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Un monde de chaleur...

LUI Vos doigts parcourent lentement ma queue de haut en bas... Vous passez l'extrémité de vos doigts sur votre langue. Pour me goûter ou pour les humidifier ? Je ne sais pas. Probablement les deux. Puis vous allez de mon gland à mes couilles, toujours entre votre index et votre pouce. Vous pouvez voir ma queue remonter sur ma chemise noire. Mon gland violacé et gorgé de sang contraste avec le mat de ma chemise. Je me délecte toujours de vos pieds couverts de nylon noir. Ils sont délicieux, je les aime. Vos doigts parcourent ma bite, la sensation est délicieuse. Vous glissez vos pieds sur ma chemise et venez trouver la base de mon sexe. Vous l'enserrez délicatement entre eux deux et jouez de votre index mouillé sur l'extrémité de mon gland.

"Aimez-vous ce traitement, Maxence ?

-Oh oui, il me rend fou."

Alors, sans dire un mot de plus, vous retirez vos pieds, libérez mon sexe et vous levez avec une grâce inimaginable. Vous êtes dressée face à moi, je peux admirer votre corps. La courbe de vos jambes, vos hanches plus ouvertes, ces seins lourds offerts à toi. Vos épaules si délicates, votre nuque et votre cou. Vos cheveux tirés haut, cette queue de cheval tombant au sommet de votre nuque. Vous posez les mains sur les accoudoirs du fauteuils. Puis vous vous approchez de moi et m'offrez un baiser. Vous glissez jusqu'à mon entrejambe, tout en me regardant droit dans les yeux.  Alors, je m'aperçois que face à moi est disposé un immense miroir, tout au fond de la pièce. Comment ai-je pu ne pas le voir avant ? Probablement étais-je trop concentré sur les plaisirs de votre personne. Je peux maintenant vous voir à quatre pattes devant moi, les genoux posés sur ce tapis épais et si doux. Je peux voir votre plante des pieds tendue, et vos orteils plantés dans le sol. Je vois vos fesses nues, offerts à mon regard avec autant d'impudeur que de charme. Je peux voir enfin vos bras disparaître derrière votre tête, et celle-ci aller et venir lentement. Lorsque je baisse les yeux, je vois alors vos yeux avides de sexe. Ils crient l'envie de me voir faillir. Je peux voir vos mains s'emparer de ma bourse, la caresser tandis que vos lèvres aspirent mon gland avec des bruits de succion qui me font un effet incroyable.

"Vous êtes trop bonne."

J'aime que cela vous plaise. J'aime à savoir que vous êtes une suceuse dévouée, cela me fait bander bien dur. Vous aimez ma queue. Je veux encore que vous me demandiez de vous prendre et de prendre vos fesses.

Après m'avoir longuement sucé le gland, enroulant vos lèvres autour de lui, passant votre chaude langue sur la tête de ce sexe gonflé, goûtant ainsi aux premières perles délivrées par mon excitation, vous quittez la verge pour venir poser votre langue sur mes couilles un peu velues, douces et bien remontées par vos caresses dénuées de toute honte. Mes râles de plaisir se font de plus en plus intenses. Il me semble que vous vous plaisez à inverser les rôles. Vous me faites alors écarter plus grand les jambes et venez laper ma bourse comme un animal assoiffé. Je sens votre langue lever mes testicules. Vous continuez ainsi et accélérez le rythme, posant vos mains sur mes genoux, enfouissant votre visage entre mes cuisses, que j'écarte encore pour vous laisser toujours plus de place. Allant à votre besogne de manière toujours plus appliquée, vous me léchez avec une avidité que je n'avais jamais connue. Votre langue va même jusqu'à trouver mon anus serré. J'y trouve, moi, un plaisir nouveau et délicieux. Je regarde le miroir, qui me renvoie une autre image, un autre point de vue. Il confirme que toute cette scène est bien une réalité.

Votre langue est un délice. Je ne sais comment j'ai pu me retenir si longuement sans jouir. Vos caresses buccales se font plus précises autour de mon trou. Vous avez saisi ma queue d'une main ferme et me branlez maintenant avec énergie. Vous remontez à la base de ma queue, posez votre joue contre mon bassin, ma queue contre vos lèvres... Je prends dans une main vos cheveux, que je serre fort. Je sens la jouissance venir, je sens qu'elle sera puissante comme rarement.  Alors, de grands jets viennent se poser sur votre visage. Vous êtes couverte de ma semence. Un sourire de satisfaction vous gagne. Ma queue est belle, il est bon d'avoir mon foutre sur la peau. Le gémissement de plaisir qui accompagne cette phrase me fait frémir. Vous continuez de me branler lentement, vous passez ma queue sur votre visage, l'enduisez de son sperme et la guidez à nouveau vers votre bouche.

"Ma chatte vous réclame et ne vous a pas encore eu".

Vous vous relevez lentement, jusqu'à vous mettre debout, dos à moi.

"Déshabillez-moi."

Je passe lentement mes mains sur vos hanches, je découvre ces courbes couvertes de votre corset. Je viens tirer sur le lacet. Votre corset s'ouvre et glisse lentement le long de vos courbes, pour venir tomber à vos pieds. Bouche bée d'abord, je ne peux retenir ma stupéfaction.

"Vous êtes sublime.

-Profitez, sans retenue. Bientôt vous pourrez me mettre et me prendre comme si vous étiez mon amant de longue date.  En revanche, je vous veux nu, complètement nu."

Alors, je défais lentement chaque bouton de ma chemise. Mon sexe encore à l'air libre, taché de mon sperme, marqué de votre salive, se redresse très doucement. Votre goût est toujours présent, fort sur mes lèvres et mon palais. Sans même vous retourner, vous venez vous coller contre moi, entre mes jambes. Vous dansez sensuellement, sur une musique que vous seule pouvez entendre. Je prends vos hanches dans mes mains et me redresse pour embrasser le bas de votre dos ainsi que vos fesses.

Comme vous me faites envie. J'imagine ce corps contre le mien.

Vous dansez contre moi, passants vos bras contre vous et serrant vos seins pour venir cherche mon sexe et mes testicules encore humides. Je peux, dans le miroir, observer vos seins compressés. Vous vous cambre parfois, pour m'offrir la vue de votre sexe luisant, et de votre anus déjà ouvert. Je ne résiste à passer ma langue sur toute la longueur de cette raie succulente. Je mange votre sexe, je lèche votre trou. Nous sommes tous les deux comme ivres du désir que vous éprouvons l'un pour l'autre. Votre regard profond, déterminé, me saisit. Ma bite est pour vous, à vous. Vous venez vous asseoir dessus. La sensation est exquise. Pas encore assise tout à fait, sur la pointe des pieds, vous allez et venez sur moi, ne mettant que mon gland dans votre chatte déjà trempée. Mes mains sur vos hanches vous poussent vers le bas, vous invitant à venir vous mettre toute entière sur ce sexe dur pour vous. Je peux voir dans le miroir votre sexe pourfendu par ma queue brillante de votre jus. Vous gémissez fort, vous penchez la tête en arrière. Je presse une main très fort sur votre hanche, vous gémissez de surcroît. Le bruit de vos fesses sur mon bassin, la vue de nos corps.

Tout cela est divin, tellement bon. Je n'aurais pas imaginé vous mettre ainsi. Je vais loin en vous mais il semble que cela ne vous suffit guère. Vous ouvrez grand vos jambes. Ma queue a disparu, offerte, enfouie dans votre sexe béant. J'embrasse vos épaules. Sentant que vous avez besoin de plus, je pose mes dents sur votre peau. Vous frissonnez. Me dites de mordre. Vous criez de plaisir maintenant. La scène est sublime.

"Maxence, prenez mon cul."

Vous fermez les yeux, mordez vos lèvres. Je guide ma bite à l'entrée de ce trou que je viens élargir de ma queue. Je peux maintenant voir dans le miroir vos mains se crisper sur les accoudoirs, votre sexe luisant encore ouvert, et ma queue progresser lentement dans vos entrailles.



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