérant. Son cul est rebondit ferme, deux demie sphères dans chacune de mes mains, putain quelle est bonne cette nana. A son tour elle se redresse sur moi, et commence à danser sur ma queue. Elle sait comment s’y prendre pour me faire bander, elle sait exactement ou s’arrêter quand elle remonte le long de ma bite pour mieux redescendre par la suite. Et vas-y que je monte et redescende encore et encore. Sa poitrine ballotte au-dessus de ma tête, je lui attrape un sein puis les deux. Elle aime ça et ressert mes mains en signe de prière pour que ses deux pèches se collent l’une à l’autre. Ses seins sont comme son cul beau ferme et bien rebondis. Elle continue à astiquer mon manche puis se retire et glisse de tout son corps sur mes parties pour me sucer. Sa langue enveloppe mon bout, tel une écharpe et descend le long de ma verge pour aller jouer avec mes couilles. Elle me rend folle cette fille.

- «attention ça risque de venir », je lui murmure, tout en pensant « continue je vais t’en mettre partout »

- « oui je sais, je veux connaitre ton gout »

Tout en me branlant elle aspire mes boules une à une et attrape cette grappe tel des raisins qu'elle souhaite vendanger.

Je sens qu’une bouffée de chaleur monte en moi, mon jus se propage dans ma queue laissant exploser une sensation de bien être tel un shoot. Ça y est je jouis. Devant cette cascade de sperme, sa langue puis sa bouche capte tout ce flux, je n’arrête pas d’éjaculer, et me sens libre avec elle.

Heureuse d’elle, de m’avoir vue en scène et pourquoi pas rassasiée, elle remonte m’embrasser. Sa langue à encore le gout de foutre, même si elle a tout avalé.

Ok, ça peut paraitre dégueulasse, mais après tout, c’est à moi aussi et si elle trouve ça bon je ne peux pas lui dire d’aller se laver car elle vient de me sucer. Ce fut la première fois que je goute de ma propre semence et cela c’est avec elle que je l’ai appris.

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