Summer of love...

Une saga de Mysterious - 38 épisode(s)

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Épisode 38 : À quatre pattes...

D’un instant à l’autre, elle s’attend à ce que je me décide à m’occuper d’elle.

Mon torse est collé à son dos.

Ma bouche, elle, s’occupe de sa nuque. J’embrasse. Je lèche. Je suçote. Je mordille.

J’entends Bérénice soupirer. Elle aime. Tout ça lui fait du bien. Elle en oublie sa journée probablement moche d’hier.

Sous moi, je la sens bouger, onduler, légèrement.

Elle sent le poids de mon corps sur le sien, et… elle semble… aimer ça.

Bérénice est décidément une petite coquine…

Moi, je fais coulisser mes lèvres… et ma langue… plus bas…

J’embrasse. Je lèche. Je suçote. Je mordille.

Tout en douceur. Tout en légèreté.

Elle, elle est confortablement installée. Poitrine et ventre contre les draps et le matelas de notre lit. Elle est si belle, ainsi.

Elle est détendue, et elle se laisse faire. Elle ME laisse faire.

Mon torse épouse son dos.

C’est une belle image. C’est parfait.

Nous vibrons l’un pour l’autre, à l’unisson.

Et puis… je me détache légèrement d’elle. Ce n’est plus mon torse et mes poils fins qu’elle sent contre elle.

C’est ma bouche. Ce sont mes lèvres. C’est ma langue.

Et… je fais tout, de sorte que Bérénice me sente.

Des petits baisers… Des baisers mouillés… Des baisers plus appuyés…

J’embrasse. Je lèche. Je suçote. Je mordille.

De haut en bas. De bas en haut.

De gauche à droite. De droite à gauche.

Le long de la colonne vertébrale de Bérénice… Elle est très sensible à cet endroit. Ça l’excite. Ça la fait… mouiller.

C’est comme quand je m’occupe de ses oreilles, de son cou ou encore de ses seins.

– Encore… Encore...

Bérénice gémit.

Je réitère ce que j’ai fait juste avant… Bérénice a gémi. Elle a donc apprécié l’audace de mon initiative.

De ma langue, je parcours le milieu du dos de ma chérie, sa colonne vertébrale.

Elle aime ça.

Elle gémit. Elle halète.

Elle savoure le plaisir des caresses que je lui procure tout en ondulant du bassin et en faisant dandiner ses deux jolies fesses.

Bérénice agite son petit cul, comme ça, en toute impunité si l’on peut dire, juste sous mon nez. Elle le fait d’exprès, j’en suis sûr. À vrai dire… J’aime ça. Ça me plaît bien qu’elle le fasse.

Moi, je me tiens toujours au-dessus d’elle. Je la surplombe.

Ma langue… va et vient… va et vient… le long de sa colonne vertébrale. Elle danse. Virevolte. Voyage. Se balade.

J’embrasse. Je lèche. Je suçote. Je suce. Je mordille. Je mords, tout doucement.

J’entends la respiration de Bérénice. Elle est rapide. Bruyante.

Tout ce que je fais, toutes les initiatives que je prends ne la laissent pas indifférente. Loin de là. Bien au contraire, j’ai… comme l’impression qu’elle en veut plus. Bien plus. Toujours plus.

Insatiable, Bérénice plonge ses yeux dans les miens. Intensément. Profondément.

– Viens, mon chéri… Viens… Viens ! S’il te plaît !

C’est comme si elle n’en pouvait plus que je la torture avec mes caresses et mes baisers.

– Viens ! Je te veux, mon chéri… S’il te plaît…

Je la regarde, encore une fois. Je veux lire dans ses yeux ses désirs, ce dont elle a envie.

– Viens… Viens… Lèche-moi, mon amour ! Lèche-moi ! Je veux sentir ta tête contre mes fesses...

Cette fois, c’est tout à fait clair : elle a de nouveau envie que je la lèche. Elle a de nouveau envie de sentir ma langue et mes lèvres contre sa belle petite chatte appétissante. Hmmmm… Et moi… j’en ai encore envie. Je n’en suis jamais rassasié. Moi aussi, je suis… insatiable.

Alors, je délaisse son dos, et j’effectue quelques mouvements afin de me positionner comme elle en a envie pour que je la lèche par-derrière.

J’écarte ses deux globes, et je contemple avec émotion, mais aussi avec fierté, admiration, sa vulve trempée, rose. Elle me fait envie. Elle me DONNE envie.

Du plat de la main, je caresse ses deux fesses, l’une après l’autre.

Puis, je dépose un tout petit baiser sur chacune d’elle. J’embrasse sa peau rose, douce, lisse tandis que je continue de passer les mains sur sa croupe.

Bérénice, à quatre pattes, est irrésistible. Elle me DONNE envie.

Mes mains, qui étaient posées sur son fessier et qui le caressaient, écartent de nouveau ses deux jolies fesses.

En faisant ça, j’ai, de là où je me trouve, une vue idéale sur son intimité. Non seulement sur sa vulve, mais aussi sur son mont de Vénus. Mon dieu que j’aime ses poils…

Puis, tout en maintenant ses cuisses écartées, je me mets et me remets à embrasser le sexe ruisselant de Bérénice.

Je le lape.

Je le goûte.

Je m’abreuve de sa liqueur d’amour.

Elle, elle gémit. Gémit. Gémit. Elle n’en finit pas de gémir.

Puis, je sens son derrière entrer en contact avec mon visage.

J’ai la tête collée à son postérieur, et je lui donne ce plaisir dont elle raffole, comme bon me semble, inexorablement.

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