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Un voyage inattendu

Je m'appelle Marjorie et j'ai 22 ans. Je suis bien dans mes baskets, enfin je crois... Disons que tout se passe bien dans ma vie, tout sauf quand il est question des mecs. J'ai déjà eu une petite aventure ou deux mais ça a toujours fini par foirer, et assez rapidement en plus.

Mon premier mec, enfin si on peut dire comme ça car je ne me souviens même plus de son prénom, m'a littéralement sauté dessus. J'avais 17 ans et, honnêtement, je me croyais vraiment prête à faire le grand saut. Une heure seulement après qu'on se soit adressé la parole pour la première fois, lors d'une soirée à la plage pendant les vacances, il m'emmenait déjà dans un petit coin tranquille.

A peine isolés ensemble, dans la pénombre alimentée par une lune un peu voilée, il n'y va pas par quatre chemins et commence à me peloter les seins sans faire de détails. Il me fait rapidement assez mal, surtout lorsqu'il tirait un peu trop fort sur mes tétons. Alors comme pour me venger, je lui met la main au paquet en serrant un peu. Il me retire tout de suite la main et me dit "Je gère". Alors il descend son short et me dit d'en faire autant. Je me dis que si on peut passer à la suite maintenant, ça m'évitera peut être de ne plus reconnaître mes seins le lendemain ! Je m'allonge sur le dos dans un endroit pas super confortable, et même pas le temps de retirer ce caillou qui est dans mon dos, il se glisse entre mes cuisses et je sens déjà sa bite à l'entrée d'une partie de moi qui n'a jamais encore été en contact avec un corps étranger.

J'essaye de lui dire "attend" mais il s'allonge carrément sur moi et tente de me pénétrer en force. Tout à coup, je ressens cette douleur que je n'oublierai jamais. Cette sensation, comme une brûlure interne déchirante et si soudaine, m'a fait pousser un cri absolument pas maîtrisé. Je tente de le repousser mais rien n'a faire, il me fait de plus en plus mal. Ce mec qui m'excitait tant était en train de littéralement me déchirer de l'intérieur. A ce moment là, aucune idée s'il s'est passé 10 secondes ou 10 minutes, mais mon cri a visiblement alerté deux autres mecs de la soirée qui l'ont attrapé vite fait.

J'ai ressenti des douleurs internes et j'ai eu du mal à marcher sans gêne pendant près d'une semaine. Cette expérience a été traumatisante, et c'est seulement il y a un an que j'ai rencontré un gars en qui j'avais envie de placer ma confiance. Ce beau David me faisait fondre. On a beaucoup flirter dans un premier temps, et son charme de grand brun aux yeux si sombres ne me laissait pas du tout indifférente. Cela faisait deux mois que nous sortions ensemble, il était très câlin. Il connaissait mon histoire et, du coup, je me disais qu'il n'osait pas me brusquer. Tellement pas que je commençais à trouver le temps long...

Je décide de l'inviter chez moi, un soir, pour un petit dîner aux chandelles. Je mets mon plus beau décolleté et une mini jupe. Je me sentais la plus sexy du monde pour mon homme. En arrivant à ma porte d'entrée, c'est à peine s'il ose me regarder. Je trouve ça étrange, très étrange même. Mais de peur de poser une question qui risquerait de tout gâcher, je préfère faire comme si je n'avais rien remarqué. Le repas se déroule à merveille, il me complimente sur ma beauté, mais pas un mot plus haut que l'autre, aucune démonstration de la moindre excitation que je devais faire naître en lui. Alors, je me lève, m'approche de lui sans rien dire, il a l'air anxieux. Et là, je me penche en avant de sorte qu'il touche presque avec ses yeux ma poitrine. Tout ce qu'il trouve à faire, c'est de reculer d'un coup et de limite crier "arrête !". C'est à ce moment que celui là décide de m'avouer qu'il faut qu'on se marrie pour pouvoir faire ce genre de choses...

Je suis une vraie malchanceuse en mec et en sexe. Depuis ce dîner au résultat plus que misérable, je veux prendre ma vie sexuelle en main. C'est pas évident car pour ne pas passer pour la dernière des looseuses, toutes mes copines croient que j'ai déjà eu l'occasion de ressentir l'orgasme par le coup de rein bien cinglant d'un beau mâle ténébreux comme je les aime.

Je me lance sur les sites de rencontres. Quelle aventure ! Étant très méfiante par rapport à ce que j'ai déjà vécu, je suis plutôt du genre à faire languir les mecs par tchat interposé. Au final, la plupart manquait cruellement de patience et finissait par déjà avoir envie de me sauter après, grand maximum, une heure de discussion. Au début, ça me faisait beaucoup rire et je me foutais bien d'eux, tous ces mecs en manque absolu, qui était certainement déjà en train de se branler devant leur écran alors que je leur retournais simplement des réponses laconiques. Bref, c'était pitoyable et drôle à la fois, mais au bout d'une semaine, je sentais déjà ma patience s'enfuir en courant.

Ils avaient beau désormais tous passer pour des morts de faim de nanas à mes yeux, je ne voulais tout de même pas lâcher l'affaire. J'ai fini par tomber sur un gars gentil, sans prétention. Il n'était pas du tout mon type, plutôt petit genre de la même taille que moi, châtain, les yeux verts et il m'a dit qu'il n'était pas gros mais n'a jamais voulu me dire son poids. Pourquoi ne pas lui donner sa chance ? Après tout, il sortait vraiment du lot sur tous ces sites de rencontres.

Je lui consacre de plus en plus de temps. Il se déride avec le temps et il arrive parfois à me faire rire. Je passe de bons moments avec lui par écrans interposés, et je finis même par lui confier mon histoire quelques peu tourmentée. Lui aussi aurait eu des débuts amoureux difficiles, mais il m'assure qu'aujourd'hui, il est sûr de lui et sait s'y prendre avec les femmes. Je sais pas pourquoi, mais je n'y crois pas à sa super assurance, mais quand il a enchaîné qu'il était prêt à m'accueillir chez lui le week end suivant, j'ai réfléchi un moment. Après tout, ce qu'il me propose, c'est ce que je cherche, donc pourquoi je ne tenterais pas le coup ? J'accepte.

Je monte dans le train le vendredi soir pour trois heures de trajet, direction l'inconnu complet. En cherchant ma place, je suis un peu dans la lune. Je me pose tout plein de questions. J'ai de gros doutes sur le mec, est il vraiment ce qu'il prétend être, ou est ce qu'il m'a raconté n'importe quoi avec la plus grande patience du monde pour simplement réussir à m’amener dans son plumard ? Et puis après tout, s'il m'a bien menti mais qu'il me fait quand même grimper aux rideaux comme il prétend être capable de le faire, je n'aurais finalement peut-être pas perdu mon temps.

Je trouve enfin ma place ce qui me fait revenir un instant à la réalité. Mon gros sac rempli de fringues et d'une grande trousse de toilette est bien rempli pour partir le temps d'un petit week-end. Intérieurement, ça me fait bien rigoler de constater tout ce que j'ai embarqué. Mais quand je me rend compte de la hauteur à laquelle il faut que je hisse ce satané sac, mes 1m57 me font soudainement très mal.

Alors que je devais avoir l'air d'une belle idiote la tête en l'air, à fixer ce rail si haut où ranger mon sac, j'entends tout à coup une voix grave, très agréable et très sensuel qui me sort de ma stupeur en me proposant de l'aide. Au delà du fait que je ressentais une sorte de honte injustifiée, mes yeux se tournent et lorsque mon regard se pose sur cet homme, je me suis senti fondre tel le cornet de glace sous le soleil d'une journée de canicule !

A priori, j'ai bugué quelques secondes puisque ce beau brun tout droit sorti d'un de mes plus beaux rêves, a dû me réveiller de nouveau par un si séduisant "mademoiselle ?". Je le laisse, tel un gentleman, poser mon sac tout là haut. C'est seulement à ce moment là que je me rend compte que je vais voyager en face de lui. Je crois que je n'ai pas pu m'empêcher de rougir. Le pire, c'est qu'il l'a certainement remarqué, du coup je me sentais encore plus gênée ce qui me faisait encore plus rougir.

Me sentant toute émoustillée sans trop comprendre pourquoi sur l'instant, je tente de me calmer en regardant ailleurs. Quelques neurones revenant à un état leur permettant de réfléchir un peu, je cherchais désespérément un moyen de lancer la discussion car je sentais que je devais parler à ce mec. C'est alors qu'il me demande avec un grand sourire, les yeux dans les yeux, où est ce que je me rend. A peine ma réponse sortie de ma bouche, il me demande ce que je vais faire la bas. Là c'est la tuile ! Une tempête indescriptible se déclenche dans ma tête et tout se mélange. Je ne peux pas lui dire la vérité. Comment rester crédible ? En plus il faut que je reste sûre de moi, mais c'est grillé parce que ça doit déjà faire une éternité qu'il attend ma réponse. Il ne faut pas que je panique. Aller je me lance.

"Je... euh... Je ne sais pas". La honte ultime, c'est tout ce que j'ai été capable d'imaginer comme réponse. Il rigole gentiment, sans donner l'impression de se moquer de moi, puis me dis que ma réponse est originale. Tu m'étonnes qu'elle est originale ! Il ne me laisse pas le temps de m'apitoyer sur mon sort et enchaîne en me racontant ce qu'il fait là, dans ce train. Apparemment, ça fait peu de temps qu'il a commencé un nouveau boulot qui lui demande de partir souvent en déplacement, et là il rentre chez lui pour le week-end car il vient de finir une mission. Je me dis qu'il faut que je me détende et que je dois rentrer dans cette conversation le plus zen possible. Je lui demande alors quel âge il peut bien avoir pour occuper ce type de job.

Notre discussion s'engage et il a un véritable don pour me faire tout oublier. On discute, on se marre, on se fait même reprendre par les autres passagers parce qu'on fait trop de bruit. J'ai l'impression qu'on peut tout se dire. Le moment semble magique, tellement magique que je m'imagine déjà dans ses bras. Mon portable vient soudainement perturber nos échanges si agréables. Je me demande quel peut bien être le trouble fête qui vient gâcher ma complicité naissante avec ce magnifique inconnu. C'est là que je me rend compte qu'il s'agissait du gars chez qui je devais passer le week-end pour, hypothétiquement y prendre mon pied pour la première fois. Je me dis qu'il ne faut pas que je laisse transparaître mon stress et je lis son message.

"Tu n'es pas descendu ou quoi ?" J'avais beau vouloir donner le change et paraître à l'aise, je venais de comprendre que j'avais raté mon arrêt ! Juste à voir ma mine défaite de nana qui va devoir dormir sous les ponts, mon charmant accompagnateur de voyage commence tout à coup à se confondre en excuses. "Je suis tellement navré de t'avoir fait rater ton arrêt, c'est de ma faute, on a parlé au point que je ne me suis pas rendu compte que tu devais descendre". J'ai alors eu le flash, j'ai tout compris, je vais le laisser venir mais je suis prête à parier que je vais finalement dormir chez lui !

Je commence à jouer la fille en panique, mais sans excès pour éviter que quelqu'un d'autre que mon bel apollon ne tente de venir à mon secours. Ni une ni deux, pour se faire pardonner, il me propose de descendre avec lui et me préparera un bon repas et un lit, d'autant plus qu'il n'y aura plus de train dans l'autre sens à cette heure-ci. Il est sacrément malin ce beau gosse. J'accepte son invitation avec un petit sourire l'air gêné, mais à l'intérieur, c'est jour de fête ! Malgré tout, je repense à ce texto. Le pauvre, je vais le laisser sur la béquille et en même temps, c'est grâce à lui qu'il y a de grande chance que je passe la nuit dans les bras d'un homme que je n'imaginais qu'en rêve. Alors, je lui réponds un simple "Merci à toi de tout cœur" qu'il ne comprendra certainement jamais. Puis je m'empresse d'éteindre discrètement mon portable.

Nous descendons du train pour sauter dans sa voiture qui attendait sur le parking de la gare. A cet instant précis, au moment de fermer la portière, je me dis que je prend tout de même un sacré risque. Après tout, ce gars l'a joué fine pour m'amener chez lui, j'espère qu'il n'est finalement pas dangereux. Une petite voix intérieur, tel un petit diable assis sur mon épaule, me chuchote qu'il à l'air vraiment bien ce gars et que c'est seulement en étant détendue que ça se passera très bien. Alors je ferme cette portière, le sourire aux lèvres et des idées coquines plein la tête.

Cinq minutes de route à peine, quelques échanges sans allusions entre nous histoire de ne pas éveiller les soupçons comme quoi j'ai tout compris à son petit jeu. Je veux jouer la fille un peu naïve et surtout voir comment il va s'y prendre. L'excitation me gagne. Elle atteint son sommet au moment de franchir le seuil de sa porte d'entrée. Je sens distinctement les battements de mon cœur lorsqu'il referme derrière moi la porte de son appartement. Le bruit de la porte me fait presque sursauter car elle me fait comprendre : ça y est j'y suis. En même temps, j'ai l'impression de ne plus être très crédible dans le genre naïve et je crois qu'il s'en rend compte. Il faut croire que je suis trop expressive et que je n'arrive pas à cacher mes émotions.

"Tu as faim ?" me demande t il. Je ne peux pas m'empêcher de penser que je suis affamée, mais d'autre chose ! Alors qu'il semblait me dire ça assez sérieusement, encore une fois je n'ai pas dû réussir à bien cacher le fond de ma pensée. Il s'arrête alors net, donnant l'image d'un médium qui lit en moi comme dans un livre ouvert, et change subitement son regard. Alors qu'il entre en mode grand séducteur, je ne peux pas m'empêcher de me laisser encore une fois envahir par une petite pointe d'angoisse. Je répond "oui" rapidement me rendant compte qu'il passait à l'action, comme pour tenter de répondre à la question initiale au premier degré, alors que finalement, je ne demande que ça qu'il passe à l'action.

Plus grand que moi d'une demi tête, il se penche légèrement sur moi, et il pose ses lèvres sur les miennes exactement en même temps que ses deux mains sur mes hanches. Le moment est magnifique et le peu de lucidité qu'il me reste à cet instant, ou le petit diable sur mon épaule peut-être, me dit d'arrêter de jouer la naïve et d'y aller franco. J'arrête de le laisser venir maintenant que je suis sûr de ses intentions, je vais prendre un minimum les choses en main. Puisqu'il a les mains sur mes hanches, je pose les miennes sur son cul, ce qui fait que nous sommes collés l'un à l'autre. Quel bonheur de sentir ses fesses bien fermes dans mes mains tout en sentant les siennes remonter le long de ma colonne vertébrale. La chaleur de mon corps s'emballe au contact du sien tout aussi chaud.

Je crois que je vais avoir une crampe à la langue si on continue plus longtemps de se rouler cette pelle sans fin. Pour le faire penser à autre chose et le voir sortir sa langue si agile de ma bouche, alors que je coincée entre lui et le mur vers lequel il m'a poussée, je glisse ma main vers son entre jambes. J'y devine une gaule plus que prometteuse pour la suite des événements, et que je caresse à travers son jean dans lequel il doit se sentir bien à l'étroit désormais. Ça n'a pas raté, sa bouche en mode ventouse s'est finalement écartée de la mienne pour lui permettre de gémir en réaction au petit massage que j'ai débuté sur son bel organe.

L'étreinte se relâchant, et sachant qu'il n'avait plus envie que d'une chose, virer son pantalon, je commence à lui desserrer sa ceinture. Malheureusement, je ne parviens pas à enchaîner sur le déboutonnage du jean bien trop serré. Du coup, en le regardant d'un air très coquin, je lui dis "je ne peux pas y arriver tellement c'est tendu par ici". Sachant très bien que ce n'était pas simplement le tissu mais plutôt autre chose qui était très tendu, il retire lui-même son jean tout en gardant son caleçon. Je me recolle à lui immédiatement, et je lui attrape d'une main son sexe par la fente de son caleçon. Je m'empresse alors de faire prendre l'air à son petit oiseau qui, évalué par ce que je tenais dans le creux de ma main, n'était vraiment pas si petit que ça. Alors que je le branle délicatement d'une main, j'utilise mon autre main pour amener les siennes sur mes seins qui pointent. Finalement, on dirait que c'est lui qui n'ose plus !

Tout d'un coup, sans que je m'y attende, il commence à s'occuper de mon pantalon. Il le descend jusqu'à mi cuisse seulement, et je ne comprends pas vraiment pourquoi il s'arrête là. Du coup, les jambes un peu emprisonnées de mon pantalon pas vraiment baissé, il m'attrape par la taille, me retourne vers le mur d'un coup sec et me pousse vers le mur. Pour éviter de manger littéralement le mur, j'y plaque mes deux mains comme pour me rattraper d'une chute. C'est alors qu'il descend ma petite culotte, la plus belle et sexy que j'ai d'ailleurs. Je ressens que ma culotte est trempée pendant qu'elle frotte l'intérieur de mes cuisses. Il a réussi en quelques secondes à peine à me forcer à tenir une position extrêmement prête à l'emploi, car je me retrouve les mains contre le mur, penchée en avant sur mes jambes toutes raides emprisonnées dans mon pantalon intelligemment défait juste ce qu'il faut.

Il pose ses deux mains sur mon arrière train puis laisse en glisser une jusqu'à l'entrée de mon vagin qui doit parfaitement lubrifié même si je ne le ressens pas vraiment. Je ne bouge plus car sa trouvaille à me positionner comme ça m'excite beaucoup. Il me rentre un doigt le plus facilement du monde. Je me laisse faire, je suis à sa merci ! Il retire son doigt assez vite et là je me dis que ça y est c'est le grand moment ! Je devine alors quelque chose de chaud et légèrement humide toucher le bas de mes fesses. C'est sûrement son gland qui approche de l'endroit fatidique. Il le frotte le long de ma fente, et vient heurter fort agréablement mon clitoris. Il fait deux ou trois aller retour de ce genre et tel le missile guidé ayant identifié sa cible, sa destination ne faisant plus aucun doute, il entame l'entrée de son sexe en moi. Je tente d'apprécier chaque seconde comme-ci elle durait une éternité.

Tous mes sens sont à un niveau de concentration maximal, mais malgré ça, je me fais surprendre par la sensation de son bassin qui vient au contact de mon fessier. La folle idée de me dire qu'il est totalement entré en moi m'envahit l'esprit, mais à peine pendant un tout petit dixième de seconde. C'est le temps nécessaire à ce que je réalise que son bassin continue d'aller dans la même direction en comprimant, lentement mais sûrement, mes fesses. Notre contact peau contre peau augmente encore le plaisir et le désir que je ressens jusqu'au plus profond de moi. Je gémis malgré moi en me mordant la lèvre inférieure. Je me demande si je maîtrise encore un peu quelque chose, mais au moment même de cette idée propice à me déconcentrer, mon petit diable assis sur mon épaule ne rate pas l'occasion de me dire qu'il ne faut pas que je réfléchisse et surtout que je profite au maximum jusqu'à l'orgasme tant attendu.

Je suis parfaitement incapable de juger de la taille de sa bite mais je m'en fous, maintenant, tout ce que je veux, c'est décoller. Il commence le va-et-vient tout doucement. C'est vraiment trop bon. Je dois vraiment pas mal mouiller car du liquide commence à couler le long d'une de mes cuisses. Il saisit une de mes épaules d'une main, et l'autre me tient fermement en haut de mon bassin. Je subi avec bonheur ses coups de reins de plus en plus rapides. Tout à coup, il sort son sexe de mon vagin. Je n'ai pas le temps de me poser de question qu'il me le ré-enfile d'un grand coup qui me pénètre d'une seule traite jusqu'au fond. Il fait ça plusieurs fois de suite et à chaque fois que sa bite entame son chemin en moi, cela me provoque une sorte de petite convulsion incontrôlable et inévitable qui semble beaucoup lui plaire. Il me procure un maximum de sensations et je sens que ça monte !

Je suis au taquet et il attaque fort mais la position devient rapidement inconfortable. Je lui demande où est son canapé, parce que pour l'instant, je n'ai pas vu plus loin que l'entrée de son appartement. Il comprend alors mon problème, et se retire. Il m'aide à quitter définitivement mon pantalon et ma culotte tout en délicatesse, le tout accompagné d'un sourire ravageur. Mais pas le temps d'enlever plus de vêtements, car à peine libérée de mon entrave, il me tend la main et me conduit à son salon où se trouve un petit canapé un peu kitch. Mais c'est pas grave, l'essentiel n'est pas le canapé mais plutôt ce que je vais vivre dessus. Je me jette dessus sur le ventre car la position debout par derrière me réussissait bien. Il se met à califourchon à hauteur de mes fesses et me glisse son engin qui entre tout seul sans aucune résistance. Et il recommence ses va-et-vient tranquillement. Son poids sur moi me comprime légèrement et j'ai l'impression que ça me donne encore plus de sensations. Ses mains se baladent partout sur mon corps. Il est vraiment doué dans ses caresses tout en me mettant des bons coups de bite bien ajustés.

Chacun de ses assauts m'enfonce un peu plus dans son petit canapé qui donne l'impression de se disloquer sous nos ébats dont l'intensité augmente progressivement. Je me sens si bien emprisonnée entre ce meuble qui risque de conserver une trace indélébile de mon passage, et ce bel étalon qui est en train de me laisser un sacré souvenir également. Le désir continue de monter en moi jusqu'à ce qu'il change légèrement de position. Je ne sais vraiment pas s'il en a fait exprès ou s'il devait bouger à cause du canapé qui commençait à beaucoup souffrir, mais il a été plus qu'inspiré car son angle d'attaque a changé juste de ce qu'il fallait. Maintenant, chacun de ses coups de rein conduisait à une légère compression de mon clitoris extrêmement jouissive, faisant monter d'un pallier supplémentaire mon désir à chaque fois.

Je ne maîtrise plus rien du tout. Mon corps réagit désormais plus que par réflexes, mon cerveau n'étant plus capable d'autre chose que de tout faire pour atteindre la jouissance, quoi qu'il en coûte. Je me surprend alors à l'implorer de ne surtout pas s'arrêter et d'aller plus vite tout en gémissant comme je ne m'en passait pas capable. Il s'exécute immédiatement. J'ai l'impression de bouillonner de l'intérieur, ça vient, et ça vient même très fort. Mes mains se contractent soudainement sur les coussins de son pauvre canapé qui fait désormais un bruit horrible, mais qui n'est plus capable de venir perturber mon plaisir. Je jouis ! La sensation est intense et sûrement rendue encore plus forte de par cette situation si excitante. Mes sens sont comme éteints, pendant ces quelques secondes où tout paraît suspendu et que l'extase est alors la seule chose qui existe au monde.

Je redescend doucement de mon petit nuage, mes jambes comme du coton, incapable d'espérer pouvoir me relever toute seule pendant un petit moment. Pendant ce temps, alors que mon partenaire ne s'arrêtait plus de me rentrer dedans comme un sauvage en poussant des gémissements très virils, me sentir jouir a dû lui donner des ailes. Et dans un dernier élan, il vient me loger un coup de grâce au plus profond de moi. Je n'ai même pas eu le temps d'apprécier la jouissance de cet homme car il n'y a pas que moi qui ai reçu le coup de grâce... Au moment où j'ai ressenti ce dernier grand transpercement, nous sommes tombés par terre, l'un des pieds avant du canapé venait de décéder brutalement. En tombant au sol, nos corps se sont séparés et mon beau mâle n'a pas eu d'autre choix que d'éjaculer au beau milieu du néant plutôt qu'en moi. Son sexe en pure érection s'est alors naturellement orienté vers le visage de son propriétaire, ce qui m'a valu un spectacle hilarant. Celui de voir un homme se sentant obligé de se protéger lui-même de ses violents jets de semence après en avoir pris un dans l’œil !

Cette situation nous a fait mourir de rire pendant un bon moment. Nous étions comme deux personnes amoindries dans une position plus qu'inconfortable, l'un avec du sperme du bas ventre au front ne sachant pas trop comment s'en sortir, et l'autre incapable de se relever tellement ses jambes ont vibrées de plaisir. Avec un grand sourire, je lui adresse mes condoléances pour son feu canapé. Il me répond que ce n'est pas grave, il a aussi un grand lit dans sa chambre. Il n'oublie pas de m'avouer que, de toute façon, il n'avait nulle part ailleurs où me faire dormir tout en me faisant un beau clin d’œil.

J'ai passé un véritable week-end de folie chez ce bel Antoine. Et oui, je n'ai su son prénom que le lendemain matin lors de notre réveil commun dans sont lit fort confortable et dans lequel nous avons également passer beaucoup de temps ! Il me raccompagne à la gare le dimanche soir. J'accepte son numéro de portable et le baiser qu'il me fait au pied du train. Peut-être le reverrais-je, peut-être pas, je n'ai pas encore décidé. Mais ce qui est sûr, c'est que je n'oublierai jamais ce bel Antoine, ni son canapé...


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