Souvenirs brûlants

Une saga de Arturo - 3 épisode(s)

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Épisode 1 : Baignoire et bureau…

Vous avez décidé de choisir le lieu – un hôtel très confortable, d’un luxe discret.

Et vous m’avez dit de vous attendre dans la chambre, pendant que vous alliez vous préparer. Et tandis que je me morfonds, vous prenez un bain brûlant…

L’eau vous enveloppe, pénétrante amante… La mousse vous détend… Vous fermez les yeux… Vous êtes-vous assoupie ? Vos mains remontent jusqu’à vos seins, les couvrant de savon – sous cette caresse, vos mamelons durcissent… Vous soupirez. Vos cuisses s’écartent légèrement, pour laisser une autre main remonter entre elles…

Une troisième main ? Vous rouvrez les yeux. Je suis tout près, agenouillé près de la baignoire, aussi nu que vous, et ma main gauche plongée dans l’eau s’est aventurée entre vos cuisses. Je n’ai pu patienter… Vous vous redressez un peu – ma main droite passe aussitôt derrière votre tête, qu’elle rapproche de la mienne. Nos haleines se confondent, nos bouches se joignent, ma langue vient pénétrer entre vos lèvres pendant qu’au fond de la baignoire, mes doigts pénètrent entre d’autres lèvres…

Ma langue écarte la vôtre, mes doigts explorent votre vulve, l’un d’eux caresse votre clito, mon autre main se crispe sur votre nuque comme vos mains sur vos propres seins. Puis les pressions sur votre clito se font rythmiques, et au même rythme, ma langue vient fouiller votre bouche, encore et encore…

Combien ma main gauche a-t-elle de doigts ? Elle joue avec votre sexe comme avec un instrument de musique, sous sa pression, ses frottements, votre corps se cabre, votre dos s’arque, votre langue répond à la mienne avec fureur, vos jambes s’agitent et l’eau jaillit…

D’un coup, vous repliez les jambes, vos cuisses étroitement serrées, vous repoussez ma main – oh, pas bien loin… Vous jouissez silencieusement, en haletant… Je vous contemple en haletant moi aussi…

Vous rouvrez à nouveau les yeux, tout en repliant les jambes sous vous. Je me suis relevé, je suis debout près de la baignoire. Vous vous agenouillez dans l'eau, face à moi – vous êtes juste à la bonne hauteur. A la hauteur de ma verge tendue vers vous…

Vous souriez en posant vos mains sur mes hanches pour m’attirer vers vous, pour attirer ma verge vers votre bouche… qui s’ouvre pour l’accueillir…

Mais d’abord, votre langue, après un léger coup sur mon gland, parcourt sa hampe jusqu’à la base… remonte, redescend… vos lèvres multiplient les baisers légers, tout le long, déclenchant chez moi des ah ! de satisfaction. Encore et encore…

Je ferme les yeux à mon tour, en m’appuyant des deux mains sur le bord de la baignoire et en me rapprochant le plus possible. Alors vos mains entrent en jeu, l’une semble soupeser mes bourses en les caressant, l’autre serre fermement la base de ma verge.

L’objet ainsi immobilisé, vous embouchez d’un coup le gland ! Puis vous reculez en aspirant, je gémis ! Vous recommencez, cette fois en plongeant ma verge plus loin… puis encore plus loin, au fond de votre bouche, dans votre gorge… et chaque fois, vous reculez en aspirant. Je murmure des plaintes de plaisir…

Vous sentez sur votre langue perler une goutte de sperme ! Alors, vous m’embouchez à nouveau, mais cette fois vous ne me lâchez plus et vos succions se répètent, plus fort, plus vite…

Je pousse un cri, mon sperme déborde dans votre bouche, vous avalez avec satisfaction, vous sucez encore – je dois être parfaitement à votre merci !

Enfin vous me libérez… Ruisselante, vous émergez de la baignoire, vous m’enlacez… Mais vous n’en avez pas fini.

« Allons dans mon bureau ! » Bureau ? c’est la chambre… Mais en disant ces mots, vous avez pris un air rêveur, les yeux mi-clos, évoquant visiblement quelque souvenir…

………

………

« Louise ! » Vous avez dix-huit ans, vous êtes pensionnaire dans un lycée privé et vos notes ne sont jamais assez bonnes… Impressionnant dans son costume sombre, Il agite votre dernier bulletin scolaire.

« Tu ne progresses pas assez ! Crois-tu avoir ton bac comme ça ?Je vais devoir te donner une leçon ! »

Vous baissez la tête : « Oui Monsieur… »

« Allons dans mon bureau, tout de suite ! »

Vous connaissez le chemin. Le bureau est une pièce sombre, aux volets toujours fermés, où l’éclairage est tamisé. Nul n’a le droit d’y entrer, sauf sur son ordre à Lui.

Vous restez debout au milieu de la pièce. Il est debout, face à vous. Il a saisi sa cravache, un élégant instrument de cuir. « Allons ! » dit-il en fouettant l’air.

Vous enlevez d’abord, dans un ordre rituel, chaussures et chaussettes. Puis votre chemisier blanc et votre jupe écossaise plissée – l’uniforme de votre institution privée. « Je t’ai déjà dit que tu ne devais pas porter de soutien-gorge en venant me voir ! »

C’est vrai – mais vous n’avez pas eu le temps de l’enlever, aujourd’hui. Alors vous l’ôtez vite, dévoilant vos seins – vous savez qu’ils sont beaux parce que les garçons les regardent et que les autres filles jalousent visiblement votre tour de poitrine. La pointe de la cravache les caresse… s’attarde sur les mamelons… donne peut-être un léger coup… Vous adorez ça, mais vous le ne dites pas – si jamais il vous en privait !

« Finissons ! » Vous faites glisser votre slip. Votre toison brune apparaît… Il vous regarde de haut en bas, de bas en haut, si fort que vous avez l’impression qu’Il vous touche.

« Bien, tourne-toi ! Mets-toi en position ! »

En position… Vous l’attendiez. Vous vous retournez, dos à Lui, puis vous vous prosternez sur l’épais tapis. A genoux, la tête baissée à toucher le sol, les bras appuyés sur le tapis de chaque côté, les fesses dressées vers le plafond.

D’abord, la cravache les caresse… Puis viennent les coups ! Douloureux, au début, mais bien vite, de plus en plus vite à chaque séance, vient le plaisir… De toute façon, Il ne laisse jamais de marque. Vous lâchez quand même de petits cris, cela Lui fait plaisir…

Et puis, tous les quatre ou cinq coups, l’extrémité de la cravache vient pénétrer votre fente… Oh, pas profond, elle la parcourt en long, elle revient… Puis les coups reprennent… Nouvelle exploration… Vous avez compris que les coups s’arrêtaient lorsque le bout de la cravache revenait trempé d’entre vos cuisses… Vous auriez aimé que cela dure davantage, mais plus vous aimez, plus la cravache revient mouillée !

« C’est bien. Debout. »

Vous vous relevez. Vos longs cheveux masquent vos seins, Il les écarte du bout de la cravache.

« A présent – tu sais que cette leçon me cause toujours un fort… énervement. Assieds-toi, tu vas m’aider à me détendre. »

Vous vous asseyez, les genoux un peu écartés, dans un petit fauteuil bas tendu de velours noir. Il s’approche, debout entre vos genoux… Tout près de vous. Vos yeux sont à la hauteur de sa ceinture. « Allons ! »

La ceinture, justement. Vous la débouclez. Puis les boutons du pantalon, la fermeture de la braguette. Vous entendez sa respiration, plus forte.

Vous sortez sans mal sa verge de son slip. Elle vous paraît grosse et elle grossit encore… Comme il vous l’a appris, vous passez l’extrémité sur vos seins, sur vos mamelons, vous adorez ça, aussi, mais il ne veut pas que ça dure trop. « Allons ! »

C’est le moment. Vous portez la verge à votre bouche. Vous en léchez avec application tout le tour. Une fois, deux fois, trois fois… C’est lui qui donne le signal : « Maintenant ! »

Vous fourrez le bout de sa verge – on dit le gland – dans votre bouche large ouverte… et vous commencez à la sucer, comme une grosse glace à… à quoi… sans importance. C’est une glace chaude !

Pour Lui, c’est le meilleur moment : « Oui, oui, comme ça ! »

D’une main, vous tenez fermement la verge, pendant que votre bouche s’active sur le gland. Parfois, il grogne : « Petite salope ! C’est bon ! » Alors vous sucez encore plus fort !

Puis il crie, un liquide chaud et collant jaillit dans votre bouche, au début vous n’aimiez pas et puis maintenant vous adorez ça… Vous avalez, vous sucez encore…

Il repousse votre tête, il referme son pantalon.

« Rhabille-toi et va faire tes devoirs. Si tes notes ne s’améliorent pas, je crois qu’un autre genre de punition sera nécessaire. »

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