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Sur le Mont

Allongée sur le dos, je ne trouve plus ma respiration

Mes mains caressent mes seins contraintes par le plaisir

Je fais la danse du ventre sans même y penser

Je salive, j’aimerais pouvoir t’avaler, te sentir au fond de ma gorge, dans toute ma bouche, je voudrais avoir la bouche pleine de toi

Je ressens chaque mouvement si fort, tout est si chaud, si doux

Ta langue est si franche, si incisive, chacune de mes lèvres est une friandise savourée avec rage

Oh mon Dieu, je l’expire, je le pense, je le sens, tes doigts...insérés si doucement, sans crier gare, mon âme est pénétrée par la chaleur...Oh mon Dieu j’ai la fièvre !

Je te veux au plus profond de mon être, plus de toi, je suis une vague, tel un serpent je bouge au rythme que tu me donnes, je veux que tu me prennes, que tu me possèdes

Tu n’as pas besoin de me le dire, toi aussi tu meurs de plaisir, tu ressens cette énergie au creux de ton ventre, chacune de mes supplications, le mouvement de mes hanches sur ta langue, mon regard, ton regard, tu es dur...

Dans ta tête, dans le bas de tes hanches, tu as chaud, tu ressens mon plaisir, alors tu m’en donnes plus, tu veux me rendre folle, me tuer pour que tu n’aies pas à mourir toi-même

Putain, tes ongles enfoncés dans la chair de mes cuisses, ce qui était une caresse est devenu la griffe d’un animal, je me débat, tu t’accroches pour ne pas hurler mais tout es si intense et je bouillonne...

Plus fort !!

Bordel...c’en est trop !! Je t’entends, tu n’en peux plus, les sons sortent sans ton consentement, maintenant...il faut que tu m’achèves...

Tout d’un coup, les sensations ondulent, rayonnent depuis mon mont de Vénus jusque dans mon ventre, dans mes jambes, dans mes bras, dans mes pieds dans ma tête...

Mon esprit s'envole, les parois de mon vagin se contractent, j’ai l’impression de hurler avec toute les cellules de mon corps, je ne réponds plus...le pont a cédé sur ton visage...c’est l’orgasme...

L’orage est passé, tout se calme, ma respiration est celle d’un animal blessé, mon corps ne répond plus, je ne sais plus rien...

Bientôt ça sera ton tour, à toi de te laisser aller à la merci de mes mâchoires expertes, à moi de te regarder comme un prédateur observe sa proie, à toi de perdre le sens, de ne penser qu’à te fondre dans ma bouche jusqu’à ce que j’aie décidé de faire de toi un homme libre à nouveau

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