Un week end tranquille.... Ou pas

Une saga de Desmocurler - 9 épisode(s)

< Épisode précédent

13 minutes de lecture

Épisode 9 : À chaque acte, ces conséquences (1)


(surtout n'hésitez pas à commenter, les critiques sont toutes bonnes à prendre) 

Je décidai de ne pas tenter le diable et me relevai doucement pour m’éloigner, regagner ma chambre et attendre Tony. Mais je ne le fis pas assez rapidement apparemment.

Car en une fraction de seconde, la porte de la chambre s’ouvrit, une main saisit mon bras, m’attira à l’intérieur, la porte claqua derrière moi et je me retrouvai plaquer contre celle-ci, les bras tendus au –dessus de ma tête et tenus au niveau des poignets par une main puissante. Et cette fois, ce n’était pas un rêve. L’homme me faisait bien face en chair et en os. Et quelle chair !!!!

J’avais la tête baissée et je n’osais la redresser pour affronter son regard. Par contre, je ne loupais rien de son anatomie ce qui me rendit totalement pantelante. Mes jambes avaient dû mal à me porter. Son torse était légèrement poilu, comme j’aimais, musclé juste ce qu’il faut et des tablettes de chocolat bien dessinées. Une fine pellicule de transpiration le faisait briller. Quant à son sexe, long et large, parfaitement dressé, les veines apparentes, le gland turgescent et humide et les boules totalement lisses me fit baver d’envie.

Je constatai également l’état de ma tenue complètement indécente. La ceinture de mon peignoir s’était totalement dénouée dans la manœuvre ce qui dévoilait presque entièrement mon corps. Seuls mes seins étaient encore en partie couverts par les pans du peignoir. Je sentais son regard sur moi, sur mon corps enflammé. Mon cœur battait à tout rompre. Ma respiration s’emballait. Je sentis une goutte de sueur couler derrière mon oreille puis dans mon cou, continuer son chemin sur le haut de ma poitrine avant de glisser entre mes seins. Il posa un doigt sur moi et recueilli cette goutte sur la pulpe de celui-ci. Il remonta quelques centimètres sur ma peau moite. J’eu l’impression d’une brûlure. Il le retira et dû le porter à sa bouche car je l’entendis le sucer.

C’est alors qu’il fit un pas en avant. Son corps vint effleurer le mien. Je pouvais en sentir la chaleur. Il s’avança encore et sa queue vint caresser mon pubis. Je ne pus contenir un petit gémissement. Il approcha son visage du mien, sa barbe de trois jours griffant délicatement ma joue, et me glissa à l’oreille :

- Vous êtes délicieuse ! Mais non contente d’être déjà une petite allumeuse, vous êtes également une vilaine curieuse. C’est très mal de regarder par le trou d’une serrure, vous le savez n’est-ce pas ?

Aucun mot n’arrivait à sortir de ma bouche. Devant mon silence, Il tendit encore un peu plus mes bras et se colla contre mon corps. Je pouvais sentir sa queue palpiter contre ma chatte et il répéta :

- N’est-ce pas ?

J’arrivai enfin à sortir un oui mais qui ressemblait plus à un gémissement qu’autre chose.

- Oui qui ?

- Oui M… Monsieur.

Mon téléphone vibra une première fois dans la poche de mon peignoir. Ce devait être Tony.

- C’est encore plus mal si vous en êtes conscientes. Vous méritez donc une punition à la hauteur de votre impudence ma chère.

Sa voie, son vouvoiement, cette confiance en lui me rendait involontairement totalement dépendante de lui. J’étais absolument incapable de lui résister. Toutes mes défenses étaient tombées.

Le téléphone vibra une nouvelle fois.

- j’ai l’impression que quelqu’un cherche à vous joindre. Vous permettez ?

Il se recula, relâcha un peu la tension dans mes bras et plongea sa main dans ma poche. Il en sortit mon téléphone et ne se priva pas de lire les messages. Je voulais protester, me débattre mais mon corps ne m’obéissait. Tout ce qu’il voulait c’était retrouver la chaleur et la moiteur de ce corps contre lui. Je le vis taper à son tour un message puis poser l’appareil sur la petite tablette se situant juste à côté de la porte. Qu’avait-il bien pu écrire et à qui ? Tony ?

- Où en étions-nous ? Pouvez-vous me rafraichir la mémoire ?

- J…je suis une vilaine petite allumeuse…. curieuse qui mérite une…P… Punition.

- Exact ! Mia ! Approche-toi et apporte une paire de bracelet et les escarpins rouges.

J’entendis alors derrière l’homme :

- Bien Maître !

Mais… comment pouvait-elle venir ? Elle était attachée juste avant que…. Ce silence… Il avait dû la détacher à ce moment-là.

Il prit mon menton entre deux doigts, le releva mais je restai toujours les yeux baissés.

- Regardez-moi, petite ingénue !

Nos regards se rencontrèrent alors et je fus comme hypnotiser. Tout mon corps se liquéfia. Ma chatte ne dégoulinait plus, elle ruisselait le long de mes cuisses.

- Je peux avoir confiance en vous et vous relâcher le temps que Mia vous apprêtes ?

Pour toute réponse il eut un hochement de tête et un couinement.

- Pardon ? Je ne vous comprends pas ?

- Oui… Monsieur

- Très bien ! Mia, occupe-toi de mademoiselle.

Il desserra alors l’étreinte de sa main sur mes poignets et je pus redescendre les bras le long de mon corps. J’aurai pu me retourner, ouvrir la porte et m’échapper. Mais je n’en avais même pas envie.

Mon téléphone vibra à nouveau sur la tablette. Il le prit et alla s’asseoir dans un fauteuil anglais. Il tapa un nouveau message et cette fois le garda en main.

Mia s’approcha. Elle était à quelques centimètres de moi. Elle dégageait un doux parfum, mélange de cyprine et de sueur. Son odeur m’enivra. Tout autant que ses pointes dressées au milieu de ses deux aréoles roses et larges, et son pubis totalement lisse. Elle posa les bracelets sur la tablette où se trouvait le téléphone précédemment, puis se baissa lentement, très lentement, le long de mon corps, les jambes bien droites pour déposer une paire d’escarpin rouge vernis à la semelle compensée et aux talons vertigineux. Elle se saisit délicatement de ma cheville et la souleva afin de me passer le premier. Je grimpai d’au moins 10 cm d’un coup. Elle fit de même avec le deuxième escarpin. Dans cette position, il ne manquait rien du spectacle de sa chatte et de son petit trou offert. Il ne se gênait d’ailleurs pas pour se caresser doucement la queue, faire le tour de son gland avec son pouce pour répandre le jus qui s’écoulait de son méat mais également pour prendre des photos avec mon téléphone du spectacle que nous lui offrions.

Elle se redressa tout aussi lentement et je sentis la chaleur de son souffle sur tout mon corps. Ses mains se saisirent des pans de mon peignoir et les écartèrent pour dévoiler ainsi totalement ma poitrine gonflée et mes tétons dressés comme jamais.

- Vous avez une poitrine magnifique ma chère. Mais il manque quelque chose pour la mettre en valeur.

Il se leva et se dirigea dans l’armoire, pris quelque chose puis revint vers nous.

- Met lui ceci Mia. Elle sera parfaite avec.

Il lui avait remis une petite boîte fermée puis il retourna dans son fauteuil nous observer tout en prenant des photos.

Elle l’ouvrit et je compris immédiatement. Des pinces à tétons noires reliées par une fine chaine rouge. Sa main chaude empauma un sein, le caressa puis ses doigts se saisirent de ma pointe qu’elle pinça doucement puis tira dessus avant d’installer la première pince. Je laissai un couinement puis un second quand elle installa la deuxième pince avec le même cérémonial qu’auparavant. Une fois installées, Mia se pencha et vint lécher le bout de chacun de mes tétons. Une douce caresse mélangée à la morsure des pinces qui m’emmena à la limite de l’orgasme. Tout mon corps commença à trembler et je ressentis une petite décharge dans mon bas ventre. Je me savais sensible des tétons mais pas à ce point. Ils avaient réussi à me prodiguer un premier orgasme sans me toucher ou presque.

- C’est très bien ma chère. Cela vous permettra de faire redescendre un peu la pression. Mais dorénavant, c’est moi qui vous direz quand vous pourrez jouir sinon….

Ces mots me firent frissonner et je m’en mordis la lèvre. Mia me fit tourner sur moi-même passa les mains au niveau de l’encolure du peignoir et le fit glisser le long de mon corps. Je me retrouvai totalement nue dévoilant maintenant mes fesses à ses deux inconnus.

- Vous avez un cul magnifique, Anne. Terriblement invitant. Il méritera d’être honoré. Mia continue.

Elle prit un des bracelets sur la tablette et le mit autour de mon poignet puis fit de même avec le second. Elle dirigea mes bras dans le dos et attacha les deux bracelets l’un à l’autre par une petite barre d’environ 10 cm puis me tourna à nouveau face à l’homme. Une fine pellicule de sueur recouvrait à nouveau tout mon corps.

- Amène-la près du bureau.

Mia se saisit alors de la chaine reliant les deux pinces tétons et tira dessus pour me faire avancer et m’amener prêt d’un bureau en verre. Mes seins étaient tendus au maximum de leur élasticité. Elle relâcha la chaine et se mit sur le côté. L’homme se leva, vint nous rejoindre et se positionna derrière moi. Il colla son torse contre mon dos et son sexe tendu et humide se plaça dans mon sillon inter-fessier. J’ai cru que j’allais avoir un second orgasme à ce simple rapprochement. Le bout de ses doigts glissèrent le long de mes bras, passèrent sous mes seins pour venir se saisir à son tour de la chaine. Il tira dessus doucement mais jusqu’à ce que mes tétons soient tendus au maximum. Je le sentais frotter sa queue entre mes fesses. Il relâcha la chaine pour caresser mon ventre et descendre jusqu’à ma toison trempée de sueur et de cyprine. J’écartai machinalement les jambes, ce qui lui permit de glisser deux doigts sur l’extérieur de mes lèvres puis les resserra. Je laissai échapper un long gémissement. Il me souffla à l’oreille :

- Tout votre corps est un appel au plaisir et je saurai lui en donnai plus que de raison mais avant je vais vous donner votre punition. Regardez sur le bureau.

Je baissai la tête et vis un martinet en cuir noir posé sur le bureau. A nouveau je me mordis la lèvre.

- A combien estimez-vous le nombre de coups que mérite votre vilaine curiosité ?

Il me fallait trouver le juste milieu. Ni trop, ni trop peu.

- Di…. Dix ?

- Pas mal mais avec ce matin je dirais plutôt vingt. Mais comme vous n’êtes pas ma soumise et que vous ne connaissez pas mes règles, je baisserai donc à quinze.

Il se décolla de mon dos ce qui me fit gémir. Je voulais sentir son corps contre le mien, sa queue palpiter entre mes fesses et mon petit trou mais il fallait que je sois encore patiente. Et c’était de plus en plus compliqué.

Il posa sa main dans mon dos et me poussa en avant afin que je me m’incline. Ma poitrine vint se poser sur la surface froide en verre du bureau. Je tournai la tête et vis mon reflet dans le miroir qu’il y avait au mur sur le côté du bureau. Mon corps était recouvert de sueur, perché sur ces hauts talons, les jambes tendues et écartées, mon dos légèrement cambré et mes fesses relevées et offertes à cet homme et cette femme. Dans cette position, il ne loupait rien de mon œillet palpitant d’envie et de mon fruit ouvert, bien juteux et dégoulinant le long de mes cuisses. Il prit d’abord un foulard de soie auquel je n’avais pas prêté attention et me banda les yeux avec Il caressa d’abord mon dos avec les lanières du martinet, puis le creux de mes reins et enfin la courbe de mes fesses. Quelle douce caresse mais qui fut vite remplacée par la morsure du martinet sur ma peau quand il abattit celui-ci sur ma fesse droite. Je ne pus réprimer un cri. Il caressa ensuite l’intérieur de ma raie avant d’abattre le martinet cette fois sur ma fesse gauche. Instinctivement je me mis à compter les coups ce qui parut lui plaire…. Trois…. Quatre… Cinq… Six… certains de ses coups effleuraient mon petit trou ou ma chatte. La douleur se transformait peu à peu en chaleur intense qui irradiait mon bas ventre et me rendait folle… Soudain, on frappa à la porte et je me raidis quelque peu. J’entendis marcher dans la chambre puis la porte s’ouvrir et se refermer. Quelqu’un était-il entré ? je ne me posai pas la question bien longtemps car le septième coup arriva…. Sept…. Huit… Neuf…. Dix…. Je gémissais de plus en plus fort plus que je ne comptais.…. Onze hummmm…. Douze ouiiiiii…. Treiiiize….Quatorze Encoooooore….. Quiiiiiiiiiinnnnnnnnze…. Il retourna alors le martinet et passa le manche entre mes lèvres pour récupérer mon nectar, je sentais la jouissance m’envahir.

- Je vous interdis de jouir, Anne. Cela fait partie de votre punition et..... Hummmmm vous êtes vraiment délicieuse. Qu’en penses-tu Mia ?

Je sentis alors deux mains se poser sur chacune de mes fesses, deux mains de femmes. Elle me les caressa très délicatement avant que je ne sente ses lèvres se poser dessus et les embrasser. De petits baisers très doux. Une de ses mains fit le tour de ma cuisse, continua sur l’aine, caressa ma toison avant qu’un de ses doigt s’insinue entre mes lèvres pour venir débusquer mon bouton ultra-sensible pendant que je sentais son souffle se rapprocher de ma fente ouverte et luisante. Quand sa langue entra en contact avec mes nymphes trempées, combiné à la douce caresse de mon clito gonflé comme rarement, cela me fit chavirer. Elle léchait chacune de mes lèvres avec une lenteur insoutenable, passait entre pour s’occuper de mes petites lèvres et introduisait sa langue au plus profond de mon puits. Je la sentais la faire tourner à l’intérieur. C’était divin et totalement affolant.

- Hummmmmm..... C’est booonnnnn.....ta lannnnngue.....encooooore.... Continuuuuueeee....oooohhh....

C’est à ce moment qu’elle retira sa main de mon clito et sa langue de ma chatte et dis :

- Elle est même plus que délicieuse. Son nectar est un vrai régal.

- Très bien. Passons à la dernière partie de votre punition vilaine petite allumeuse.

C’est alors que son sexe entra en contact avec le mien. Je l’imaginai tenir sa queue, juste à la base de ses boules, l’inclinant en direction de ma chatte. Il passa juste le bout de son gland entre mes lèvres, vint caresser mon bouton darder, remonta, fit mine de vouloir entrer dans ma fente mais continua sa caresse sur mon périnée et vint frôler mon petit trou et étala ma cyprine dessus.

- Huuummmmm….

Il venait de le frapper avec sa longue matraque. Il recommença sa caresse avant à nouveau de taper ma rondelle. Je la sentais palpiter d’envie et moi je voulais qu’il me prenne comme la vilaine salope que je suis.

Il redescendit le long de mon périnée, passa à nouveau entre mes lèvres et cette fois il s’enfonça en moi. Lentement, très lentement. J’en suffoquai. Il me pénétra jusqu’à la garde et appuya encore, écrasant mes cuisses contre le bord de la table. Ses boules fleuretaient avec mon clito. Et cette fois je ne pus contenir mon orgasme qui déferla dans tout le corps. Machinalement je crispai mon vagin autour de sa queue ce qui pour la première fois lui fit perdre son calme.

- Aaaanne ! Bon dieuuu !! Votre fourreau est délicieusement douuuuux ! Votre puits déborde de liqueur comme j’ai rarement vu. Vous êtes redoutable. Une belle petite cochonne qui mérite une belle punition.

- Ouiiiii… Punissez-moiiii ! Baisez-moiiii ! Je suis une vilaine fiiil….. Aaaaaaaahhhhhhh !!!!!

Il se retira tout aussi lentement pendant que je lui disais ces mots mais quand il s’enfonça à nouveau ce fut avec force, me coupant la respiration. Il se saisit par les hanches et commença ses va et vient, me pilonnant, me défonçant la chatte. Ses cuisses tapaient contre mes fesses, ses boules contre mon clito. Je sentais ma cyprine gicler entre nos deux corps à chaque pilonnement.

- Aaaahhhh…..ouiiiiiiiiii…..Enco​ooooooooooore…. Baise-moiiiiiiiiii plus fort !!!!!! Défonce-moi la chatte !!!!!!!!! Oui oui oui oui ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii……….​. C’est booooooooonnnnnn !!!!!!!!!!!!!!!

Une de ses mains se saisit des menottes et me tira en arrière pour s’enfoncer encore plus en moi. Mon torse se décolla de la table. Son autre main glissa sur mes fesses et son pouce dans ma raie. Il vint caresser mon petit trou, le massa et s’introduisit à l’intérieur avec facilité tellement j’étais lubrifiée par ma propre cyprine. Il accéléra encore le rythme. Mon corps n’était plus que jouissance. Il se retira soudain et dans un long râle rauque il se répandit en de long jet de sperme chaud sur mon cul.

Je m’effondrai sur la table. Mes jambes ne me portaient plus. On décrocha les bracelets qui maintenaient mes mains dans le dos, des mains m’enlacèrent pour me soulever et on me posa délicatement sur le lit sur le dos. J’avais les bras en croix et les jambes écartées. J’haletais de longues minutes. J’avais l’impression d’entendre des chuchotements près de moi mais sans en être sûr.

Je n’étais pas encore totalement remise de mes émotions que quelqu’un monta alors sur le lit et vint entre mes jambes. Une main se posa sur mon sexe et commença à le masser doucement. C’était la main de Mia. Apparemment je n’étais pas au bout de mon plaisir. Et mon corps n’était pas insensible à ces caresses car il ondula au même rythme alors que mon esprit me disait que j’étais épuisé. Ne dit-on pas que l’appétit vient en mangeant. Et apparemment mon corps avait encore faim.

Sa bouche vint se joindre à sa main déposant de doux baisers sur mon pubis puis sur ma chatte. On retira alors le foulard que j’avais encore sur les yeux. Quand je les ouvris, j’eus un peu de mal à me faire à la lumière. Je regardai sur le côté et vis une ombre assise sur le fauteuil. Quand ma vue ce fut rétablie, quelle ne fut pas ma surprise de voir qui était là : Tony. Il était nu en train de se masturber devant le spectacle de cette femme en train de cajoler mon clito hyper-sensible avec sa langue. L’homme me susurra alors à l’oreille.

- C’est moi qui lui ai dit de venir voir sa femme se faire punir pour ce qu’elle avait fait. Je lui ai expliqué par texto votre allumage au petit déjeuner, votre vilaine curiosité et je lui ai envoyé les photos de votre préparation à votre punition. Il n’a eu qu’une réponse : J’arrive !!

Appuyez sur "Entrée" pour effectuer votre recherche