Un week end tranquille.... Ou pas

Une saga de Desmocurler - 2 épisode(s)

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Épisode 1 : Arrivée à l'hôtel

Après une très très longue absence me voilà de retour pour enfin poster la suite des aventures de Anne. Bonne lectures à tous et n'hésitez pas à commenter :-)))

J’ai donc réservé une suite dans un magnifique hôtel en bord de lac avec piscine, jacuzzi, salle de massage. Pour le moment, elle sait que j’ai préparé quelque chose mais absolument pas quoi.

Nous arrivons en début d’après-midi et la réceptionniste nous accueille chaleureusement. Elle nous indique que c’est le premier weekend d’ouverture et que nous aurons l’hôtel presque pour nous tout seul. Il y a 8 chambres en tout et pour tout et une seule autre chambre est réservée et ils ne devraient arriver que tard dans la nuit. Elle appelle un chasseur et lui demande de monter nos bagages dans notre suite. C’est un grand black superbement taillé. Il nous salue et fait un grand sourire à Anne. Je la regarde et vois de petites étincelles pétillées dans les yeux. Je sais qu’elle a toujours trouvé les blacks très craquant. Et cela tombe très bien.

Il s’éclipse et je la voie le suivre du regard. Je lui mets un petit coup de coude et lui demande avec un petit sourire dans la voix si elle veut mes yeux aussi. Elle se retourne et me glisse à l’oreille que c’est moi tout entier qu’elle veut. Je la prends par la taille et l’emmène faire le tour de l’hôtel et de son jardin donnant directement sur le lac. Elle fut émerveillée. Après avoir fait le tour, nous montons dans la chambre. Dans l’ascenseur, elle se trouve dos à moi et ma bouche se fait baladeuse le long de son cou et mes mains ne sont pas en reste. Elles remontent le long de ses cuisses, passent sous sa jupe et vient caresser l’intérieur de ses cuisses juste à la lisière de son tanga. Son odeur de femme titille mes narines. Les portes s’ouvrent. Elle se décolle de moi, me prend la main et m’amène vers notre chambre qui n’est pas dur à trouver car c’est la seule à cet étage. Je passe le badge, elle ouvre la porte et m’attire à l’intérieur. Je l’attire contre moi et la plaque contre le mur pour l’embrasser avec avidité. Ses mains s’activèrent sur ma ceinture et les boutons de mon jean qui tomba rapidement à mes pieds. Elle passe sa main à l’intérieur de de mon boxer, en sort ma queue gonflée et commence à me branler énergiquement. Je passe alors mes mains sous sa jupe, lui écarte son tanga et lui introduis deux doigts dans sa chatte trempée. Je les retire et vient lécher mes doigts pour la gouter. Elle est délicieuse. Je baisse les yeux et je découvre de petites gouttes de sueur naissantes dans son décolleté. Je lui arrache alors son tanga, prend ses fesses et la soulève. Elle entoure ses jambes autour de ma taille et descend d’un coup pour venir s’empaler sur ma queue. Elle s’accroche à mon cou et je la pilonne à un rythme effréné. Elle me crie de continuer, de la défoncer, et rapidement nous jouissons de concert, inondant son vagin de mon sperme chaud. Nous haletons de longues secondes avant que je sente mon sexe sortir du sien. Elle dessert son étreinte, m’embrasse sur le coin de la bouche et me dit qu’elle va prendre une bonne douche tout en laissant derrière elle une douce odeur m’enivrant, mélange de sueur et de cyprine. Je la vois disparaitre dans la salle de bain alors que je sens déjà ma queue reprendre de la vigueur.

Quelques minutes plus tard, je suis nu sur le lit, une trique d’enfer entre les jambes et je la vois sortir encore ruisselante de sa douche, une serviette, un rasoir et une bombe de mousse à la main. Devant mon regard étonné, elle me demande si je veux bien l’aider à lui tailler son minou. Avec la recrudescence de travail de ces derniers jours, elle n’avait pas eu le temps de se faire belle. Je me redresse d’un bond et juste à cette idée j’ai l’impression que je vais éjaculer. Son regard descend sur ma queue palpitante, voit une goutte de liquide s’épancher le long de mon gland et se mord la lèvre. Elle s’approche, pose ses objets sur le lit, se cambre et juste du bout de la langue récupère mon liquide. J’en frissonne. Je voudrais qu’elle me prenne entièrement en bouche mais elle se redresse et me dit chaque chose en son temps. Elle me demande d’aller remplir un récipient d’eau chaude pendant qu’elle installe la serviette au bord du lit, s’assoie dessus, les fesses bien au bord, s’adosse sur les coudes et les jambes largement écartées. Je m’agenouille entre, prends un gant de toilette que je trempe dans le récipient et vient humidifier son minou. Je saisis ensuite la bombe de mousse, en mets dans le creux de ma main et l’étale sur son pubis et ses lèvres. Je prends ensuite le rasoir, le trempe dans l’eau chaude et commence par son pubis, laissant juste un petit ticket de métro avant de décider de la raser intégralement. Elle me regarde faire avec un petit sourire en coin. Je descends ensuite pour m’occuper de ses lèvres mais je la sens se crisper un peu. J’approche ma bouche, embrasse l’intérieur de ses cuisses et souffle sur sa fente. J’entends un nouveau soupir et je la vois se détendre. Je tends sa peau et passe le rasoir d’abord sur le bord de ses lèvres, puis dessus découvrant ainsi un joli petit minou tout rose, tout lisse. Je bande comme un dingue. Ma queue me fait mal tellement elle est grosse et j’ai l’impression qu’elle gonfle encore quand je vois sa fente s’ouvrir et laisser échapper une goutte de cyprine qui coule le long de son périnée et vient humidifier son petit trou. Comme elle plus tôt, j’approche ma langue et je viens récupérer sa liqueur en faisant le chemin inverse m’arrêtant juste à l’entrée de sa fente puis je me redresse. Nos regards se croisent et le sien est incandescent. Je pose le rasoir pour reprendre le gant et la nettoyer entièrement des résidus de mousse. Je me lève pour aller chercher ma crème apaisante dans la salle de bain et quand je reviens dans la chambre, je m’arrête net car je la découvre en train de caresser sa chatte lisse. Je m’agenouille à nouveau pour passer la crème et la fraicheur de celle-ci la fit frissonner. Ses tétons se tendirent et sa cyprine ruisselait entre ses cuisses. Je n’en pouvais plus. Il fallait que je lui lèche la chatte. J’approche ma bouche, lui embrasse l’intérieur des cuisses et me rapproche de ses lèvres. C’est d’une douceur infinie. Je sors ma langue et du bout m’insinue entre ses lèvres pour récolter son nectar chaud et odorant. Je remonte pour venir titiller son clito pendant que mes doigts caressent son intimité, descendent sur son petit trou pour l’enduire de cyprine puis remonte et introduit un doigt à l’intérieur de son puits d’amour puis un deuxième. Ma langue s’affairant sur son bourgeon en l’aspirant, le mordillant. Ses mains caressent mes cheveux et appuient ma tête encore plus fort. Ses gémissements se transforment en râles longs et rauques. Elle mouille tellement que je rentre un troisième doigt et commence à la branler de plus en plus rapidement. Ses râles deviennent des cris. J’accélère encore jusqu’à ce qu’elle m’inonde la bouche de sa cyprine en un long jet. Elle relâche ma tête, je me relève et vient m’allonger à côté d’elle, la caressant du bout des doigts la laissant reprendre sa respiration. Tout son corps était recouvert d’une fine pellicule de sueur et son odeur continuait de m’enivrer.

Je la retrouve dans la salle de bain après qu’elle ait enfilé son maillot de bain pour aller à la piscine. C’est un bikini qu’elle vient d’acheter. Je ne l’avais pas encore vu dedans. Et quand je la découvre, avec ce bas moulant parfaitement ses fesses et dessinant ses lèvres intimes retenu par deux ficelles attachées sur ses hanches, et ce haut avec ces deux triangles cachant ses jolis petits seins, je sens mon sexe gonfler à nouveau. Je m’approche et me colle dans son dos, mon érection entre ses fesses. Mes mains se posent sur ses hanches et mes lèvres dans son cou. Je lèche sa peau salée laissée par la sueur de notre précédent ébat. Elle est face au lavabo et au miroir. Nous nous regardons dans le reflet de celui-ci. Je vois le tissu de son haut de maillot se tendre sous ses tétons qui gonflent. Mes mains remontent sur ses flancs, viennent caresser ses seins avant de me saisir des deux triangles pour les écarter sur les côtés et les découvrir. Aussitôt, mes doigts les malaxèrent, les caresses, excitent ses deux billes que je sens sous ma paume. Elle recule et vient s’appuyer contre ma queue déjà bien dure et commence de petits déhanchements. Une main quitte sa poitrine pour descendre sur son ventre et passer rapidement la frontière du tissu pour venir caresser sa chatte toute lisse et à nouveau toute humide. Mes doigts débusquent son bouton et le pince doucement. Elle pose sa tête en arrière sur mon épaule et soupir longuement avant de me dire : Prends-moi, je veux sentir ta queue dans mon ventre !! Et de se reculer et se cambrer en prenant appui sur la vasque. Mes mains lâchent ses seins et son clito pour venir tirer sur chaque ficelle retenant son bas de maillot. Je m’écarte et il tombe à terre. Elle se cambre, son cul tendu vers ma bite que je saisie et place à l’entrée de sa fente dégoulinante. Je passe mon gland entre ses lèvres mais sans la pénétrer, étale sa cyprine sur ses lèvres, remonte son périnée et vient caresser son petit trou puis redescends et cette fois fait pénétrer juste mon gland. Je me saisis alors de ses hanches et d’un coup la pénètre avec une lenteur extrême et restant au fond remuant juste des hanches. Je ressorts tout aussi lentement, laissant uniquement mon gland à l’intérieur avant cette fois de la pénétrer avec force jusqu’à la garde, mes cuisses claquant ses fesses et mes couilles, son clito. Elle poussa un long râle. Je la voyais se mordre la lèvre dans le reflet du miroir. Elle me regarda et je pus lire sur ses lèvres : défonce moi !!! Ses mots et son regard m’excitèrent davantage et je sentis ma queue gonfler encore à l’intérieur de son vagin. Je commençais mes vas et vient, je la pilonnais comme rarement je l’avais fait jusqu’à maintenant, accélérant encore la cadence. Elle m’accompagnait en venant s’empaler au même rythme que je m’enfonçais de plus en plus en elle. J’écartai ses fesses et je voyais son petit trou palpiter ainsi que ma verge entrer et sortir de sa chatte faisant gicler sa cyprine qui coule le long de ses cuisses. Une main vient se glisser entre ses fesses et un pouce vient pénétrer sa petite rondelle. Je sens la sueur couler sur mon visage et des gouttes glissent le long de sa colonne vertébrale. J’introduis alors complètement mon pouce alors qu’elle part dans une jouissance qui la transperce de part en part. Je me retire et vient répandre mon sperme sur son joli cul dans un long râle. Si nous voulons aller à la piscine, il va falloir prévoir une bonne douche avant.

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