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Ta petite robe noire

C'est le début de l'été et tu portes ta petite robe noire que j'aime tant, qui épouse tes formes sans les mouler. Nous passerons l'après midi à la maison et je suis d'humeur lubrique, ce qui n'a pas l'air de t'effaroucher. Tu penches volontiers ton décolleté vers moi, et remues tes fesses lorsque j'y mets la main. Pris d'une pulsion soudaine, je te demande d'enlever ta culotte. Tu fais mine de t'offusquer, mais tu tires les rideaux et commences à relever ta robe. Je te demande de la garder, et une fois ta culotte enlevée je m'en empare et la mets dans ma poche. Puis je me penche vers toi, allongée sur le canapé, pour t'embrasser et passer ma main le long de ton corps, et je rabats le bas de ta robe sur tes hanches offertes. Je réponds par un sourire à ton air interloqué. Plus tard...

Tu te relèves alors, les joues rosies, et pars papillonner dans la maison. Tu fais mine de rien, mais ne me rends pas mon regard qui se promène sur toi, tu te sens à la fois intimidée et émoustillée par ton impudeur discrète. Je laisse passer quelques dizaines de minutes, le temps de laisser retomber la première excitation puis à l'improviste, je viens dégrafer ton soutien gorge alors que tu es occupée. Tu te figes instantanément, en attente. Je pose quelques baisers sur ta nuque et soulèves les bonnets au dessus de tes seins, de manière à retirer ton soutien gorge en laissant la robe en place. En quelques secondes tu comprends que ce n'est encore qu'une étape, tu te détends et reviens à tes affaires. J'emporte avec moi l'objet du délit.

Un peu plus tard, je m'amuse à titiller un téton au travers du tissu de coton quand, impatientée, tu dégages le sein de ta robe d'un geste brusque. Je me penche alors pour le saisir à pleine main et le suce quelques instants. Puis, rassasié, je me relève et remets délicatement en place le haut de ta robe. Irritée, tu te lèves pour allumer la télévision, puis tu t'assoies lourdement sur le canapé. Je laisse passer quelques dizaines de minutes avant de venir m'asseoir par terre, face à toi. Prise dans ton film, tu fais d'abord mine de m'ignorer. Au bout de quelques minutes, tu sembles remarquer ma présence, ainsi que l'endroit où se porte mon regard. Je vois ton corps se raidir presqu'imperceptiblement, puis se détendre en même temps que tes joues rosissent. Tout en gardant les yeux fixés vers l'écran, tu écartes lentement les jambes, par de petits mouvements distraits, et au bout de quelques minutes je peux mater franchement entre tes cuisses ton mont de vénus.

C'est à mon tour de rougir, car je déboutonne mon pantalon avec, je l'espère, autant de désinvolture que toi. Tu jettes un bref coup d'oeil lorsque je baisse mon caleçon afin d'en dégager mon sexe et commence à le branler, paresseusement. Nos respirations s'accélèrent un peu, bien que nos corps et nos yeux restent immobiles - les tiens vers l'écran, les miens sur tes cuisses que tu écarte de plus en plus, et lorsque franchement ouvertes, elles entrouvrent légèrement dans leur mouvement tes lèvres, je commence à m'approcher lentement. A genoux près de toi, mon sexe dans la main, je l'approche comme pour te pénétrer, mais j'arrête mon gland au bord de ton vagin et le laisse là, caressant des deux mains l'intérieur de tes cuisses, la peau autour de ton sexe.

Le mien s'en éloigne lorsque je me baisse pour inspirer profondément ton odeur. Mes mains sur tes cuisses les soulèvent, tes pieds se posent sur le rebord du canapé, ajoutant encore à l'indécence de ta position. Mes pouces viennent masser et ouvrir tes lèvres, et je commence à lécher leur face rose en évitant pour l'instant ton clitoris. D'abord je souffle dessus légèrement, puis j'y pose mes lèvres, le pince entre elles, et le fait rouler en caressant de nouveau tes cuisses, le début de tes fesses, tes mollets. Ensuite je lape ton bouton gonflé et son pourtour, que je maintiens ouvert avec deux doigts. Tu commences à mouiller suffisamment pour que j'insère une première phalange dans ton vagin, puis le doigt tout entier vient l'explorer, caressant le léger renflement du point G. Je suce et j'aspire franchement ton clitoris, un deuxième doigt vient rejoindre le premier pour aller et venir avec lenteur et régularité. Je sens ta frustration et ton excitation monter au rythme de la main que tu passes dans mes cheveux.

Lorsqu'enfin je me décide à agiter frénétiquement mes doigts en toi et ma langue, seules quelques secousses de ton bassin m'indiquent que tu es en train de jouir - je délaisse alors ton entrejambe et le regarde tressauter. Au lieu de te pénétrer comme tu l'espères - et comme mon érection douloureuse le réclame, je refermes tes cuisses, rabaisses ta robe; puis debout face à toi, je caresse encore un peu mon sexe avant de refermer sur lui mon caleçon, voyant que tu détournes le regard.

Je commençais à reboutonner mon jean lorsque d'une main tu interromps mon geste. La tête toujours de coté, tu baisses le haut de ta robe sous tes seins, puis tu fermes les yeux. Je rabaisse mon caleçon et me masturbe en caressant ta poitrine de l'autre main, d'abord tendrement, puis plus franchement. Le bruit de la peau glissant sur mon gland accompagne celui de ton souffle, à peine trop rapide. Je l'approche lentement de ton oreille, et je crois discerner tes paupières qui s'entrouvrent pour surveiller ce que je fais. Je te rassure en le posant sur ton sein, et je l'y promène sans cesser de me branler, le plus lentement possible. Je joue un peu avec ton téton, puis passe sous le sein de l'extérieur vers l'intérieur jusqu'à me dresser entre tes deux globes laiteux. Naturellement je les empoigne et m'insère entre eux. Tu m'y aides en te cambrant et jetant ta tête en arrière, m'offrant ainsi pleinement ta poitrine déjà naturellement généreuse. Je commence à remuer le bassin, le souffle court, submergé par ta peau, les mains pleines. Deux ou trois fois je m'interromps au bord de l'extase pour effleurer de mes doigts tes flancs, ton cou, ton visage, tes cheveux. La bouche entrouverte, tu commences à simuler; soupirant puis gémissant doucement, pour m'encourager. De mon gland écarlate émergeant d'entre tes seins fusent trois petits jets de sperme qui atterrissent sur ton cou. Je reprends mon souffle sans te lâcher, puis te demande de ne pas bouger pendant que je vais chercher un gant humide pour te nettoyer.

Nous nous dispersons sans commentaires, nous affairant distraitement quelques minutes. Mais j'ai toujours ta culotte dans ma poche et ton sexe nu qui m'attend. Tu entres dans la salle de bains, commences à te laver les mains. Je te suis et me place derrière toi, sors ta culotte et la place contre mon nez. Un bref coup d'oeil dans le miroir te le confirme. Tu finis de te laver les mains tranquillement. Puis, posément, tu cales tes pieds nus écartés et en arrière, te cambres, baisses le torse au-dessus du lavabo, remontes ta robe sur tes reins, et t'immobilises. Je sors mon sexe de la braguette, et il termine de se rigidifier entre mes doigts pendant que je te complimente sur tes jambes. Je touche du gland l'entrée de ton vagin, et le remue un peu latéralement pour exciter tes muqueuses. Je m'enfonce lentement, sans forcer ta dilatation. Une fois profondément en toi je caresse ton cul en donnant des petits coups rapides. C'est seulement alors que tu commences à mouiller un petit peu, puis plus nettement. J'en profite pour augmenter l'amplitude de mes allées et venues, agrippant le creux de tes hanches tandis que tu t'accroches au lavabo. Je donne quelques grands coups qui claquent sur tes fesses et t'arrachent quelques cris brefs. Je me penche contre toi, passes un bras sous ta robe et te relève un peu en empoignant un sein. De l'autre main je caresse tes cuisses, m'approche de ton pubis mais tu l'en écartes vivement et je la pose sur tes fesses. Je prends un rythme rapide qui semble te convenir et je jouis en me cambrant, en toi jusqu'à la garde et les mains sur ta taille.