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Toi, lui, et moi

L'un m'est bien connu, c'est toi, et l'autre pas encore. C'est juste pour une fois. Tu en as eu envie, et moi aussi.

Il est grand, assez costaud. Je découvre sa queue, pendant que tu te glisses entre mes jambes. C'est délicieux.

Mais moi, j'aimerais sucer ta queue, et avoir la sienne en moi. Que mes gémissements soient étouffés par la belle queue. Tu pourrais d'abord voir ma chatte, ouverte de sa queue.

Ou, vos deux sexes en moi. Mon corps coincé entre les vôtres. La triple jouissance qui monte.  Vous deux qui alternez les coups de reins plus ou moins fougueux, pour me laisser respirer. Vous deux qui repoussez vos orgasmes, pour me faire crier. Je suis votre heureuse poupée. Vos deux sexes durs comme fer se touchent presque, tant vous me remplissez. Mon petit trou et ma chatte sont comblés d'excitation, et n'en sortiront pas indemnes. Tu sens sa bite à travers moi, et tu aimes ça.

Tu voudrais décharger sur mon cul, ou dans mon cou, ou sur mes seins. Tu aurais le premier rôle. Ton ami en aurait un second, si cela lui convient. Vous suceriez mes mamelons, à partage égal... Vos bouches sur mes seins, vos mains sur mes hanches. Vos respirations se mêleraient, je serais toute à vous. Vos deux queues sont toutes dures pour moi, toutes délicieuses.

Vous me reprenez, tes mains sur mon bassin. Malgré le plaisir que je ressens, mes fesses sont rougies par tes petites claques. Mon sexe ne voudrait te laisser partir. Tu viens, fort. Et puis tu attends un peu, en spectateur, le temps que tes batteries soient rechargées. Pour mieux, encore, recommencer ? Tu caresses mes cheveux, tes mots coquins se font de plus en plus crus. Tu apprécies le spectacle de ton ami me chevauchant. La sueur perle sur son front, mais jamais il ne s'avouera fatigué, je crois. Vient finalement sa jouissance, intense.

Tu veux reprendre en main les opérations. Je m'allonge sur le lit. Tu glisses sa queue dans ma bouche offerte, comme une autorisation, et poses ton doux visage entre mes jambes. Le nectar de ton ami perle sur son gland, que je lape doucement. Là encore, des gémissements étouffés. Mais tu vois mon corps bouger, et le sien frémir. J'y vais tout doux, tout lentement. Pour le titiller, le torturer un peu. Ce que je ne te ferais pas, à toi, évidemment. Coquine que je suis. Ma chatte, émue par tout cela et vibrant sous ta tendre langue, réclame quelques doigts... Au moins trois, comme il se doit !

Tout est possible, ce soir, j'en suis ravie !

Il faudra se doucher ensuite, car j'en ai eu partout. Tu me savonnes et insistes sur ma poitrine. Enlevons toute trace, pour mieux recommencer ensuite.


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