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Tomber d'amour

Mes poèmes,

les miens,

et ceux en moi,

je n’y pense plus,

je ne les sais plus.

Sous tes yeux d’amour tendre,

je ne suis plus qu’à toi.

Ô émoi !

Tes poèmes sont trop beaux

tes syllabes sont trop belles pour moi.

Vois, je me répète et balbutie,

ne sachant plus ce qu’est la rime,

sous l’émoi de t’avoir (un peu) pris,

de t’avoir encore appris,

sur ton temps libre,

quelque chose de moi.

Je vois ce sentier qui se trace,

chemin de forêt, pour une ville en bord de mer.

C’est toi qui nous l’a montré,

alors que nous sentons,

alors que nous espérons,

alors que je rêve sur ton image,

d’un avenir, si proche, à nous,

alors que je tremble de le vouloir,

trop vite et fort dans ma soif,

si fort et tendre par tout mon coeur,

qui ne le retiendra pas,

qui ne le froissera pas.

Oh toi dans mes bras,

ce ne seront plus,

non, ce ne seront plus,

les seules portes de ma joie.

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