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Épisode 8 : La curiosité est un vilain défaut

Je retirai la serviette posée sur moi, me redressai et descendis de la table. Mes jambes avaient du mal à me porter tellement j’étais pantelante d’excitation. Je me saisis de mon peignoir, l’enfilai, mis mes chaussons et sortit de la salle de massage.

J’appelai l’ascenseur qui s’ouvrit immédiatement et dans lequel je m’engouffrai. Je me saisis de mon téléphone et envoyai un texto à mon chéri pour qu’il se dépêche de rentrer. Il avait un incendie à éteindre de toute urgence. Je me tortillai dans tous les sens dans l’ascenseur, m’interdisant de me caresser mais ne pouvant m’empêcher de me frotter les cuisses l’une contre l’autre. Rarement, j’avais eu aussi chaud ! Je sentais la sueur couler dans le dos et entre mes seins. Mes aisselles étaient trempées. Quand les portes s’ouvrir je me précipitai en direction de ma chambre.

Mais sur le chemin, je fus stoppé par les gémissements caractéristiques d’une femme en train de prendre du plaisir. Il manquait plus que ça tiens, pensais-je !! Cela venait de derrière la porte d’une chambre. je m’approchais doucement et collai l’oreille à la porte. Ce devait être le couple de ce matin. Le Maître était en train de s’occuper de sa soumise, peut-être excité par le petit spectacle que je lui ai offert ce matin ?

Les gémissements étaient légèrement étouffés. Je me demandais bien ce qu’il lui faisait subir. Je constatai qu’il y avait encore un trou de serrure sur cette porte malgré l’ouverture électronique. Ma curiosité me poussa à regarder par ce trou. Je m’accroupis donc devant cette porte et portai l’œil devant la serrure. Ce que je vis me fit presque jouir. Le lit était face à la porte et la femme était allongée dessus les cuisses relevées de façon totalement indécente, les chevilles attachées à ces poignets par deux paires de bracelets en cuir. Elle se donnait du plaisir avec une main agaçant son clitoris et l’autre main se doigtant la chatte dégoulinante de cyprine. Elle avait la tête renversée en arrière et l’homme était en train de lui rentrer sa queue dans la bouche jusqu’à la garde. Il l’a ressorti tout aussi lentement qu’il l’avait rentré. Elle était longue, épaisse. Je pouvais deviner les veines saillir le long de sa hampe. Elle était brillante de bave. Qu’est-ce que je ne donnerais pas pour être à la place de cette femme.

Mon excitation monta encore d’un cran, comme si c’était encore possible. Je n’en pouvais plus. Il fallait que je me caresse. Je me retournai pour voir si personne n’arrivait. Il ne faudrait pas que quelqu’un me surprenne ainsi… quoique…. J’écartai donc les jambes ce qui ouvrit automatiquement mon peignoir, dénudant ainsi complétement mes cuisses et mon entre jambe. Un brin d’air me caressa et fit frissonner tout mon corps. Je posai mes doigts au niveau de mon genou et de la pulpe je remontai l’intérieur de ma cuisse. Je constatai qu’elle était toute humide. Je m’en mordis la lèvre, imaginant dans quel état devait être ma chatte. Je continuai de remonter et en effet elle dégoulinait littéralement. Mes lèvres n’avaient sûrement jamais été aussi trempées. Mes doigts débusquèrent rapidement mon bouton gonflé et je faillis chavirer aussitôt. Je me mordis plus fortement la lèvre car je ne voulais pas encore jouir. Je voulais que la pression monte encore. Mes doigts glissèrent entre mes lèvres pour venir caresser l’entrée de ma grotte. Je recueillis la liqueur qui en coulait pour les porter à ma bouche. Huummmmm, j’étais délicieuse. Ma main redescendit entre mes jambes pour continuer cette douce caresse sur mon intimité.

Je regardai à nouveau par le trou de la serrure. Tout en continuant à se faire sucer, l’homme avait mis entre les mains de sa soumise un plug en argent. Elle le positionna à l’entrée de son petit trou et le poussa sans aucune difficulté à l’intérieur. Lui, installa une paire de pince à tétons sur ses pointes dressées et relié l’une à l’autre par une chaine. Il tira dessus et ses seins s’étirèrent puis relâcha avant de tirer à nouveau et relâcher. Il défit alors un côté de la chaine et passa l’extrémité dans l’anneau qui se trouvait au centre du collier. Avec la position de sa tête penchée en arrière, ses pointes restèrent tendues.

A la vue de cette scène, mes doigts glissèrent le long de mon périnée et vinrent titiller ma petite rondelle que je sentais palpiter d’envie. J’effectuai une légère poussée ce qui permit au bout de mon majeur de franchir cette porte interdite. En même temps, mon autre main passa sous le peignoir qui cachait encore ma poitrine. Elle glissa sur la sueur qui coulait entre et sous mes seins. Ma propre odeur de femme me monta au nez et m’enivra. Aussitôt, je me saisis de mon téton entre mon pouce et mon index et le vrillai plus fort que je ne l'aurai voulu. Je laissai alors échapper un petit cri et mon genou tapa contre la porte de la chambre. Ils m’avaient forcément entendu. Je restai silencieuse quelques instants. Je n’entendais plus aucun bruit à l’intérieur et je n’osais plus regarder par la serrure. Je décidai de ne pas tenter le diable et me relevai doucement pour m’éloigner, regagner ma chambre et attendre Tony. Mais je ne le fis pas assez rapidement apparemment.

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