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Sports divers

« Toujours sans sucre ton café ? lança Stéphanie de la cuisine.

_ Toujours oui, merci ! Tu as besoin d’un coup de main ? répondit Virginia, assise dans le canapé moelleux du salon, à sa meilleure amie.

_ Non c’est bon ! dit Stéphanie en entrant dans le salon avec un large plateau rectangulaire contenant une cafetière pleine, deux tasses et un kougelhof maison.

_ Aaaaaahhhhh ! J’ai tellement hâte que tu me racontes ton séjour ! Tu m’as trop fait baver avec tes photos et tes snaps espèce de petite salope ! Et cette histoire de moniteur là !? C’est qui !? C’est quoi ! Raconte !!! Raconte !!! Raconte !!!

_ T’es toujours aussi impatiente toi hein !? Je vais tout te raconter, t’inquiète … dans les moindres détails … même les plus cochons, surtout les plus cochons mais laisse-moi nous servir nos kawas d’abord »

Virginia ne l’entendant pas de cette oreille se leva et alla poser ses lèvres sur celles de Stéphanie qui faillit en lâcher le plateau, le café, les tasses et la brioche alsacienne sur le tapis persan du salon !

Comment résister à l’empressement de cette belle petite brune pétillante qu’était sa meilleure amie ? Et surtout pourquoi ?

« Allez ! Allez ! reprit Virginia, dis-moi tout ! Je suis excitée comme une petite pute … euh puce ! »

Une fois passé le fou rire que le lapsus avait déclenché, Stéphanie prit le temps de se verser une grande tasse d’arabica puissant et de mordre de ses belles dents blanches dans une tranche de kougelhof, un sourire coquin et malicieux au coin de ses lèvres.

« Bien, tu sais que nous devions partir les quinze premiers jours du mois de mars aux Antilles en amoureux avec Laurent ? Deux semaines au club Med, loin des enfants, loin du boulot, loin des soucis et de la grisaille parisienne. Et devine ?! Le patron de mon cher mari appelle l’avant-veille de notre départ et vas–y que le dossier japonais sur lequel il bossait depuis des mois devait finalement être bouclé dans la semaine, et qu’il avait absolument besoin de lui, qu’il n’était pas son bras droit par hasard et gnagnagni et gnagnagna … bref ... tu sais comment est Lolo !? Il s’est fait baiser ! Il n’a pas su dire non ! »

« Autant te dire que j’étais furieuse ! Dans une rage folle ! Je lui ai fait une scène mémorable ! Deux assiettes de notre plus belle porcelaine de Limoges y sont passées ainsi que la cravate Dior préférée de mon cher et tendre ! Tu me connais … autant je peux être une chatte enthousiaste autant je peux être la pire des garces quand je suis déçue et là j’étais très déçue !

Bref, avec son savoir-faire habituel ce petit salaud m’a ramenée entre ses bras, un resto d’anthologie à l’hôtel de la monnaie de Paris, du champagne à m’en faire devenir amnésique et une nuit de débauche et de sexe à la maison Souquet … tu sais l’ancien bordel parisien dont je t’ai parlé. Il m’a baisé comme reine le petit salopard soit dit en passant. Il m’a fait jouir au moins trois fois ! Et lui ne s’est pas retenu non plus, crois-moi !

_ C’est bon, c’est bon, je sais ce que ton mec est un sacré bon coup au lit, on a déjà baisé tous les trois ensemble je te le rappelle mais je m’en fous de ça … reviens plutôt à ton voyage !

_ Oui, oui ! Et bien après cette réconciliation sur l’oreiller et deux aspirines pour calmer les effets indésirables de cette overdose de champagne il m’a promis un autre voyage en Thaïlande au mois de mai et qu’en attendant, puisqu’il serait surbooké par « le dossier japonais » et que j’allais certainement m’emmerder comme un rat mort, je n’avais qu’à partir seule pour la Guadeloupe.

_ Ah oui ? Carrément ! Et t’as répondu quoi ? Ben non, j’suis conne ! T’as dit oui puisque t’es partie !

_ Il a tout de suite pensé à toi pour m’accompagner mais tu étais dans les Pyrénées avec tes filles ma douce, il a donc fait jouer son assurance annulation et j’ai bouclé une petite valise avec le strict nécessaire pour une semaine : Trois maillots, deux tenues de plages, un short, deux robes de soirée et Laurent m’a filé son Amex ! Deux jours plus tard j’atterrissais à Pointe-à-Pitre !

Une chaleur de dingue tu m’entends et le taux d’humidité ! Je suis devenue liquide à l’instant où je suis sortie de l’aérogare ! J’ai sauté dans une navette du club et en trente minutes j’étais dans ma suite, face à l’océan, pas encore douchée, jetlaguée et seule mais finalement heureuse de la perspective de ces quinze jours de célibat, de repos et de lâcher prise et crois-moi, pour lâcher prise, j’ai lâché prise ! »

Virginia, excitée comme une enfant avant l’ouverture de cadeaux à Noël, s’exclama :

« Aaaaahhh ! On y arrive ! On y arrive !! »

Stéphanie reprit :

« _ Je suis allée me baigner dans l’océan puis je suis rentrée à l’hôtel prendre une douche, là un grand gaillard bâti comme un Hercule d’ébène m’a accueillie, c’était le coach sportif du club et le masseur du spa. Comme c’était la première semaine et l’ouverture de la saison il m’a expliqué que le club proposait des promos. Il m’a fait son chapitre sur les bienfaits de ceci, de cela, le Taïchi, le Chi Kong, le Pilates, les massages Thaïs, Ayurvédiques, Californiens et j’en passe … Il était beau, il était à moitié à poil, enfin disons que son pagne soulignait plutôt qu’il ne cachait ! Je lui ai tendu la carte de Laurent, il l’a introduite dans son terminal et ça n’a pas été la dernière chose qu’il a introduit en ma présence je te prie de me croire !

_ Ah mais je te crois, je te crois ! » répondit Virginia qui, joignant le geste à l’écoute, avait glissé sa main sous sa robe depuis le « Hercule d’ébène à moitié nu ».

_ J’étais vraiment claquée, je suis montée me coucher après un petit encas, je me suis endormie comme une souche non sans m’être donné du plaisir avec mon fidèle INA TM de Lelo, tu sais le violet que tu m’as offert pour mon anniversaire l’an dernier ? Juste collé à mon petit clito au départ et l’enduisant de ma propre mouille à mesure que mon excitation grimpait. Je me suis imaginée ainsi surprise par mon bel ilien, j’ai enfoncé le jouet dans la flaque de mon sexe et j’ai joui sur le coup, ça m’en a coupé le souffle ! Je me suis endormie comme une souche ! A tel point qu’au réveil le jouet était toujours entre mes cuisses, déchargé d’avoir vibré toute la nuit.

_ Hummm oui ! Je me souviens du jour où on l’a inauguré ensemble d’ailleurs, mais continue, continue ! Je peux retirer ma culotte ?

_ Tu es vraiment incorrigible ! Oui tu peux retirer ta culotte ! Mais ne viens pas te plaindre si dans deux minutes j’ai le visage enfoui entre tes cuisses et que je ne peux plus parler ! Ou que Laurent rentre plus tôt du boulot et qu’il nous baise toutes les deux !

Virginia s’empourpra, fit sa moue de petite fille sage qui vient d’être grondée et d’une voix mutine répondit à son amie

_ D’accord, je reste sage mais je me caresse le minou pendant que tu me racontes. Après tu me donneras une fessée si tu veux.

_ Oui d’accord, branle-toi petite salope, tu ne perds rien pour attendre ! Bon ! Où en étais-je moi ? Si tu crois que c’est facile de te parler et de te regarder te doigter ainsi la chatte avec autant d’impudeur !

Ah oui ! Le lendemain matin après mon jogging et ma douche je suis allée prendre mon petit déjeuner et mon beau masseur est venu s’installer à mes côtés en me demandant si un peu de compagnie ne me dérangeait pas. Tu sais comme sont les GM au club, ils sont toujours proches des clients !

_ Et des clientes !

_ Je ne te le fais pas dire ! Il m’a fait la conversation, il était étudiant en géologie et se faisait un peu d’argent avec les massages. Du coup il m’a proposé mon premier soin du séjour. Il m’a donné le choix entre la chaleur ouatée du hammam ou l’alcôve discrète d’un faré fermé sur la plage, j’ai opté pour la seconde option. Nous sommes donc partis en direction de l’océan, on a fait un détour par le spa pour prendre flacon d’huile, serviettes et pour un éventuel massage aux pierres chaudes, des galets en grès, il a planté son regard en moi et m’a dit « C’est ma version des cinquante nuances ». Je te jure que s’il m’avait mis un uppercut en plein plexus je n’aurais pas été plus sonnée ni plus excitée. Ce petit con me proposait de but en blanc de devenir mon maître pour mes quinze jours de vacances ! Gonflé ! Mais je t’avoue que j’ai trempé mon bas de maillot instantanément !

_ Et après on dit que c’est moi la salope ! Réussi à ahaner Virginia au bord du plaisir, les doigts traçant de subtiles lemniscates sur son capuchon clitoridien.

_ Arrête ! Tu vas encore me faire perdre le fil ! Nous nous sommes retrouvés comme par magie dans l’exiguïté d’une casemate sur la plage, protégée du soleil par les palmiers bordant Sainte Anne. Il m’a demandé de me déshabiller. On va dire que je ne suis pas du genre pudique mais tout de même. Je lui ai demandé s’il y avait une cabine. Il a ri et s’est approché de moi en disant « prem’s » ! J’étais tétanisée, il a défait le nœud du pagne qui ceignait son bassin, il s’est retrouvé là, à moins d’un mètre de moi, totalement à poil et je n’ai pas pu empêcher mes yeux de scanner son corps sportif et élancé. Juste magnifique ! Musclé mais pas musculeux, fin de bassin, large d’épaules et une queue ! Mamma mia ! Cette tige putain ! Déjà à moitié dressée ! Un gland massif et légèrement extrait de la gangue du prépuce, une hampe large aux veines saillantes, le tout reposant sur une paire de couilles XXL ! J’étais aussi liquide que furieuse ! Mais muette ! Putain ! Moi muette ! Tu le crois !?

Il s’est approché et m’a embrassé de ses lèvres épaisses, tout mon corps refusait de répondre, j’étais en coton et du coton hydrophile tu peux me croire ! Ma chatte s’est retrouvée inondée en moins de deux ! J’aurais pu crier, j’aurais pu appeler !? Penses-tu ! Rien ! Nada ! Hashtag dénonce que dalle oui !

En un clin d’œil j’étais devenue sa chose, son jouet et il était devenu mon arme de confusion massive et de vengeance absolue vis-à-vis de Laurent ! Aussi vite qu’il s’était foutu à poil il m’a déshabillée à mon tour !

Bon, comme j’étais en maillot de bain il ne lui a pas fallu bien longtemps pour arriver à ses fins ! Il a fait jaillir mes seins lourds aux tétons pointus de mon soutif Banana Moon, il les a fait rouler entre ses grands doigts chocolat. Ces touches noires sur ma peau laiteuse et sur mes aréoles rose pâle, c’était du plus bel effet. Puis il s’est accroupi devant moi en enlevant mon slip avec dextérité, je savais son visage juste devant ma chatte, je me sentais trempée, odoriférante.

Je l’ai senti s’approcher et me renifler comme on hume une fleur ou plutôt comme un grand fauve flaire la trace olfactive de sa proie. Avec cette chaleur moite je savais que je sentais plus fort que d’habitude. Il s’est relevé, son braquemart était désormais gorgé de sang. Ecoute j’en ai eu peur tant il était monté comme un titan ! Sans rire, j’en ai vu passer des bites, de toutes les tailles, de toutes les formes, de toutes les couleurs mais ce mamba noir est le plus gros chibre que j’avais jamais vu ! Une queue Virginia ! Mais une queue ! »

A ces mots Viriginia enfonça deux doigts dans son con devenu visqueux de mouille, les yeux légèrement révulsés, elle n’était pourtant qu’écoute vis-à-vis de son amie qui, voyant l’état dans lequel son récit mettait son interlocutrice, prit un malin plaisir à poursuivre d’une voix encore plus sensuelle pour raconter l’une des nombreuses étreintes antillaises de sa semaine de vacances.

« _ Il m’a alors soulevée comme un fétu de paille. J’ai trouvé étrange qu’il me fasse m’allonger sur le dos, pour un massage tu conviendras que ce n’est pas comme ça qu’on s’y prend habituellement ! Tu parles, j’avais compris son manège depuis un moment mais toutes mes défenses avaient définitivement lâché ! Je me suis mise à onduler lascivement, me caressant les seins et le sexe comme tu es en train de la faire ma belle petite salope, tu le dis si je te dérange …

_ Hummm non ! Vas-y continue ! C’est trop bon ! Je vais jouir ! Raconte-moi comment il t’a baisé ce beau black panther ! »

_ T’es vraiment une belle vicelarde ! On dirait Laurent ! Bon je continue, je ne vais pas te laisser dans cet état !

Ma main a cherché son pieu dressé, son beau gland ressemblait à un gros marron glacé que je me suis empressée de goûter avec toute l’ardeur dont tu me sais capable. J’ai réussi tant bien que mal mais pas sans une certaine difficulté ! Il était vraiment membré comme un âne ce petit salaud ! Même sa simple fraise avait du mal à passer l’orée de mes lèvres ! Enfin ! En y allant doucement j’ai réussi à le sucer divinement tandis que monsieur prenait ses aises et me doigtait la chatte et le cul avec une grande agilité il est vrai. Tout était surdimensionné chez ce type ! Sa queue, ses doigts, sa langue !

J’ai continué de le sucer un moment tandis qu’il me baisait littéralement avec son majeur et son annulaire, c’est bien simple ses deux doigts réunis faisaient la taille de la bite de Laurent ! Il m’a arraché un premier orgasme comme ça, sa queue dans ma bouche et ses couilles encore plus sombres que son dard au creux de ma main.

Il a pris un préservatif dans son matériel de masseur, heureusement qu’il existe des condoms triple XL ! Il me l’a tendue et m’a ordonné de le lui enfiler. Je me suis exécutée avec toute la douceur et la lenteur dont je suis capable. Je tremblais comme une feuille après mon premier décollage ! Puis il m’a saisie par les chevilles et m’a attirée vers lui jusqu’à ce que mon cul se retrouve au bord de la table, mes jambes écartées de part et d’autre de son cou, mes chevilles posées sur ses épaules larges, un Atlas soutenant mon cul et amenant mon mont de Vénus à portée du canon corsaire qui n’attendait que sa mise à feu ! Et ça a été le branle bas !

Je te jure, j’ai senti chaque centimètre de sa queue d'ébène me pénétrer ! Il s’y est pris tout doucement, reculant de temps en temps quand il me sentait souffle coupé. Puis ça a été magique, mon con s’est mis à enrober ce jouet surdimensionné avec une facilité déconcertante ! Il a compris que j’avais accepté son machin gargantuesque et il s’est lâché ! J’ai cru qu’il allait fracasser la table tellement il m’a prise fort ! Démontée serait le terme le plus juste ! Il m’a fait jouir je ne sais combien de fois tantôt en me limant comme une bête sauvage, tantôt en me prenant en levrette !

Putain ! A quatre pattes je sentais son gland buter au fond de ma chatte, il m’en a fait gicler deux fois ! Il m’a terminé en me léchant le clito, je n’ai pas pu m’empêcher de hurler lorsqu’il m’a fourré deux doigts dans le cul ! J’étais tellement trempée qu’ils sont entrés tout seul ! Il a bu tous mes sucs le petit gourmand !

Puis en sueur il s’est mis debout à mes côtés, il a retiré sa capote et s’est branlé vigoureusement tout en gardant ses doigts actifs dans mes deux orifices ! Il a éjaculé en lourdes rafales blanchâtres et épaisses, j’ai tout pris dans ma bouche, un régal ce sperme des îles ! J’ai avalé sa semence et il m’a donné une claque sur les fesses comme à une vraie pouliche ! »

La scène de la pipe avait emporté l’imaginaire de Virginia et fait céder le dernier obstacle à sa jouissance. Stéphanie, dans un geste aussi égoïste que salutaire vis-à-vis de son amie se glissa entre ses cuisses et aspira son joli clitoris rose tout en glissant deux doigts dans son antre ouverte aux côtés des phalanges déjà actives de sa propriétaire.

Virginia eut un soubresaut, c’en était trop, la jouissance afflua dans son bourgeon puis le feu irradia dans les racines de son clitoris avant que de remonter en mille éclats de shrapnel orgasmiques ! Son vagin se contracta compulsivement tandis que Stéphanie laissait sa langue en pression sur le bouton de rose avant de la retirer doucement. Elle sentait les pulsations autour de ses doigts refluer doucement, elle les glissa hors du fourreau avant que de les lécher, avide du goût iodé et légèrement épicé du sexe de son amie-amante.

Virginia revint doucement à elle, s’extrayant avec lenteur de la torpeur dans laquelle ce plaisir fulgurant l’avait plongée. Mais en quelques instants elle était néanmoins remise de ses émotions et n’ayant pas perdu le fil de leur conversation pour autant demanda à connaître l’épilogue de cette aventure caribéenne.

Stéphanie s’exécuta de bonne grâce, replongeant avec un plaisir sirupeux dans ses souvenirs si proches et si brûlants. Elle raconta avec moult détails les assauts répétés et quotidiens de son amant antillais. Les soirées sur la plage, les parties de jambes en l’air dans sa chambre d’hôtel, les sodomies qu’elle pensait irréalisables tant le pénis de ce masseur était massif et les délices qu’elle avait tiré de ces anales turpitudes. Tout en décrivant ces estampes elle continuait de caresser nonchalamment la fente de Viriginia qui s’offrait telle une orchidée impudique, les nymphes roses encore gorgées d’un désir sanguin.

Stéphanie sourit en regardant ce sexe qu’elle aimait tant et continua sur ces mots :

« _ Je peux te dire que lorsque je suis rentrée à Paris j’étais éreintée ! Mais ça n’est pas le plus beau ! »

_ Ah bon ? Qu’est-ce qui a bien pu surpasser tes aventures guadeloupéennes une fois rentrée à paris ?! questionna Virginia.

_ Le meilleur de tout, ce fut la tête que j’ai faite au bout des quinze jours de ce séjour idyllique et multi orgasmique ! Je crois que je n’ai jamais autant ri de ma vie ma belle ! Imagine-toi que de partie de baise en soixante-neuf endiablés, de pipes en sodomies j’ai passé mon temps à demander à mon beau mâle son prénom ! Et il ne voulait pas me le dire ce petit salopiaud ! Sous prétexte, soit disant, que j’allais me moquer de lui !

_ Et ?! Il a quand même fini par te le dire non ? Je te connais avec ta force de persuasion !? Il n’aura pas pu résister !

_ Oh que oui ! J’avais sa belle tige entre les dents et crois-moi il a craché le morceau et pas que !

_ Et ben alors !? Allez ! Dis-moi !

_ Tiens-toi bien ! Il s’appelait Neige ! J’ai mis dix minutes à arrêter de rire ! Il était vexé comme un pou ! Quand j’ai réussi à me calmer je lui ai garanti que je ne moquais absolument pas de lui mais que je venais d’imaginer la tête de Laurent à mon retour à Paris ! Quand j’allais lui annoncer que je venais de passer quinze jours en Guadeloupe … sous trente centimètres de neige ! »