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Épisode 5 : Parenthèse ferroviaire

Le lendemain matin, je me réveille vers 9h avec une forte envie d’aller aux toilettes. Je fais le plus doucement possible pour ne pas réveiller Anne qui dort encore profondément. Je me dirige vers la salle de bain et m’isole quelques instants. Une fois sortie de la salle de bain, je me glisse à nouveau sous les draps mais je ne veux pas la réveiller après la folle nuit que nous venons de passer. Je me mets assis dans le lit et prends mon portable pour faire le tri dans mes mails. Au bout de cinq minutes je tombe sur un échange qui commence à dater un peu. Je souris en le lisant. Je regarde la date et soudain une idée me traverse l’esprit. Je saute en bas du lit, m’habille rapidement et griffonne un petit mot pour ma chère et tendre que je pose sur l’oreiller. Je l’embrasse sur le front mais elle ne bronche pas d’un millimètre. Je sors de la chambre, descends les escaliers quatre à quatre et prends la voiture direction la gare qui se trouve à 20 min de l’hôtel.

J’y arrive presque 30 min plus tard. J’ai cru que jamais je n’y arriverai. Tous les tracteurs et les retraités du coin s’étaient donné rendez-vous devant moi. Je me gare sur la première place que je trouve et file jusque dans le hall de la gare. Je regarde le tableau d’affichage et trouve ce que je cherche. Je file à un guichet pour prendre un billet et le paye en espèce. La guichetière, fort jolie et aimable, me dit que je devais me dépêcher un peu car le train n’allait pas tarder à partir. Je la remercie de mon plus beau sourire et me dirige vers le quai. J’en profite pour rapidement m’arrêter au kiosque pour acheter un livre et le journal.

Il n’y a presque plus personne sur le quai. J’entends le sifflet du contrôleur et l’annonce de la fermeture des portes. Je me précipite et monte dans le dernier wagon. Les portes se ferment et le train démarre. Ouf. Je n’ai pas fait tout ça pour rien….. Sauf si je me suis trompé de train…. Je commence à légèrement stresser.

Je remonte l’allée centrale lentement, regardant à droite et à gauche, recherchant la place qui me conviendrait le mieux. Elle ne se trouvait pas dans ce wagon. Ni dans celui d’après. Ni encore dans le suivant. Je trouve enfin la place idéale dans le quatrième wagon. Un grand sourire apparaît sur mon visage. Une femme est assise côté fenêtre. Elle a l’air très prise par ce qu’elle est en train de lire sur son smartphone. Elle porte un petit haut en soie rouge/grenat sans manche dont le décolleté ne me laisse pas totalement indifférent et une jupe noire qui doit normalement arriver juste au-dessus du genou mais qui remontait presque à mi-cuisse avec la façon dont elle était assise.

Je me penche un peu pour lui demander :

- Excusez-moi ! La place est prise ?

- Nan nan… Me répondit-elle sans lever la tête.

- Puis-je m’asseoir ?

- Oui oui… toujours sans lever la tête et en tapotant frénétiquement sur son écran.

Je m’assoie donc à côté d’elle, prend mon journal et commence à lire les titres. Je dois avouer que mon regard dévie quelque peu en direction de ses jambes. Elles sont légèrement bronzées et paraissent très douces. Son parfum doux vint me chatouiller les narines. Je ferme les yeux pour encore mieux m’en imprégner.

Je les rouvre quand je sens mon portable vibré mais n’y prête pas attention. Je soupire et ouvre mon journal mais j’avais oublié qu’il y avait si peu de place dans un train. Complètement ouvert, le revers de main vient presque effleurer la lisière de sa jupe. Je sens presque la chaleur de sa peau. L’envie de la caresser devient irrépressible. J’ouvre un peu plus mon journal ne me laissant plus le choix de venir poser le dos de ma main contre sa cuisse…. Qu’elle éloigne presque immédiatement de quelques centimètres. J’ouvre encore un peu plus, venant de nouveau l’effleurer et je m’enhardis encore en redressant un doigt et imprimer un léger mouvement de haut en bas. Elle s’éloigne à nouveau pour encore mieux me rapprocher.

Je l’entends soupirer mais d’agacement. Je joins un deuxième doigt à mes caresses. Du coin de l’œil, je la vois baisser son smartphone et je me demande à quel moment je vais m’en prendre une. Elle tourne la tête, ouvre la bouche pour parler mais sans rien dire se retourne et reprends sa lecture sur son téléphone. Je souris intérieurement.

C’est maintenant tout le dos de ma main qui caresse sa cuisse. Et comme je l’imaginais, elle est incroyablement douce et chaude. En partie dû au soleil intense qui traverse la vitre.

J’arrive à retourner ma main pour maintenant lui caresser le dessus de la cuisse mais avec le journal ce n’est pas très pratique. Avec un peu de surprise, elle se rapproche de moi, colle son épaule gauche contre la mienne, et de sa main droite vient se saisir du journal et le ramène vers elle. Ainsi, les gens autour peuvent croire que nous le lisons ensemble.

Si près de moi, son parfum de femme m’enivre. Ma main, maintenant cachée par le journal, se sent pousser des ailes. Elle caresse maintenant délicatement juste de la pulpe des doigts la cuisse de la lisière de la jupe jusqu’au genou avant de remonter, puis redescendre, puis remonter mais cette fois sur l’intérieur de sa cuisse. Elle écarte légèrement pour me laisser plus de latitude. Je continue ma progression et passe sous la jupe. La chaleur que je ressens est montée d’un cran. Je continue ma progression juste du bout des doigts. La jupe remonte légèrement également. Je sens une certaine moiteur. Ma main remonte encore et rencontre une fine dentelle. Elle écarte encore un peu plus les cuisses, sa respiration s’accélère légèrement. Je lui caresse la peau à la frontière avec sa culotte, caresse et dessine son sexe à travers le tissu. Je le sens s’humidifier rapidement. Mes doigts se font plus curieux et passe sous le tissu humide.

Elle aussi se fait plus entreprenante. Sa main remonte l’intérieur de ma cuisse et vient se poser sur la bosse qui doit déformer totalement mon pantalon avant de commencer à la masser doucement. Elle se saisit de ma fermeture éclair et la baisse facilement avant de passer sa main à l’intérieur, se saisissant de ma queue tendue à travers mon boxer. Etant trop serré, elle ne peut sentir que le tissu s’humidifier au bout de mon gland. Ses caresses sont douces et ma respiration s’accélère aussi.

Mes doigts glissent sur ses lèvres trempées, cherchent le chemin entre, viennent débusquer son petit bouton et le caresse doucement.

Il commence à faire très chaud dans ce wagon, le soleil tapant sur la vitre n’aidant pas. Je me tourne dans sa direction et regarde dans son décolleté plongeant. Ses tétons dressés déforment le tissu de son haut et de fines gouttes de sueur se forment entre ses seins. Cette vision me fait bander encore plus fort.

Au bout du couloir, je vois le contrôleur arrivé. Nous ne pourrons pas lâcher les deux le journal. Je vois alors son billet coincé dans la tablette remontée sur le siège de devant comme le mien. Je lâche le journal et me saisis des deux billets. Au moment où le contrôleur arrive à notre niveau, je lui tends les billets et introduis deux doigts dans son puits d’amour. Elle étouffe un gémissement en se pinçant les lèvres. Elle est totalement trempée. Je regarde le contrôleur qui esquisse un petit sourire. Il fait mine de détailler les billets pendant que je masse l’intérieur de sa fournaise de la pulpe de mes doigts que j’avais légèrement recourbé. Je la sens respirer de plus en plus fort et sa cyprine couler sur mes doigts. Elle serre ma queue plus fort au moment où l’homme me rend les billets et nous souhaite une excellente journée.

Une fois parti, je retire intégralement mes doigts et les ressorts de sous sa jupe pour les porter à ma bouche et les lécher. Hummmmm….. Elle est délicieuse.

Je reprends le journal et le referme. Elle retire sa main de mon pantalon précipitamment et me regarde circonspecte. Je referme mon zip, me lève, la regarde et lui fait un petit signe de tête en lui disant :

- Rejoignez-moi dans 5 min….. Si vous le désirez ?!

Je remonte l’allée, ouvre la porte séparant les wagons et rentre dans les toilettes que je trouve exceptionnellement large.

Au bout de 5 min, j’entends toquer doucement à la porte. J’ouvre. Elle est devant moi, légèrement intimidé. J’attrape sa main et l’attire à l’intérieur avant de remettre le verrou en place. Je l’attire contre moi. Je sens la chaleur de son corps, sa respiration haletante. Nous nous regardons droit dans les yeux et nos bouches s’attirent comme deux aimants. Nos langues se cherchent, se trouvent et virevoltent. Nos mains se font curieuses. Les miennes caresses ses fesses, remontent et passent sous son haut pour caresser son dos qui est moite de sueur. Les siennes défont ma chemise, caresse mon torse, ses ongles titillent mes tétons puis descendent, se saisissent de ma ceinture et fait sauter le bouton de mon pantalon ainsi que la fermeture éclair. Celui-ci glisse sur mes chevilles. Je lui retire son haut qui commence à être trempé de sueur. La chaleur dans cet espace confiné grimpe à vitesse grand V. Je baisse son soutif dévoilant ses seins opulent avec de larges aréoles et deux petits tétons dressés en leur centre. Je me baisse et vient les titiller du bout de la langue, les pince avec mes lèvres, les mordilles, les aspire. Ses mains passent dans mes cheveux. Elle ronronne, gémit.

Elle me redresse, m’embrasse à nouveau avant de se baisser en griffant mon torse de ses ongles. Elle s’agenouille, se saisit de mon boxer et le baisse rapidement. Mon sexe tendu comme rarement, le gland humide lui saute au visage. Elle s’en saisit et commence à me branler doucement d’une main tandis qu’elle me caresse les boules de l’autre. Elle s’approche encore et je sens son souffle chaud sur ma queue turgescente. Une goutte coule le long de mon mât tendu. Elle étale mon jus avec son pouce sur tout mon gland et vient lécher cette goutte du bout de sa langue et suit son chemin en remontant ma queue. Elle agace maintenant mon méat juste du bout de la langue avant d’enfourner mon gland entièrement. Sa bouche est douce, chaude. Je gémis à mon tour. Elle le ressort, descend à nouveau avant de gober chacune de mes boules et jouer avec. Elle accélère ses va et vient avec sa main avant que sa bouche ne vienne la remplacer. Elle m’engloutit presque au ¾. Je me saisis alors de sa tête et lui baise littéralement la bouche. Je vois une de ses mains entre ses cuisses écarter sa culotte et se branler le clito au même rythme que mon sexe rentre et sors de sa bouche. La sueur coule sur mon front et mes tempes. Son dos est recouvert d’une fine couche de transpiration.

Je sens ma sève monter le long de ma hampe, j’accélère encore mes va et vient. Ses doigts fouillent son vagin faisant des bruits de succion. Je me retire alors, elle proteste, la redresse et la retourne face au miroir et au lavabo. Je la penche en avant, remonte sa jupe sur ses hanches. Elle écarte largement les cuisses, je me penche, écarte son string sur le côté et vient lécher sa chatte dégoulinante de cyprine. Ma langue s’introduit en elle, boit son breuvage directement à la source, titille, pince son clito d’une main. Ma langue remonte le long de son périnée et vient lécher son petit trou frétillant d’excitation. Il s’ouvre telle une fleur. Je me redresse alors, prends ma queue et la dirige au bord de son puits d’amour. Je n’ai pas le temps de me redresser qu’elle recule un grand coup me retrouvant entièrement en elle. Nous suffoquons tous les deux. Après quelques secondes, je me saisis de ses hanches et commence à la pilonner. Mes cuisses claquant contre ses fesses, des mots crus sortant de sa bouche. Elle se retourne, me regardant le regard plein d’envie et le visage recouvert de sueur. J’accélère encore, mon pouce s’insinuant entre ses fesses et s’introduit dans sa rosace. Je sens sa cyprine couler le long de ses cuisses et gicler à chacun de mes va et vient. Elle n’arrête plus de jouir. J’accélère une dernière fois quand soudain je me retire pour arroser ses fesses de longues giclées de sperme chaud. Nous nous écroulons par terre afin de récupérer.

Après de longues minutes, nous nous relevons, nous essuyons et nous nous refaisons une petite fraicheur avant de sortir du compartiment. Nous nous serrons l’un contre l’autre et nous nous embrassons. Nous retournons enfin à nos places respectives et discutons de choses et d’autres, rigolant de la situation.

Arrivés au terminus, nous descendons du train et nous faisons la bise. Elle, s’en va à son rdv et moi je reprends le train dans l’autre sens pour récupérer ma voiture. Une fois le train parti je sens à nouveau mon portable vibrer. Je le sors et lis le message en souriant avant de lui répondre :

- Merci pour ce merveilleux moment mon petit chou.

- Plaisir tout à fait partager. A très vite.

Je constate que j'ai également un autre message en attente. C'est Anne.

- j'espère que ta matinée fut bonne car la mienne fut huuuummmmmm. Reviens vite mon cheri !!!

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