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Épisode 2 : Orgasmes dévastateurs

Un avant-goût de vacances – 2ème partie.

J’arquais le dos sous les sensations combinées des doigts qui fouillaient mon intimité et des dents sur mes seins. Julia alternait les deux, droit et gauche, ne leur laissant que peu de répit. Puis elle profita de mon opulente poitrine pour rapprocher mes seins et parvins à se saisir des deux tétons en même temps. Un gémissement s’échappa de ma gorge et elle accentua encore les choses lorsque son pouce vint se poser sur mon clitoris. Tout mon corps n’était plus que plaisir et bientôt un deuxième orgasme me terrassa et je retombais inerte sur le sol. Julia se détacha de moi non sans un dernier grignotage de mes seins, contente de l’effet qu’elle venait de me faire.

- Tu veux faire une pause peut –être ?

Me tournant sur le côté je me saisis de la main qu’elle avait enfoui entre mes cuisses et, pour toute réponse, en suçait les doigts encore recouvert de ma cyprine. Positionnée à genoux à côté de moi, je caressai sa fente trempée. Elle se laissa aller en arrière, poitrine en avant, je me redressais pour attaquer son corps. Je léchais son sein droit pendant que ma main gauche malaxait sans retenue sa moitié jumelle, mes doigts s’agitant entre ses lèvres intimes imprégnée de sa mouille. J’avais eu un aperçu de sa façon de jouir auparavant, j’avais envie d’en avoir le cœur net. J’introduisis un doigt en elle, le faisant tourner comme pour éprouver la résistance de l’endroit, puis un deuxième et j’en risquais un troisième. A ce stade, elle déplia les jambes et s’allongea au sol et, les relevant sur elle, s’écartela au maximum pour m’offrir un accès illimité à son corps. Mes trois doigts explorèrent toute la superficie de son vagin abondamment lubrifié, la sondant en profondeur du plus que je pouvais. Sentant tout au fond le col de son utérus et sachant cette zone extrêmement sensible, j’en dessinais le contour de mes doigts, lentement, distendant encore plus les parois de son intimité, lui arrachant un soupir de satisfaction. Mon auriculaire alla finalement rejoindre ses confrères, ne restait qu’en dehors le pouce qui lui, décida d’aller masser son bouton de chair turgescent que je voyais poindre en dehors de son capuchon. Elle ne couinait plus ni ne gémissais la petite Julia, elle grognait sans retenue et je me doutais qu’il en fallait de peu pour qu’elle ne se mette à hurler, ce que je comptais bien lui faire faire. Délaissant le fond de son vagin, je ramenais mes doigts à l’horizontal et, les dépliants et repliant vers moi, je massais la paroi si sensible de sa grotte, laissant mes ongles la gratifier de sensations hors du commun. Lentement au début, j’accélérais progressivement, mes mouvements rendus plus facile par la dilatation que subissais son intimité. Je jouais avec elle comme un chat avec une souris. J’avais délibérément délaissé son clitoris, histoire de ne pas déclencher trop vite son orgasme, je ralentissais les mouvements de mes doigts lorsque je sentais ses parois se contacter brusquement, allant même jusqu’à m’arrêter pour la faire redescendre dans la courbe de son plaisir. Puis je reprenais, la faisant remonter et refaisant une pause lorsque je la sentais sur le point de partir. Son sexe ouvert en grand ruisselait de secrétions qu’expulsait son intimité sous la pression de mes doigts. Rose clair pour les chairs les plus intimes, rose plus foncé pour les autres, je contemplais ce tableau qu’elle m’offrait, tableau palpitant sous les contractions du plaisir qui émanait de son corps. Bientôt elle me supplia de l’achever, de la faire jouir, voulant exploser de plaisir comme elle disait. J’accédais à sa requête de bonne grâce.

J’accélérais alors brutalement l’action de mes doigts en elle tandis que ma bouche vint se saisir de son clitoris. Je ne le suçais pas mais le mâchouillais comme un petit chewing-gum, la faisant hurler de plaisir. Lorsque je sentis les contractions de son vagin s’accentuer autour de mes doigts, je libérais son sexe d’un seul coup, soudant ma bouche à son sexe distendu. Son orgasme la foudroya et elle resta tétanisé, arqué, pendant qu’un jet abondant inondait ma bouche. J’avalais encore et encore, étonné de la quantité de liquide qu’elle pouvait émettre. Lorsque ce ne fut plus que de petits jets saccadés, j’arrêtais d’avaler et gardais le tout dans ma bouche. Je me redressais, la rejoignis et scellait ma bouche à la sienne. Elle ouvrit grand et bu le produit de son corps que je lui apportais, finissant dans un baiser torride, me rendant ce que je lui offrais. Le précieux liquide passa entre nos deux bouches, se mélangea à nos salives et bientôt un trop plein se déversa et mouilla son visage. Je m’arrêtais de l’embrasser pour lécher ses joues, reprenant en bouche ce qu’elle avait laissé s’échapper. Pas de gaspillage. C’était à elle, c’était à moi. Finalement Julia se laissa aller complètement en arrière, anéanti. Je contemplai ce corps luisant de sueur et de mouille, ce visage humide de nos salives et du restant recueillis de son éjaculation. Je me léchais les lèvres, satisfaite de moi.

- Tu en as eu assez ou pas ?

Le souffle court, incapable de répondre, elle esquissa un geste vers mon entrejambe. Je la laissais faire, incapable de réprimer l’envie que j’avais de la sentir à nouveau en moi. Déjà deux orgasmes, peut-être un troisième, la trentenaire que je suis ne se débrouille pas si mal tout compte fait. Mais curieusement, même si j’appréciais les caresses qu’elle me prodiguait, je ne me sentais pas d’humeur à jouir, une pause ne serait tout compte fait pas de refus. Julia se redressa et m’embrassa. Je répondis à son baiser tout en effleurant son sexe, trop sensible encore au vu du tressaillement qu’elle eut lorsque je posais la main dessus. Je me contentais de poser la main dessus, l’emprisonnant dans ma paume, accentuant légèrement la pression à intervalles réguliers, calquant le rythme sur celui qu’elle imposait entre mes cuisses. Un bruit de porte nous arrêta subitement. Avec un bruit d’humidité, preuve que je n’étais pas insensible, Julia retira subitement sa main d’entre mes cuisses et je me redressais, attrapant ma robe au passage. Je me reboutonnais en toute hâte et je devinais Julia en train de faire de même derrière moi. La voix d’Eric retentit.

- Oh les filles, vous êtes où ?

- Aux archives ! Qu’est-ce qu’il y a ? T’es perdu sans une femme toi ?

Me rapprochant de l’escalier, je me penchais sur le muret qui bloquait la vue. D’en bas, Eric m’observait, amusé.

- Ça va, je ne vous dérange pas trop ?

- A peine. Je fais transpirer ta stagiaire pour sa dernière semaine. Tu veux quoi ?

- Petite panne machine, je m’absente une demie heure, une pièce moteur à aller chercher…

Et il commença à me détailler les raisons techniques de la panne et, Eric, quant il est lancé, on a du mal à l’arrêter. Pendant qu’il me détaillait le tout, je sentis qu’on cherchait à écarter mes jambes. Quelque peu excitée par la situation je me laissais faire et bientôt ma robe fut retroussée sur mes fesses, me laissant croupe et fente exposées à mon amante. Allez savoir quelle idée avait germée dans cet esprit jeune et dévergondé. Tout d’abord c’est sa main qui me caressa le bas du dos avant de s’aventurer sur mes fesses. Ses doigts vinrent ensuite suivre le sillon de ma raie, m’arrachant un frisson, avant d’attaquer celui de ma fente, toujours bien humide. Recueillant ma cyprine, elle entreprit d’aller lubrifier ma corolle au-dessus. J’essayais de ne pas bouger pour ne pas qu’Eric ne se pose de question. Après deux ou trois va-et-vient, ses mains écartèrent franchement mes rondeurs et c’est sa langue que je sentis me lécher en cet endroit si particulier. Là, un léger grognement s’échappa de ma gorge, arrêtant Eric dans ses explications.

- Ça va ?

- Oui, oui, je me suis foulé une cheville et ça me lance un peu.

- Un coup de main ?

- Non c’est bon, Julia est là pour ça.

- Ok. Ne la fatigue pas trop ! Allez j’y vais !

Il s’éloigna et lorsque le bruit de la porte se fit entendre, je me laissais aller en avant sur le muret, m’abandonnant aux sensations naissantes dans mon bas-ventre. Ne pas la fatiguer… il en avait de bonnes lui ! Elle va m’avoir à l’usure oui ! Je me sentais toute humide du haut de ma raie jusqu’en bas de ma fente. Mouille ou salive, peut m’importait, j’étais offerte, sans retenue. Si j’avais eu des entraves aux poignets, le tableau aurait été complet. Je fermais les yeux et m’imaginais attachée ainsi, penchée en avant, jambes écartées, tandis que mon bourreau me faisait subir moult tourments délicieux. Offerte, sans défense, être obligée de subir… mon excitation grandissait de plus en plus. Je sentais cette langue parcourir mes deux sillons contigus, rendus totalement accessibles par l’écartement imposé de mes fesses, je n’étais qu’humidité et frissons. Puis son pouce vint se positionner à l’entrée de ma rondelle et, appuyant par intermittence, de plus en plus, en força l’entrée. Je me contractais, quelque peu réticent à ce genre de pratique, mais fini par me laisser aller, convaincue aussi par l’intromission de deux autres doigts dans mon orifice situé juste en dessous. Le pouce maintenant enfoncé dans mon cul, deux autres doigts dans mon vagin, Julia entreprit de masser la fine paroi qui séparait mes deux conduits, tout en cherchant à les explorer d’avantage. Totalement novice en la matière (j’ai toujours refusé la sodomie, même s’il m’arrivait parfois de me caresser en cet endroit), j’avais le souffle coupé sous les sensations de glissements et de frottements qui parcouraient mes intimités les plus profondes, j’avais en moi deux choses vivantes qui abusait sans retenue de mon corps, accordant même leurs mouvements pour me faire gémir encore plus. Etre possédée ainsi, des deux cotés à la fois, était tout simplement magique. La langue de Julia revient à la charge auprès de ma rondelle continuant à la lubrifier et en exciter les terminaisons nerveuses. Mon sexe et mon cul étaient en feu, à l’instar de mon cerveau, totalement déconnecté de la réalité. Dans ma tête, j’étais toujours prisonnière dans un donjon, entravée sur une table, à la merci des mains et de la langue d’un bourreau qui usait de moi sans retenue. Finalement, avec un râle de jouissance, j’explosais dans un orgasme dévastateur et m’effondrais en arrière, mes jambes devenues incapables de me porte plus. Au sol, tremblante sous l’effet du plaisir exponentiel qui ravageait mon cerveau, je restais les yeux fermés, haletante, paralysée. Je sentis vaguement un mouvement contre moi et ce n’est que lorsque les lèves de Julia vinrent se poser dans mon cou que je réalisais qu’elle venait de s’allonger contre moi.

- Alors là, c’était vraiment jouissif, tu m’as littéralement expulsé de ton corps. Félicitations, je n’avais jamais vu ça !

J’émis un grognement pour toute réponse, déclenchant chez elle un petit rire discret.

- Je te laisse récupérer un peu, mais je compte sur toi pour me faire subir la même chose. A moins que tu ne sois trop fatiguée…

Je me retournais vers elle, la fixant droit dans les yeux. Son air amusé me fit sourire, mon esprit encore pris dans les brumes de la jouissance n’avait pas encore toutes ses facultés.

- Donne-moi cinq petites minutes et puis tiens, rends toi utile… va nous chercher une bouteille d’eau, je ne sais pas pourquoi mais je me déshydrate à une vitesse moi…

Elle sauta sur ses pieds et, encore habillée mais pied nus, descendit gaiment l’escalier. Je m’étendis sur le dos, bras en croix, finissant de savourer ce moment post-jouissance, en solo.