Un beau réveil

Une saga de Mysterious - 19 épisode(s)

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Épisode 14 : Constance est belle... et je l'aime

Ma queue est définitivement la sucette préférée de Constance. Notre «beau réveil» m’en donne la preuve irréfutable par a+b. Je sais que je n’oublierai jamais ce «beau réveil» pour le restant de mes jours. JAMAIS.

«Laisse-toi aller, mon Benoit...» (Me dit Constance, entre deux séquences de caresses buccales où elle enrobe mon gland de sa belle «petite» langue rose.)

Constance est une suceuse de première, et je n’imaginais pas une seconde, auparavant, que la fellation lui plairait… l’exciterait à ce point. Là, le fait qu’elle en soit à l’initiative, qui plus est, y confère une importance, une valeur toute particulière.

-«Laisse-toi aller...»

-«Je vais, je viens… Je vais, je viens… Je...vais, et je… viens. Oh !»

Je ne sais pas combien de temps, ni combien de fois cette séquence se répète, mais j’y prends goût, j’aime et… je sens que je suis de plus en plus en train de perdre pied. Constance est belle quand elle se fait jouisseuse et qu’elle est à deux doigts de me mener au septième ciel. Constance est belle quand elle se laisse aussi aller aux caresses qu’elle se prodigue parce que me donner du plaisir l’excite beaucoup et l’incite à se masturber. Me faire jouir et pouvoir goûter à ma jouissance la transcende. Constance est belle, et je l’aime.

Elle retire ma verge de sa bouche, et me regarde, songeuse.

-«Mon Benoit… ? Tu ne peux pas t’empêcher de penser à nous deux ? C’est ça, ce à quoi tu penses ?»

Je la regarde intensément, et acquiesce d’un hochement de tête : Constance est comme le vin. Elle se bonifie avec les années. Elle s’embellit au fur et à mesure que les années passent. Je me souviens de la Constance «froide» et taciturne de la licence pro. Je me souviens de la Constance qui n’aimait pas son corps et dont la seule et simple vue de celui-ci lui faisait honte. Je me souviens de la Constance que j’ai initiée, avec patience. Je me souviens de la Constance qui s’est épanouie, petit à petit. La chrysalide est devenue chenille. La chenille… papillon. En occurrence, un très joli papillon sexy aux cheveux blonds coupés courts, aux yeux chocolat, à la poitrine menue mais irrésistible.

-«Jouis, Benoit… Je veux que tu te laisses aller, et que tu te laisses jouir...»

Pourtant, son amour pour moi ne s’est jamais tari. Son appétit sexuel est devenu insatiable. Elle a désormais une sensualité épanouie.

Je la regarde, intensément, de mes yeux d’homme amoureux, et je me dis que Constance est tout ce dont j’avais toujours eu envie, tout ce dont j’avais toujours rêvé, et depuis qu’elle est dans ma vie, dans mes bras…

Je me dis que ce «beau réveil» est, au final, une belle idée, venant d’elle. Et, au moment où je le pense, je sens comme un courant descendre progressivement ma colonne vertébrale. Une sensation étrange mais agréable… Une sensation à laquelle on ne peut pas résister. On ne veut pas. Oh… ! Je vais…

Je le sens...

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