Souvenirs brûlants

Une saga de Arturo - 3 épisode(s)

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Épisode 3 : Initiations

Aujourd’hui, Il semble satisfait. « Allons, Louise, dans mon bureau ! »

« En tenue ! »

Pendant que vous enlevez un à un vos vêtements, Il explique : « Tu as bien réagi à ta dernière leçon. Celle d’aujourd’hui sera… adaptée à tes capacités. »

Cravache en main, Il vous examine, des pieds à la tête… Les jambes, fines… La toison, dense mais douce… Le ventre plat… Les seins… Les seins qui semblent encore avoir pris du volume. Il les caresse du bout de la cravache…

Puis, sans avertissement, il fouette ! Deux fois, trois fois chaque sein !

Vous poussez un cri, surprise, douleur… mais vous ne fuyez pas, oh non !

« Oh, ai-je été un peu brutal ? Les hommes, c’est ça, ma petite salope ! »

Puis il sort de sa poche un tube de crème : « Mais je vais me faire pardonner. »

Des deux mains, Il étale de la crème sur vos seins. Copieusement. Il insiste sur les mamelons, qui n’ont pourtant pas pris de coups. Encore, encore… Sous ces onctions, ils se dressent, durcissent… Il les agace un peu en souriant… Jusqu’à vous arracher un gémissement, mais de plaisir cette fois !

Satisfait, Il termine en passant une épaisse couche de crème dans le sillon entre vos deux superbes globes…

Il va alors s’asseoir sur une chaise haute, votre tête atteint juste sa poitrine. Il écarte les genoux et vous invite à vous avancer entre eux, puis à ouvrir sa braguette…

Son pénis émerge, impatient. Mais avant que vous puissiez le saisir, Il vous attire vers lui – votre poitrine tout contre son sexe. Celui-ci se trouve entre vos deux seins, qu’Il rabat l’un contre l’autre, emprisonnant sa verge dans un étui de chair chaude huilé de crème…

« Tiens-les bien serrés comme ça, des deux mains ! »

Vous obéissez à la lettre… « Baisse-toi un peu, redresse-toi, encore ! »

Vous avez compris, vous poursuivez les mouvements, sentant sa verge raidir peu à peu, frémir, trembler entre vos seins… Vous adorez !

Vous baisez la tête, pour suivre ces mouvements et voir son gland émerger de vos seins, être à nouveau englouti par eux, puis réapparaître…

Une goutte translucide se montre au bout, Il halète !

Encore, encore, vous sentez sa verge vibrer ! Vous baissez la tête, comme hypnotisée…

Soudain, il pousse un cri et son sperme jaillit, inondant vos seins – de grosses gouttes éclaboussent votre visage penché vers lui !

Brutal, Il saisit votre tête et l’abaisse jusqu’à sa verge, que vos seins ont libérée.

Votre bouche engloutit son gland, votre langue lèche les gouttes qui débordent encore !

Il pousse un grondement et vous écarte, lentement…

« Très bien, très bien, élève douée, tu comprends vite… »

………

………

Vous dormez encore quand je me lève pour m’en aller.

J’ai adoré toute cette nuit… mais j’aurai ma revanche.

J’embrasse vos fesses nues avant de partir. Vous soupirez…

Vous vous retournez sur le dos…

J’embrasse votre sexe à travers votre toison parfumée… Vous faites peut-être semblant de dormir ?

Nous allons voir… Ah, vous rêvez, il me semble… Vous écartez les bras…

………

………

Cette fois, Il est furieux, vous le comprenez tout de suite. Il vous entraîne dans son bureau et saisit sa cravache, qu’il fait tournoyer pendant que vous vous hâtez de vous déshabiller. Sa colère et votre nudité, curieusement, vous excitent – peur et désir à la fois…

Vous comprenez enfin. Il vous a vue, avec un jeune homme, plus âgé que vous, il est en Prépa… Et Il vous a vue l’embrasser à bouche que veux-tu ! Vous avez encore le goût de sa langue dans votre bouche, le goût de sa bouche sur votre langue… et la sensation de ses mains sur votre poitrine.

« Je refusais de le faire, mais à présent c’est une nécessité ! Je ne peux pas te laisser te vautrer avec ces petits… ces petits… »

Mais là, il y a du nouveau – il sort d’un tiroir des sortes de bracelets… Ce sont des menottes ! Il emprisonne votre poignet droit, vous entraîne vers le lit, au fond du bureau, jusque-là toujours resté dans l’ombre… « Allonge-toi ! » et un instant après, votre poignet droit est relié à la tête du lit par les menottes. Puis le gauche. Vous êtes bras en croix…

Il souffle un instant, vous contemple, grogne… Puis il saisit l’une après l’autre vos chevilles, que d’autres menottes attachent bientôt au pied du lit, jambes largement écartées. Vous êtes totalement impuissante et offerte !

Dans la pénombre, vous l’entrevoyez enlever sa veste et ses chaussures, ouvrir son pantalon… et s’agenouiller sur le lit, entre vos cuisses ouvertes. Sa verge pointe férocement !

« C’est pour ton bien ! »

De ses mains, il fouille votre toison, il fraie un passage à sa verge au milieu de votre fente… Puis d’un grand coup de rein, il s’y enfonce !

Une soudaine douleur qui vous fait lâcher un cri ! Il se retire, revient, replonge, il vous secoue jusqu’au fond ! Encore, encore ! Crucifiée par les menottes vous êtes entièrement sa chose !

Puis il se redresse en ahanant, il s’extrait de vous, brandit sa verge au-dessus de vous – à cet instant seulement, son sperme en jaillit, retombant en pluie sur votre ventre, vos seins et jusque sur votre visage…

« Voilà, c’est ce que tu voulais, pas vrai ? »

Il se rajuste et vous libère, tremblante, soumise…

Pourtant, quand vous passez les doigts sur le sperme qui vous inonde… Vous les portez à votre bouche… Vous léchez… Et un feu s’allume dans votre vagin, vous incendie et vous fait exploser de plaisir !

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