Un avant goût de vacances

Une saga de Terremer - 2 épisode(s)

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Épisode 1 : Dernière semaine, premier jour.

Un avant-goût de vacances – 1ère partie.

Lundi, 8h30. Distraite, je regarde une nouvelle fois par la fenêtre du bureau et grimace devant la pluie fine qui tombe depuis une bonne heure. Nous sommes le 30 juillet, il me reste une semaine à tirer avant de partir en vacance et l’envie de travailler n’est franchement pas au rendez-vous. Seule consolation de ce début de matinée, de penser à ceux qui sont en vacances. Il pleut, tant pis pour eux.

Il pleut. Assise devant mon PC, je boude à moitié. Je m’étais pourtant habillée dans l’espoir d’un beau soleil, petite robe d’été d’un bleu pastel avec dessous assortis, des chaussures ajourées confortables, une envie irrésistible de me faire désirer, de me sentir femme. Tout ce dont j’avais besoin pour passer un bon début de semaine. Tout sauf de la pluie. Célibataire depuis un bon moment, aucune envie de me recaser dans l’immédiat, plus une envie de profiter de la vie, de ma vie. A presque 30 ans, je pensais avoir encore quelques années devant moi avant d’attaquer une vie de sédentaire.

8h45… je me décide à aller de l’avant et à provoquer les choses, à abandonner la pluie et à trouver de quoi me redonner le sourire. J’ai ma petite idée là-dessus, idée qui m’avait poussé à choisir cette tenue. Je suis seule toute la semaine dans cet espace de bureaux de 50m². Un truc qui me rappellera mes années d’internat. J’ai envie, j’ai envie, j’ai envie…. J’AI ENVIE !!!! L’atelier tourne au ralenti, les clients sont en vacances, je suis en manque de sexe et j’ai envie de… Voilà, le décor est planté….

Avant toute chose, se motiver, ou plutôt finir de se motiver. J’ai envie, envie cérébrale, mais il me faut déclencher l’envie physique. Depuis mon bureau j’ai une vue imprenable sur la porte de l’atelier, double porte faisant office de sas, si quelqu’un vient, je l’entendrais bien avant qu’il ne rentre. Ma robe s’arrêtant à mi-cuisses, elle m’empêche quand même d’écarter suffisamment les jambes. Se boutonnant sur le devant, je défais les cinq derniers boutons, libérant totalement mes mouvements. Je me laisse aller en arrière, écartant les jambes sous le bureau, les pans de ma robe tombant de part et d’autre du siège. Ma petite culotte bleu roi se dévoile. C’est ma préférée. En microfibre, totalement légère, j’en oublie parfois que je la porte, jusqu’à ce que mes doigts viennent la caresser, éveillant des vibrations entre mes cuisses. Ce qui est précisément en train de se passer. Les yeux fermés, je repasse dans ma tête le scénario que j’ai élaboré ce weekend. Au fur et à mesure que les images se succèdent derrière mes yeux fermés, mes doigts se font plus insistant sur mon mont de vénus et mon bassin commence à donner des signes de mouvements. Inutile d’aller plus au-delà, trop risqué. Je suis en manque, j’ai envie… je risque de déclencher mon orgasme rapidement, d’inonder mon espace de travail. Pas aujourd’hui. Peut-être vendredi, histoire de fêter ma dernière journée, mais pas ce matin. Avec un grognement de désir refoulé, je rouvre les yeux et éloigne les mains de mon intimité. A l’aide me mon téléphone j’inspecte les zones non visibles de ma petite culotte. Pas de traces d’humidité, bien. Enfin pas encore. Je doute que celle-ci reste au sec bien longtemps. J’hésite un moment et décide de laisser les boutons en l’état. Je respire un grand coup, me ressaisis quelque peu… Allez ma grande, c’est le moment !

« Action ! »

Je décroche le téléphone et appelle le chef d’atelier. Dix sonneries plus tard (pas pressé lui non plus) il décroche.

- Bonjour Eric, c’est Nathalie.

- Salut Nat’. Qu’est-ce que je peux faire pour toi ?

- Je peux te prendre ton stagiaire pendant la journée ? Je vais attaquer l’archivage, un boulot de merde et j’aimerais autant avoir un coup de main.

- Ça peut le faire, on n’a presque pas de boulot, deux ou trois commandes à finir, ouais c’est bon. Après tout, ça sert à ça les stagiaires, non ?

- Tu l’as dit ! Merci Eric, je te le revaudrais. (Si tu savais ce que j’avais prévu pour ton stagiaire !!!)

- Demain matin, croissants pour mes gars, ça nous suffira.

- C’est noté.

- Ok, je te l’envoi de suite. A plus.

Une fois raccroché, je n’avais plus qu’à attendre, repensant à ce que j’avais appris la semaine dernière. Trois semaines de présence dans l’atelier avait fini par créer une certaine intimité entre le personnel de l’atelier. De confidences en confidences, j’avais appris que j’étais le point de mire d’une certaine personne. Une personne en stage. Trois semaines de stages se terminant dans 4 jours et je savais que cette personne, lors de ses venues dans les bureaux, avait passé du temps à me reluquer avec envie. « Reluquer » était un terme assez bien employé quant au retour d’information que j’avais eu. La phrase qui m’avait amusée avait été « Avec elle, c’est quand elle veut, je ne demande que ça ! ». J’avais trouvé ça un peu présomptueux sur le moment mais, à y bien réfléchir par la suite, j’avais trouvé cela intéressant. J’allais casser cette assurance et cette audace, prendre les devants et voir de quoi cette personne serait capable. Mener le jeu, déstabiliser… j’adore ! Commençons. En attendant que cette charmante personne arrive, je me prépare à l’accueillir. Je me saisis d’un marqueur, me lève et vais me positionner à côté d’une pile de boite à archives, pile en ligne droite par rapport à la porte de l’atelier. Pas besoin d’attendre longtemps, j’entends la première porte qui s’ouvre. Je m’accroupis aussitôt, corps vers la porte mais tourné de trois quarts, faisant semblant d’écrire sur le carton à côté de moi. La deuxième porte s’ouvre, se referme… plus un bruit. Je sais quel spectacle je dois offrir ainsi accroupie, jambes semi-écartées, un pan de ma robe dévoilant ma cuisse et probablement ce qui se cache en dessous. Souriant intérieurement je prends le temps de finir de noter la date sur le carton jusqu’à ce qu’une petite voix se fasse entendre.

- Bonjour Nathalie…

Jouant la surprise, je tourne la tête, surprenant par la même occasion la direction du regard de la personne en face de moi. Droit entre mes jambes. Prise sur le fait, elle détourne les yeux en rougissant, moi, je jubile. Voilà, tu es à moi, toi, ô jeune stagiaire qui s’est audacieusement proclamé attirée par moi. Oui, oui, vous avez bien lu, « attirée » et non « attiré ». Car notre stagiaire est UNE stagiaire. Ma proie désormais. Je me redresse lentement en souriant.

- Bonjour Julia. Tu tombes bien. Je vais avoir besoin d’un coup de main pour aller ranger tout cela aux archives. Je pourrais faire ça toute seule, mais j’en aurais pour des jours. Et avec cette chaleur…

Julia acquiesce d’un mouvement de tête. Petite brune aux cheveux mi long, attachés en une queue de cheval, en la regardant c’est vrai qu’elle n’est pas si mal. Une vingtaine d’années de fraîcheur sous mes yeux de presque trentenaire. Des yeux d’un vert foncé qui lui font un regard de chat, son corps de jeune femme sortant de l’adolescence reste pourtant caché dans sa tenue de travail qui ne la met pas forcément en valeur. Restait à découvrir ce que cela cachait. Voilà donc celle qui avait prononcé la phrase « « Avec elle, c’est quand elle veut, je ne demande que ça ! ». Dès son arrivée, elle n’avait pas caché sa préférence envers les femmes, faisant ainsi taire avant l’heure toutes les rumeurs et commentaires à son sujet. Au contraire, assumant ouvertement, elle avait gagné en respect et, qui plus est, son travail était exemplaire. Elle était considérée par les gars comme l’un des leurs. Mais là, maintenant, elle redevenait ce qui m’intéressait. Une jeune femme attirée par les femmes et surtout par moi. Dix bonnes années que je n’avais pas eu de rapport avec une femme, il était temps de mettre les hommes en jachère et de s’offrir un petit en-cas. En premier lieu, la mettre à l’aise et surtout en tenue adéquate. J’arrivais sur elle, lui fit la bise (de façon un peu appliquée) et, avisant sa tenue de travail, lui recommanda d’aller se changer.

- Tu auras moins chaud avec ta tenue « civile ». Et puis tu vas être avec moi toute la journée, j’ai envie de la passer entre femme. Ça me changera pour une fois. Enfin si cela ne te déranges pas.

Elle me fixa un peu étonnée et surprise, mais je vis que j’avais fait mouche dans mes propos.

- Non, non bien sûr, au contraire… c’est que c’est assez surprenant…

- Après trois semaines dans l’atelier, Eric m’a dit que tu avais bien travaillé. Tu as gagné une petite récompense. Enfin si une journée avec moi peut s’entendre comme ça. Tu en penses quoi ?

Elle déglutit et involontairement son regard glissa le long de mon corps avant de revenir rapidement sur mes yeux. Elle bégaya quelque peu.

- Bien… bien sûr… merci, merci beaucoup…

Se retournant pour aller se changer, j’en profitais pour aller plus loin et risqua une tape sur ses fesses.

- Allez, dépêche-toi, rejoins moi aux archives avec une pile de boites. Mais ne te méprends pas, nous avons pas mal de choses à faire ensemble aujourd’hui.

Tandis qu’elle disparaissait vers les vestiaires, je me demandais si je n’en faisais pas un peu trop avec les sous-entendus. Tant pis, je n’avais pas la patience d’attendre et puis je voulais savoir rapidement si mon scénario était jouable. Dans le cas contraire, je risquais une déconvenue monumentale et l’obligation de me satisfaire toute seule dans mon coin. Avisant la pile à côté de moi, je prenais deux boites et je montais dans la salle des archives. C’était la seule pièce à l’étage. 50 m² composée d’étagères sur lesquelles reposaient les archives des dix dernières années. Deux larges baies vitrées laissant entrer le soleil, une douce chaleur y régnait, à peine calmée par la climatisation qui montait des bureaux en dessous. Le thermomètre au mur indiquait 27°C, température limite idéale pour ce que j’avais prévu. Là, toute seule, je posais les boites à côté de l’escabeau et, m’appuyant au mur, je laissais mes mains revenir sur moi. Enfermant ma poitrine, je pressais mes seins doucement, faisant saillir les tétons à travers l’étoffe avant de les saisir et le des pincer. Je ferme les yeux et ce sont les mains de Julia que j’imagine, que je ressens. Elles descendent plus bas, se faufilent sous ma robe, jouent avec l’ourlet de ma culotte, je soupire de plaisir et je sens une humidité m’envahir… Mes mains passent sous l’ourlet, caressent mes lèvres et les presses l’une contre l’autre, humidifiant mon sillon intime. D’un mouvement du pouce je recueille cette rosée que je porte à ma bouche. Un doigt commence à se faufiler entre les replis mouillés de mon sexe… Lorsqu’un bruit de porte me ramène à la réalité. Je me ressaisis rapidement, réajuste ma tenue et, quelque peu fébrile, prends avec moi une boite et monte sur l’escabeau, une jambe bien relevée, dévoilant ma culotte. Il ne me reste plus qu’à attendre ma petite Julia.

Lorsqu’elle paraît en haut de l’escalier, je sais qu’elle doit être en arrêt devant la vue que je lui offre, priant tout de même pour qu’aucune tâche ne soit visible. Je la devine en train de s’approcher et ce n’est que lorsque je l’entends poser ses boites au pied de l’escabeau que je baisse la tête vers elle.

- Ah Julia, je ne t’avais pas entendu arriver, tu sais te faire discrète dis-donc. Tu peux me passer tes boites ?

Les joues légèrement rouge, probablement conséquence de mon exhibition, elle resta une fraction de seconde les yeux rivés sous ma robe avant de réagir. Sa tenue civile était elle aussi composée d’une robe d’été, mais celle-ci, contrairement à la mienne, n’avait pas de bouton ou fermeture. Le tissu ressemblait à du lin et, lorsqu’elle se pencha, il épousa les formes de son corps et je ne réussis pas à deviner ce qu’il pouvait y avoir en dessous. Rien peut-être ? Cela m’étonnerait beaucoup. Curieuse comme je suis, il allait falloir que j’aille voir. Je me saisis de la boite qu’elle me tendait et la posait devant moi sur l’étagère tout en la regardant. Mon mouvement fit tomber sur le côté un pan de ma robe dévoilant ma cuisse jusqu’à la taille. Je vis la pauvre Julia tenter de détourner les yeux mais en vain, elle resta un moment à fixer le dessous de ma robe, la bouche entrouverte.

- Oups, désolé. Il fait tellement chaud que j’ai ouvert quelques boutons.

- Non c’est rien… Et puis on est entre nous.

Son sourire en disait long sur le fait d’avoir apprécié le spectacle. Durant les vingt minutes qui suivirent, elle alla chercher les boites en bas qu’elle me passa et, à chaque fois, je rivalisais d’ingéniosité pour la provoquer. Une fois terminé, je redescendis et, lui posant une main sur la hanche, la remerciait.

- Heureusement que tu es là, je n’y arriverais pas toute seule.

Je sentis un léger frémissement lors du contact mais elle ne tenta pas de s’écarter, je cru même percevoir un léger appui sur ma main. Une petite rosée de sueur perlait sur sa peau, je devais être dans le même état et j’imaginais nos corps nus, enlacés, mêlant nos humidités en une seule. Je la désirais comme je n’avais jamais ressenti une femme auparavant. Restait à savoir s’il y avait réciprocité. Je décidais alors de passer à la vitesse supérieure.

- On va échanger nos rôles si tu veux bien. On va faire de la place pour le reste. Je te laisse monter, tu prends ces boites là-haut et tu me les passe.

- D’accord.

Je positionnais l’escabeau face aux étagères et je laissais Julia monter jusqu’en haut. J’aurais pu laisser l’escabeau parallèlement aux rayonnages, mais cela ne cadrait pas avec mon plan. Pour saisir les boites et le les donner, elle dû se retourner et me faire face, se penchant légèrement en avant. Sa robe eut un mouvement de balancier et j’aperçus ce qu’elle portait en dessous. Un tanga de satin blanc tout en dentelle. Malheureusement cela ne dure qu’une petite seconde, il m’en fallait plus. Et c’est là que tout s’enchaîna. Julia me surpris mon regard et un petit sourire s’afficha sur son visage.

- Je ne suis pas très bien placée je crois. Attends.

Elle posa alors un pied sur l’étagère du dessous, devant elle, me donnant accès complet au dessous de sa robe. C’était une belle pièce de dentelle que je voyais là, épousant la forme de son sexe que je devinais épilé au travers de la dentelle qui la composait. Sans autre forme de procès, sans pudeur aucune, elle me passa les boites devant elle.

- Tu me préviens dès que tu en as assez, que l’on passe à l’étape suivante ?

Le sous-entendu était sans équivoque. Je laissais encore passer deux ou trois boites.

- C’est bon, tu peux arrêter, c’est très bien pour moi.

- Tu me tiens l’escabeau pendant que je descends ?

Je posais mes mains de chaque côté de l’escabeau et elle descendit toujours face à moi, doucement, les yeux rivés aux miens. Arrivée presque en bas, coïncidence ou pas, un de ses pieds glissa et elle tomba presque sur moi. Par reflexe, j’avais tenté de la rattraper aux hanches mais, sa robe se relevant lors de sa chute, mes mains se retrouvèrent sous celle-ci, posées sur ses fesses. Julia était presque collée à moi, mes mains sur ses fesses et le souffle court. Je décidais d’en profiter, tant pis si je m’étais trompé. Je posais ma bouche sur la sienne et l’embrassais, m’attendant à ce qu’elle me repousse. Au contraire, je sentis sa langue venir chercher la mienne tandis que ses mains venaient caresser ma poitrine. Je resserrais alors ma poigne sur ses fesses, la plaquant contre moi, mangeant sa langue avec ardeur. Elle joua avec mes tétons un moment avant de me repousser doucement. Nous avions toutes deux le souffle court et dans les yeux une lubricité étincelante.

- On est tranquille ici ?

- Si quelqu’un vient, on entendra la porte. Et puis le temps qu’il monte…

- Et si on nous entend ?

- Avec le bruit des machines de l’atelier, pas de risques.

Elle sourit franchement et, faisant glisser les bretelles de sa robe, la laissa tomber à ses pieds avant de s’en dégager. Vingt et quelques années de beauté se tenait devant moi, presque nue, une poitrine suffisante et des tétons pointant outrageusement vers moi. Je commençais à déboutonner la mienne mais elle m’arrêta.

- Non laisse, je m’en occupe.

Elle entreprit de les défaire un à un, lentement. Lorsqu’elle eut terminé, elle écarta les pans de la robe et fondit sur mes seins, se mettant à les sucer et les mordiller. Je levais les bras et m’appuyais contre le mur derrière moi, la laissant faire. Elle descendit progressivement, laissant en mon nombril une bonne dose de salive et attaqua ma culotte. Elle se mit à me lécher à travers l’étoffe, j’écartais les jambes pour lui en faciliter l’accès tout en gémissant sans retenue. Je regardais en bas et je vis une brune à quatre pattes en train de me lécher, le dos arqué et la croupe offerte, comme prête à une saillie. Finalement elle m’ôta ma culotte et se redressant face à moi, me la présenta.

- Je ne sais pas si toute cette humidité vient de moi ou de toi.

- Des deux peut être ?

Riant comme deux folles, nous achevâmes de nous dévêtir et bientôt, comme je l’avais imaginé, nous devinrent qu’un seul corps au sol. Tête bêche, la tête enfouie respectivement entre les cuisses de l’autre, nous nous léchâmes sans retenue. J’enfonçais deux doigts en elle et elle répondit en me mordillant. Je fouillais au plus profond pour en ramener le plus de sucs possible avant de m’en régaler. Ecartant ses lèvres, je mis à jour son clitoris que je suçotais comme une folle, l’étirant comme pour l’arracher de son cocon de chair. Ses couinements se transformèrent en gémissements et d’un coup elle se contracta sous son premier orgasme, déversant sur mon visage une rivière que je m’empressais de laper. Puis elle replongea sur mon sexe, le labourant de ses dents comme un animal enragé. Il ne me fallut pas plus de dix secondes de ce traitement avant de hurler à mon tour, écrasant mon bassin contre sa bouche, sa langue et ses dents.

Julia se retourna et chercha ma bouche et nous mêlâmes nos saveurs en un baiser torride et passionné. Un peu fébrile, je la regardais me sourire.

- Qu’est-ce qu’on fait maintenant ?

Elle se mit à rire avant de poser sa main sur mon sexe trempé.

- On recommence bien sûr !

Deux doigts me pénétrèrent brutalement tandis que des dents voraces s’attaquaient à mes tétons.

A suivre…

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