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Épisode 4 : Isabelle, premiers soupirs

Elle se sent parfaitement sereine. Elle déambule dans la maison sans se soucier des volets ouverts ni des voisins qui pourraient la voir. En quelques pas elle cale sa démarche, trouve la juste ondulation de ses hanches. Elle a un sourire presque méprisant en pensant à la maladresse de ce pauvre Julien sur des talons ! Ni empruntée d’une féminité surjouée, ni masculine, elle trouve spontanément le geste juste du premier coup ou presque. Au salon, elle se saisit d’une pomme et la croque, et va mettre de la musique. Sa pomme finie, elle se lèche les doigts et esquisse quelques pas, sans danser vraiment au départ, plutôt comme si elle défilait pour elle-même, pour jouir de l’assurance de sa démarche. Elle s’arrête sur un pied, virevolte, repart. Enfin elle se décide à bouger en rythme. Cet imbécile était incapable de danser. Quel plaisir de faire jouer ses hanches, ses reins, de sentir ses cheveux frôler son cou et son dos quand elle bouge, libres et lâchés ! Enfin elle s’assied sur le canapé et feuillette un magazine. C’est exactement dans cet intervalle là, entre la banalité des gestes et la sensualité qu’ils lui procurent que son plaisir se situe.

Mais bientôt, la douce pression qu’exercent ses cuisses sur son petit paquet, chaudement lové dans le nid douillet des collants, commence à lui rougir les joues et elle sent sa respiration s'accélérer. D’abord, elle fait mine de ne pas s’y intéresser mais trémousse doucement, communiquant à son sexe les ondulations de ses hanches. Prisonnier de ses cuisses de part et d’autre, et de la selle du canapé par en dessous, il gonfle et se tend sous elle. Elle remonte un peu sa robe, s’allonge sur le canapé, relève les cuisses et commence à les caresser du bout des doigts, qu’elle finit par diriger lentement vers son petit cul. Ses collants sont un soupçon trop grands pour elle, aussi lui rentrent-ils bien dans la raie et la maille n’est-elle pas tendue. Elle joue avec sa petite feuille de rose à travers eux. Son index et son majeur viennent à sa bouche. Elle les trempe abondamment et ils retournent vers ses fesses. A force de petits mouvements concentriques, ils trempent la maille, et à travers elle, le cercle rose sombre de son petit orifice. Après quelques aller-retours de sa bouche à son cul, ce dernier commence à s’habituer à la compagnie des phalanges mouillées qui entraînent dans leur exploration le tissu détendu par l’humidité. Elle gémit quand enfin il se glissent tout deux en élargissant le passage de son fion. Elle les laisse explorer son issue, tourner, la fouiller, essayer de s’écarter pour élargir un peu son ouverture. Après plusieurs minutes de cette exploration, elle découvre les différentes délices que leurs caresses lui procurent selon la paroi de son cul sur laquelle ils viennent appuyer. Vers l’arrière, déchirante sensation d’être saisie de l’intérieur, comme attrapée par le cul. Vers l’avant… oh ! Il y a par là des tissus d’une sensibilité qu’elle ne soupçonnait pas -dire que ce benêt de Julien n’a jamais osé aller au delà de son petit trou ! Mais cette nappe tendre de chair sensible, elle ne peut l’explorer avec ses seuls doigts, trop courts. Elle les retire donc : “Vous êtes punis !”. Une étrange sensation : tiens, la maille des collants est restée à l’intérieur ! Elle se redresse, encore excitée et déçue quand… elle se dit que quelque chose pourra l’aider dans sa quête de plaisir. Dans la cuisine, posé dans son mortier, trône un pilon de buis tourné et vernis, dont le manche d’un diamètre déjà sérieux s’orne à son extrémité d’un renflement de la taille d’une grosse prune.

Elle tire sur sa robe comme pour se redonner un semblant de dignité et sourit après coup en pensant à ce qu’elle vient de faire, se dirige d’un pas ondulant vers la cuisine, se saisit de son futur amant de bois tendre et emprunte le couloir en direction de la chambre de sa sœur...