7 minutes de lecture

Un nouveau départ

Un samedi soir, lors d’une soirée bien arrosée avec ses amis, Florence eu la surprise de revoir Luc. 8 ans qu'ils s’étaient perdus de vue. Un premier grand amour, rencontré sur une plage, à la veille de ses 18 ans. 4 ans d’un amour, fait de haut et de bas, jusqu’au déchirement. Elle l’avait aimé, comme elle n’en avait jamais aimé un autre. D’un amour passionnel, complet, infini. Mais la routine du quotidien, la dépression de Luc et au final l’emménagement dans ce qui devait être leur nid douillet avait crée des tensions insurmontables dans leur couple. Elle était partie, un matin, lassée de l’attitude de Luc qui empiétait peu à peu sur sa joie de vivre à elle. Leur rupture avait été éprouvante, mais elle est en était sortie plus forte.

Quand elle le regardait là, discutant sur la veranda, elle comprenait ce qui lui avait plu la première fois. Il était tellement beau, avec sa barbe de 3 jours, son corps qu’elle devinait musclé sous ses habits et ses yeux bleus profonds. C’est peut être pour ca qu’elle alla la première lui parler. Leurs premiers échanges étaient polis, courtois, même un peu distant. Cela faisait longtemps qu’ils étaient tous les deux passés à autre chose. Il avait désormais une copine avec qui il habitait depuis plus de deux ans. Mais au fur et à mesure de la soirée, l’alcool aidant, une complicité recommença à naitre. Elle venait de se séparer et se sentait seule. Quand il plongea ses bras autour de sa taille, elle s’y abandonna. Florence était tellement bien contre lui, lovée dans ses bras musclés. Son corps n’avait qu’une envie, celle de se laisser aller, de l’emmener chez elle. Mais leur passif était trop lourd. Elle repartit seule au petit matin de la soirée, simplement contente d’avoir passé une bonne soirée et de l’avoir revu.

Quelques jours après, c’est avec plaisir que Florence reçue son invitation. Un repas dans son resto préféré, aucune envie de refuser. Il arriva en avance, comme à son habitude, et l’attendait. Elle avait mis du temps à choisir sa tenue, une robe courte 70s qui mettait en valeur ses courbes. Il la regarda longuement. Le diner était parfait. Le saumon Gravlax, le tartare de boeuf, le filet de Dorade. Les plats succulents s’enchainaient. Le vin montait à la tête de Florence et elle voyait dans son regard qu’il n’attendait que la fin du repas pour se jeter sur elle. Mais Florence avait envie de jouer. De prendre son temps. Alors quand ils rentrèrent, ensemble, chez elle, elle alluma d’abord sa sono, et commença à danser avec lui. Ils tournoyèrent encore et encore, leurs corps se frôlant de plus en plus. Elle voyait le désir naître dans son regard, et s’amusait à l'aguicher d’autant plus. 

Quand il arrêta d’un coup pour la saisir fermement par la taille et la ramener à lui, elle sentit immédiatement son sexe dressé et sentit la chaleur montée en elle. Les mains de Luc glissèrent le long de son dos, pour arrêter leur course sur ses fesses. Florence se pencha sur son cou et l’embrassa doucement, puis avec de plus en plus d’ardeur. Luc, d’une main, releva son menton pour coller sa bouche à la sienne. Son corps la suppliait de se laisser aller, d’oublier tout et juste de profiter de l’instant présent. Elle savait qu’il était très bon amant et que le moment allait être parfait. Il la poussa sur le canapé, et commença à se faire encore plus pressant. Mais elle voulait jouer, encore. Elle enfila sa nuisette, noire, en dentelle. Qui ne montrait plus qu’elle ne cachait, tellement courte qu’elle laissa entrevoir son intimité à chaque pas. Il était temps de passer au jeu suivant. Elle le saisit par la main et l’emmena dans sa chambre. Luc s’installa sur le lit et l’amena près de lui. Florence embrassa son torse longuement, puis continua, petit à petit, tout doucement à descendre, en le regardant. De plus en plus bas. Elle pouvait voir dans son regard son envie grandissante d’être sucé. 

Arrivé proche de son sexe, elle fit glisser ses habits, le laissant à moitié nu, le sexe tellement dur … elle commence d’abord par jouer avec ses boules, qu’elle s’amusa à gober entièrement. Quand elle croisa son regard, elle savait qu’il aimait ça. La regarder la bouche ouverte, aspirant, sucent, léchant sa queue et ses boules. Au moment où elle commençait à jouer avec sa langue contre son gland, elle se savait déjà trempée. Comme elle avait envie de sa queue. Qu’il lui enfonce, au plus profond d’elle même, sans lui laisser de répit … Mais pas tout de suite. Il aima qu’elle le regarde au moment où elle ouvrait la bouche pour coller sa queue bien au fond de sa gorge. Il se délectait de ce moment : les yeux noisettes de Florence, brulant de désir, la bouche ouverte, sa queue au fond de sa bouche. Elle repris ses va-et-vient sur son sexe si dur. Luc gémissait de plaisir pendant que Florence tenait fermement ses bourses et la base de sa queue. 

Elle eu l’idée de placer leur grand miroir juste en face de lui. Ainsi, alors qu’elle le suçait, à quatre pattes, elle offrait à sa vue son sexe et ses fesses dans le miroir. Il se mit à gémir, passant son regard de la bouche de Florence à sa chatte et à ses fesses, exhibées sans aucune retenue, qu’il imaginait déjà bien mouillée. Sa queue était bouillante. Il se releva un peu, pour pouvoir mieux regarder dans le miroir. Il glissa ses doigts dans sa chatte et la vit s’ouvrir pour lui dans le miroir. Elle était mouillée et prête à se faire défoncer. 1,2,3 doigts il savait qu’elle aimait ça … Elle continua de le sucer, de plus en plus profondément jusqu’à l’avaler complètement. Il aimait la voir ainsi, la bouche sur son sexe et sa chatte écartée par ses doigts. Mais l’excitation de la pénétrer était trop forte. Il avait envie de la prendre, à 4 pattes. Alors il la bascula et sa queue vient immédiatement taper au fond de son vagin. Florence eu un moment de surprise puis se laissa aller. Comme sa longue queue avait manqué à Florence … Elle le regarda en souriant. Mais bientôt son sourire disparu, au moment ou il plaqua ses mains sur ses hanches et ils commencèrent sur un rythme tellement intense… Il ne lui laissait aucune chance, la prenant violemment, bien profondément. Florence aimait ça,alors il fit claquer ses mains sur ses fesses, de plus en plus fort. Elle gémissait tellement, le suppliant de continuer à la baiser. Il savait qu’il n’avait qu’à intensifier un peu le rythme, et qu’elle jouirait, là, devant lui. Sans aucune pudeur, il la sentirait couler de plaisir. Ce qui arriva plus vite que prévu. Mais alors qu’elle lui proposait une pause, il continua, ne voulant pas lui laisser reprendre son souffle. 

Ils échangèrent un sourire. Et il accéléra plus fort. Comme elle aimait sa queue. Encore et encore. Il la caressa puis elle bascula sur lui. Elle était face à lui. C’était son tour de le baiser. Alors elle aussi, elle su se montrer sans pitié. Leurs sexes glissaient l’un contre l’autre, leurs gémissements se firent plus intense. Ils aimaient tellement le sexe. Il l’attrapa par les cheveux en l’appelant ma petite salope. Quand il lui demanda si elle aimait toujours se faire défoncer, elle ne put même pas répondre, mais il lu dans son regard qu’elle lui était encore acquise, la chatte dilatée et gonflée par sa première jouissance. Elle continuait à aller et venir s’empaler sur sa queue, la tête en arrière, les seins offerts aux mains de Luc. Il aimait sa liberté, son envie de vivre le sexe complètement, sans barrière. Il la regarda, à califourchon sur lui, elle était tellement belle quand elle prenait son pied. Il la sentie accélérer le rythme. Elle le suppliait en boucle de la baiser. Elle était tellement chaude, les yeux dilatés par le plaisir que lui procurait sa queue bien gonflée.

Au moment où elle jouit à nouveau, il la regarda se tordre de plaisir. Les seins gonflés, la respiration bruyante, les yeux dans le vague. Elle repris vite ses esprit : elle savait ce dont ils avaient envie tous les deux. Elle libéra la queue de Luc et plaça son visage à proximité. Ainsi, il pourra bien voir la giclée qui n’allait pas tarder à asperger le visage de Florence. Comme elle aimait avoir son sperme dans sa bouche ... Et cela ne tarda pas. Florence l'entendit se raidir de plaisir et les soubresauts de son sexe libérèrent sa semence. Ses joues, sa bouche, ses lèvres … elle en était couverte. Il avait toujours eu de bonnes éjaculations, bien fournies, avec lesquelles elle aimant tant jouer. Elle le regarda, les yeux pétillants, le visage plein de sperme et ils se sourirent. Petit à petit, leurs respirations revinrent à la normale. Ils étaient heureux et rassasiés, dans les bras l’un de l'autre.  

Appuyez sur "Entrée" pour effectuer votre recherche