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Temps libre à l'aéroport

2h30... il me restait 2h30 à tuer avant que l’avion ne décolle... pour la 2ème fois de la journée, j’avais du patienter 20mn pour faire passer mes bagages à main au scan de sécurité de l’aéroport...

Le bon côté des choses, c’est que ça m’a laissé du temps pour regarder discrètement la jolie brune qui était devant moi.

D’ailleurs, vous allez voir que c’est sans doute le moment le plus original pour voir une femme se déshabiller à toute vitesse.

La brune était très belle, une poitrine assez volumineuse que je devinais sous un chemisier un peu transparent, et soit par oubli, soit de manière volontaire, un bouton ouvert laissait à peine dévoiler une lingerie blanche très sexy.

Elle avait aussi des mains particulièrement intéressantes : de jolis ongles parfaitement manucurés avec un vernis très discret. A son poignet droit, plusieurs bracelets couleur argent. Et je jetais logiquement un coup d’œil à sa main gauche : pas d’alliance...

Ses cheveux étaient retenus par une pince mais j’imaginais une longue chevelure.

Elle portait aussi une jolie paire de lunettes fines qui lui donnait un aspect très sérieux. Sur ses lèvres, un léger rouge foncé qui paraissait récent. Bon, apparemment, elle n’avait embrassé personne pour lui dire au revoir avant de rentrer dans l’aéroport.

Toujours en restant le plus discret possible, je jetai un œil un peu plus bas.

Elle portait une jupe droite qui lui arrivait juste au dessus du genoux. Je devinais une fente assez haute devant et quand elle se baissa pour ouvrir sa valise est y sortir son nécessaire de toilettes pour le déposer sur le tapis du scanner, j’eu le temps de voir un assez grand tatouage sur sa cuisse à travers ses collants. Je ne m’y attendais pas... Sous cette apparence de working girl parfaitement attentive au moindre détail de son apparence, se cachait peut être une femme très différente... Le mystère devenait excitant...

C’était maintenant son tour de passer le scanner. Après avoir déposé son sac à main, puis son portable, ses clés, son mac, sa valise cabine, et donc sa petite trousse de toilette dans un sac transparent sur le tapis, elle s’avança vers le scanner.

Je vidais aussi mes affaires et j’entendis l’officier lui demander d’enlever des chaussures.

Je fus bloqué par ce qu’il se passa ensuite... En l’espace de deux secondes et demi, j’eu le temps d’en voir beaucoup plus que je n’aurais du..

Pendant qu’elle se baissait pour enlever ses chaussures de manière très élégante, j’ai d’abord jeté un regard vers ses seins que je pu apercevoir grâce à ça fameux bouton qui avait été oublié... Je devinais une poitrine opulente et sérieusement à l’étroit...

Mon regard passa rapidement vers ses fesses. La aussi, l’excitation était grandissante. Sous sa jupe, je cru déceler le relief d’un string. Et j’en eu la confirmation lorsqu’elle enleva son deuxième escarpin. Son chemisier laissa entrevoir une jolie peau légèrement bronzée, mais surtout la naissance de ce fameux string blanc. Instantanément, j’imaginai cette jolie femme sans sa jupe, sans son chemisier et face à moi.

Un détail attira mon attention. Je voyais le string mais pas le haut de ses collants. J’étais donc certain qu’elle portait des bas. Ils étaient noirs, mais très transparents, sans doute très fins.

Elle déposa ses escarpins dans le bac et pénétra dans le sac de sécurité.

Bip bip bip…

« Les bracelets ! Je suis conne »

Et maintenant, je connaissais sa voix !

Elle vit que je l’observais et me regarda brièvement. J’esquissais un sourire en regardant les bracelets, elle le remarqua et me répondît :

« Ils font du bruit pourtant, c’est pas discret »

En repassant devant moi, je me rendis compte qu’elle n’était pas très grande. Sans ses escarpins, j’estimais cette magnifique brune à 1m55 au maximum.

Après le scan, l’officier féminin lui demanda de se tourner face à elle afin de la palper. Je m’imaginai en un instant à la place de la fliquette.

Bras à l’horizontale, la brune ne semblait pas gênée pour autant et fixa son regard vers moi en souriant. Je la regardais aussi en observant les mains de la fliquette... Au moment où ses mains appuyèrent légèrement au dessous de ses seins, je levais un sourcil et je suis persuadé que la brune le remarqua car elle me fit un clin d’œil !

La fliquette passa alors ses mains sur le bas ventre de sa victime. La brune fie une moue du type : « vazy, te gêne pas surtout »

De mon côté, je répondis par un rictus amusé.

On ne se connaissait pas, on n'avait même pas échangé deux phrases que nous étions presque complices... Compagnons de galère d'aéroport.

Lorsque la fliquette demanda à la brune de se retourner, je pu largement me rincer l’œil en regardant tranquillement sa nuque, ses fesses, et ses jambes.

Mais je ne vis pas la fin de la scène. MON flic m’indiquait de passer le scan à mon tour.

Ou est-elle ?

Le temps de passer mon scan et la petite séance de palpation offerte par Aéroports de Paris, elle avait disparu... et merde !

Avec l’immensité du terminal 2e, ça m’étonnerait que je la retrouve ! J’arrivai à la porte de mon avion. Encore 2h15 à attendre...

« Vous allez aussi à Lyon ? »

C’était ma brune ! Juste derrière moi ! Improbable.

- Oui je vais à Lyon, pour le boulot, vous aussi ?

- J’y vais pour le boulot, mais je vais pas à Lyon !

- Ah, vous allez où ?

- Là maintenant, tout de suite, je vais au lounge Air France. Je vais prendre un verre et me poser avant de partir, mon avion est retardé...

Ok j’ai 2 heures à tuer, elle n’est pas pressée... je tente ma chance !

- Je m’appelle Arthur, enchanté !

- Karine, enchantée également...

Nous nous sommes serrés la main, mais je ressenti une sensation inattendue. Au lieu de relâcher ma main, elle la serra encore plus fort une seconde de plus qu’on ne le ferai dans ce genre de solutions formelle tout en me regardant. Elle sourit, je lui tendis son sourire, elle se passa la langue entre les lèvres, et annonça :

- Il y a deux trucs vraiment sympas dans les lounge Air France : en tant que membre, je peux inviter une personne de mon choix.

Elle ne continua pas, alors je la fais à mon tour

- et le deuxième ?

- Les cabines privées pour se reposer au calme. Il y a un lit, un mini bar et on peut y rester le temps qu’on veut !

- Vous m’invitez donc à, prendre un verre ?

- Viens !

3 minutes plus tard, je déboutonnais sa chemise.

En se laissant faire, elle me regardait la déshabiller. Lorsque j’eu entièrement ouvert son chemisier, je vis enfin sa poitrine qui semblait toujours aussi compressée par son soutien-gorge. Je posai la main sur ses deux seins. Sous la dentelle, je sentais la chaleur de sa peau. Je baissai chaque bretelle et je sorti ses seins pour les prendre à pleines mains...

Elle expira doucement mais longuement comme si elle se retenait sa respiration depuis plusieurs secondes. J'eu un instant l'impression qu'elle avait peur. Peut-être faisait-elle cela pour la première fois. Peut-être se disait-elle qu'elle allait trop vite ? Peut-être se disait-elle qu'elle réfléchissait trop...

Je sentis l’air chaud sur mon cou. Elle leva les yeux vers moi et sans le voir, je sentis ses mains remonter sur mon torse. A son tour, elle entreprit d'ouvrir les boutons de ma chemise. Je me rapprochai encore d'elle et je passais ma main droite derrière sa tête. Sa bouche était pulpeuse, et toujours impeccable. Je fis descendre ma main sur sa nuque, je rencontrai un doux duvet que je caressais très lentement. Je décidai de me rapprocher encore et je posais mes lèvres sur les siennes et je sentis un frisson de sa part.

Jusque là, tout était allé très doucement, presque au ralenti, mais je senti qu'elle avait, tout comme moi, envie d'accélérer les événements.

J'attrapais ses seins à pleine main. Ils étaient fermes, bien trop fermes pour être de la seule responsabilité de mère nature. C'était de plus en plus excitant.

Je m'accroupi devant elle, et je déposerai mes deux mains sur ses jambes et je remontais en les caressant. En arrivant à la hauteur de sa robe, je su que j'avais eu raison, je découvris le haut de ses bas très vite. Sans enlever la robe, je la remontais suffisamment haut pour voir se dévoiler le coté face du string dont j’avais découvert le coté pile quelques minutes plus tôt.


Tiens, voici donc le tatouage que j'avais aperçu. Des fleurs sur une tige remplie d'épines, qui remontait de sa cuisse, tournait vers l'arrière et finissant sur sa fesse gauche. Excitant !!

Elle devait penser la même chose que moi : Inutile de perdre plus de temps.

Je la soulevais par les fesses, et la déposai sur le lit.

Elle ne montra aucun signe d'hostilité lorsque je mis mes doigts sur sa chatte brulante et très humide. Bien au contraire, elle me facilita la tâche et écarta ses cuisses. Ses seins qui pointaient, sa bouche ouverte qui laissait entrevoir une langue gourmande, ses cuisses écartées... C'était une invitation à la baise.

Merde, je n'avais rien prévu... Elle senti que je cherchais quelque chose et me dit :

" J'ai ce qu'il faut. J'ai toujours ce qu'il faut. On ne sait jamais ce qu'il peut se passer dans un voyage professionnel."

Elle sorti une capote de son sac à main en 2 secondes. Je l'attrapais, et alors que je l'ouvrais, elle mis sa main sur la mienne.

"Attends, on a encorde temps, laisse moi gouter ta queue."

Je n'ai pas eu le temps de répondre, qu'elle avait déjà baissé mon pantalon et attrapé mon sexe qui état déjà dur depuis bien longtemps (depuis le passage au scanner en fait).

Elle engloutit ma queue jusqu'à toucher mon ventre avec ses lèvres. Wow, je n'avais jamais mis ma queue dans la bouche d'une femme aussi profondément aussi vite.

Elle la ressorti, et lécha mon gland délicatement, me caressa sous le scrotum puis elle me dit :

" Je tiens plus, baise-moi, et profite-en bien, je ne fais pas ça tous les jours."

Je lui attrapais la tête et la remise sur ma queue. Elle lécha comme une belle glace à l'italienne par une journée brulante.

Je sorti ma queue de sa bouche et j'annonçais la couleur :

" Elle sont bien insonorisées ces cabines privées ? Parce que je veux t’entendre jouir, lâche toi, !"

Elle attrape la capote et me l'enfila sur la queue.

Je dirigeais ma queue vers sa chatte, brulante, et décidément très humide. Je pénétrai ce nouveau terrain de jeu d'un coup et elle lécha un soupir de bonheur.

" Oh putain que c'est bon... Continue"

Le va et vient était de plus en plus rapide, et de plus en plus bruyant. A chaque coup de rein, elle poussait un petit cri et je sentais qu'elle se retenait pour ne pas alerter nos voisins de lounge.

- J'espère que c'est bien insonorisé...

- Non, pas vraiment, mais on s'en fout, ça m'excite si les autres entendent...

Elle ne retenait plus ses cris. Elle fermait les yeux, puis les rouvrit et me dit

"Retourne moi, et attrape mon cul, fais de moi ce que tu veux"

Je la retournai sur le lit et lui agrippa les fesses. Je léchais alors sa chatte en me frayant un passage autour du string. De longs coups de langues, quelques doigts curieux et elle se détendait tellement que je remontai sans problème jusqu'au trou supérieur dans lequel j’enfonçais un doigt sans aucune difficulté. La résistance élastique de son petit trou m'excitait au plus au point. Elle lâcha un frisson et commença à se caresser la chatte. Je sentai qu'elle attendait la suite. Je mis alors un second doigt. Elle était tellement chaude et humide que je sentais que ma queue rentrerai sans probleme sans lubrifiant.

Je montai ma queue vers le trou de son cul. Elle écartait ses fesses, et en voyant ses mains, ses doigts, je repensais au moment ou je l'avais observé lorsqu'elle s'apprêtait à se déshabiller pour passer le scanner.

Ma queue pénétra très facilement, elle aimait ça, et arrêta de se masturber. Elle était sur le point de jouir. Je fis encore quelques va-et-vient. Elle agrippa la tête de lit et après quelques va-et-viens supplémentaires, je sorti ma queue.

"Continue, encule-moi encore" J'obéissais et ma queue repris le même chemin.

Elle me caressait les cuisses, et se mit à me griffer. J'avais mal, mais j'adorais ça. Alors je lui dit

"Fais moi mal".

Elle me griffa tellement fort que j'eu envie de crier. Mais au lieu de ça, je lui envoyais une belle claque sur les fesses pour la punir de son geste.

Elle poussa un cri. Un cri qui disait "J'ai mal, mais continue"

Je n'en pouvais plus... J'était sur le point d'éjaculer. Ma queue limait son cul et je sentais qu'elle perdait prise.

Je me retenais car je voulais qu'on explose en même temps. Quelques secondes plus tard, c'était fait, je la senti à bout de force, le sperme qui explosa dans la capote, et elle senti ma jouissance.

Je lui attrapais ses cheveux, lui soulevai pour redécouvrir sa nuque, et l'embrassais dans le coup.

Mes lèvres descendirent dans son dos, et j'agrippais ses fesses dorées et musclées à pleines mains. A bout de forces, je m'étendis contre elle.

Elle se retourna vers moi, elle passa sa langue sur ses lèvres, et m'attrapa la queue tout en continuant à me regarder dans les yeux.

"C'était intense, torride, et très satisfaisant".

A ce moment là, on frappe à la porte, et on sursauta tous les deux.

"Madame, le vol a été annoncé, porte 47, atterrissage dans 40 minutes. 
Toujours en me regardant, elle répondit avec la même voix que si elle avait été concentré en train de travailler sur son ordinateur :

"Je vous remercie"

Karine me regarda, et on éclate tous les deux de rire...

"Chéri. J'ai adoré ce petit jeu de rôle. On remettra ça ?

Evidemment, mais là, on va devoir se grouiller, les gamins vont arriver avec ta mère... Tu vois, on avait prévu 2h, on avait vu juste sur le timing...

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