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Épisode 4 : Un dessert chocolaté

Elle m’embrassa fougueusement et je lui proposai d’aller prendre le dessert dans notre chambre ce qu’elle accepta avec un grand sourire. Nous nous levâmes et nous rendîmes dans la chambre. Une fois arrivée dans la chambre, je l'enlaçai et l'embrassai fougueusement, nos langues dansant un tango endiablé et mes mains empaumant ses fesses et l'attirant contre mon sexe tendu dans mon pantalon.

Soudain, elle sentit une présence derrière elle. Un corps chaud, musclé, moite se colla contre son dos, des mains puissantes se saisirent de ses épaules Et descendirent le long de ses bras. Je me reculai, la regardai droit dans les yeux et lui dit :

- Ton cadeau est arrivé ma chérie.....

Ses yeux s'enflammèrent et elle se mordit la lèvre avant de me souffler :

- Je t'aime !!

Je m'éloignai d'elle et allai m'installer dans le fauteuil anglais qu'il y avait dans le coin de la chambre pour les observer.

Il lui descendit Le long de ses bras et vint l'enlacer au niveau du ventre. Elle posa sa tête en arrière sur son torse lui offrant son cou. Il déposa de petits baisers dans le creux de son cou, derrière son oreille, sur son épaule puis la gouta du bout de sa langue de l'extrémité de son épaule jusqu'au creux de son oreille. Son souffle aussi bouillant qu'une coulée de lave la rendait pantelante. Les mains de Roberto, le beau serveur Black, caressait son ventre et l'une d'elle remontait entre son décolleté, effleurant le galbe de ses seins et remontant caresser son cou. Sa deuxième main vint se placer sur sa hanche et descendit le long de sa cuisse avant de revenir sur l'intérieur et effleurer sa jambe nue qu'il découvrit en écartant le pan de la robe par l'échancrure.

La chaleur du corps de Roberto et ses caresses la rendait déjà transpirante. Tout son corps se recouvrait d'une fine couche de sueur.

La main quitta sa cuisse et remonta pour suivre le même chemin que la première. Les deux se placèrent sur ses épaules et se saisirent des bretelles retenant sa robe. Il les fit glisser de ses épaules et la robe tomba à ses pieds. Qu'elle était belle vêtue uniquement de ses escarpins et de son collier en perle grise et le corps luisant de sueur. Ses seins étaient gonflés d'excitation et ses tétons pointaient outrageusement dans ma direction. Sa petite chatte totalement lisse luisait elle aussi mais pas uniquement de sueur.

Les mains de Roberto descendirent sur le haut de sa poitrine et vinrent empaumer ses seins, les massant doucement et faisant rouler ses pointes dressées entre ses pouces et ses index. Je l'entendais gémir doucement. Je la vis se cambrer légèrement et bouger ses hanches très doucement. Je devinai qu'elle devait être en train de caresser le membre tendu de son amant avec son joli petit cul.

La voir se faire caresser par un autre me rendait fou et m'excitait comme jamais. J'avais terriblement chaud et je me sentais à l'étroit comme jamais. J'ouvris ma chemise, découvrant mon torse moite et mon pantalon afin de libérer ma queue turgescente et palpitante de désir. Une fine goutte de liquide coulait le long de ma hampe. Je n'osais me toucher de peur d'exploser instantanément.

Ils se tournèrent et se mirent de profil, ce qui me confirma ce que j'imaginais précédemment. Roberto l'a fit se tourner brusquement afin qu'elle lui fasse face. Elle découvrit alors le corps de son cadeau et se mordit à nouveau la lèvre inférieure. Son regard détaillait chaque muscle dessinant son torse glabre. Ses doigts vinrent dessiner chaque courbe, chaque muscle, fit le tour de ses tétons avant d'oser approcher sa bouche. Je vis le bout de sa langue sortir et venir les titiller. Ses mais passèrent dans son dos et se saisirent de ses fesses tout aussi musclées. Elle embrassa chaque parcelle de peau, léchant les gouttes de sueur qui roulaient sur le corps de Roberto, et dessinant avec sa langue ses tablettes de chocolat. Elle se recula pour venir s'asseoir sur le lit, l'attirant vers elle en appuyant sur ses fesses. Elle écarta largement les jambes afin qu’il s’approche au plus près d'elle. Une bosse énorme déformait son boxer. Elle passa ses deux pouces à l'intérieur pour se saisir de l'élastique, baisser le boxer et ainsi découvrir l'objet de ses convoitises.

Une queue d'ébène énorme lui sauta au visage. Elle laissa échapper un ooooohhhh expressif et se lécha les lèvres. Ce n'était donc pas une légende, les blacks sont vraiment sacrement montés. La queue de Roberto faisait bien 20cm de longueur sur 5cm de largeur. Elle me donnait presque envie également.

Anne prit sa queue dans une main et commença à le branler doucement. Dans sa main, elle faisait encore plus grosse. Elle semblait hypnotiser par ce mat dressé devant elle. Elle étalait de la pulpe de son pouce le liquide s'échappant de son méat. Elle approcha sa langue et descendit le long de son frein pour venir lécher ses boules totalement lisses avant de les gober entièrement. Je la voyais le regarder par en dessous avec des yeux remplis d'envie. Elle le branlait plus rapidement, passant par-dessus son gland. Elle lâcha ses boules Pour remonter son frein. Elle inclina sa queue vers elle et pris son gland en bouche, le suçant, l'aspirant, jouant avec sa langue. Elle descendit alors le long de sa hampe mais avait du mal à aller loin tellement elle était épaisse. Mais je voyais qu'elle voulait l'enfourner le plus possible. Elle l'avalait à chaque fois un peu plus, la ressortant pour reprendre son souffle. La queue de Roberto luisait de la salive de ma chérie. Elle parvint à l'avaler au 3/4, aidée par Roberto qui avait les mains dans ses cheveux et appuyait sur sa tête afin de l'encourager ainsi qu'avec des mots de Plus en plus grossiers. Il me regarda et dit Que j'avais une belle petite cochonne comme compagne.

J'observais également l'entrejambe de ma chérie et découvrit que la cyprine coulait littéralement le long de ses cuisses.

Les râles de Roberto étaient de plus en plus rauques. Soudain, il se retira de sa bouche, la poussa en arrière, lui prit les poignets et la traina à l'autre bout du lit avec une certaine brusquerie ce qui ne lui déplu pas apparemment. Il lui fit tenir les barreaux de la tête de lit avant de les lui attacher avec une paire de menottes qu'il avait pris sous l'oreiller. Il lui avait dit également sur un ton autoritaire d´écarter le plus possible ses cuisses. Cette position totalement offerte m'excitait au plus haut point. Je me masturbais lentement et j’avais de plus en plus chaud.

Avec la pulpe de l'annulaire et de l'auriculaire il descendit de la base de son cou, entre ses seins, fit le tour de son nombril, caressa son pubis entièrement lisse, et effleura ses lèvres sans les toucher. Ses soupirs s'accentuèrent sous ces caresses. De l'autre main, je le vis chercher autre chose sous l'oreiller. Ce qu'il sortit me scotcha quelque peu. Il avait un martinet dont les lanières étaient en cuir noir. Je failli m'interposer mais Anne se tourna vers moi et m'ordonna de ne pas bouger. Elle me le dit avec un regard que je ne lui connaissais pas. Un regard volcanique. Je me rassis aussitôt et reprenais ma queue en main.

Les lanières du martinet effleuraient chaque partie du corps d’Anne Les lanières du martinet. Elle commençait à se trémousser dans tous les sens. Il passa sur un sein et sans prévenir, abattit le martinet d'un coup sec. Un cri de surprise lui échappa sous la morsure du cuir. Il reprit ses caresses avant d'abattre à nouveau le martinet sur l'autre sein. Elle cria à nouveau mais cette fois d'envie. Il recommença ainsi plusieurs fois, décuplant à chaque fois un peu plus son excitation. Son corps ruisselait de sueur. Ses cheveux lui collaient aux tempes et au front. Je l'entendais souffler : "hummm....encooore....encooore​".

Il descendit caresser sa chatte luisante, dégoulinante de cyprine, caressa l'intérieur de ses cuisses Avant de frapper d'un coup sec son mont de Venus. Une décharge électrique la transperça au contact du cuir, Un cri strident déchirant le relatif silence de la chambre. Elle eut un orgasme dévastateur, se cambrant exagérément, sa cyprine inondant le lit. Roberto lui retira son collier de perle et vint lui lécher sa fente dégoulinante, sa langue s'enfouissant au plus profond, ressortant pour venir aspirer, sucer, mordiller son clito. Elle redressa ses jambes et vint poser ses pieds sur les épaules de Roberto.

Il passa le collier entre ses lèvres et fit de long allez retour entre, excitant son clito encore plus. Il Descendit avec sa langue le long de son périnée et vint lécher son petit trou qui se détendit rapidement, lui introduisant un puis deux doigts tout en la fouillant avec sa langue de serpent. Elle criait, hurlait, des mots plus grossier les uns que Les autres. Il introduisit deux doigts dans sa chatte et la branla avec force dans un bruit de succion terriblement bandant. J'étais maintenant totalement nu et je me branlais debout à côté du lit. Sa cyprine giclait sur le visage de Roberto et sur ses cuisses.

Soudain, elle se redressa et nous dit :

- Prends moi, défonce moi, je veux sentir ta Grosse queue au fond de mon ventre. Et toi, approche-toi que je suce ta bite.

Je montai sur le lit et la détachai, Elle se redressa et je me mis assis contre les barreaux. Elle se retourna pour se positionner en levrette et commença à me sucer comme jamais. Elle était cambrée au maximum et offrait son cul à son amant, les jambes largement écartées. Elle lâcha ma queue pour se retourner et lui dire à nouveau :

- Vas-y, défonce moi la chatte, baise moi comme la grosse cochonne que je suis !!!!

Je le vois prendre sa queue en main et la présenter à l’entrée de son puits d’amour débordant de liqueur et la pénétra d’un coup, ses cuisses claquant contre ses fesses.

- Aaaaaaaaaaahhhhhh ouiiiiiiiiiiiii !!!!!!!!!!!!! Ta grosse queue dans ma chatte !!!!!Baise-moi !!!!!!!!!!!!

Il se saisit alors de ses bras et les amena dans son dos les tenants par les poignets d’une seule main. Il la tira en arrière, son buste en lévitation au-dessus du lit. Il attendit qu’elle reprenne ma queue en bouche presque entièrement et il commença à la pilonner avec force. Ses cuisses claquant contre ses fesses, ses couilles frappant son clitoris. Je pouvais voir entrer et sortir se sexe noir luisant de cyprine dans un bruit de succion terrible. Elle gémissait tout en me suçant au même rythme qu’il la défonçait.

Il titilla son petit trou avec son pouce et l’introduisit entièrement avant de suivre le même rythme de va et vient que sa queue. Il accéléra encore le rythme. Ses orgasmes se succédaient les uns après les autres mais elle ne semblait pas rassasier.

Il se retira, la redressa, lâchant ainsi ma queue et la fit se retourner afin qu’elle vienne s’empaler d’une traite sur lui. Elle se cambra en arrière et vint prendre appui sur ses cuisses et c’est elle qui rythma les débats :

- Ah ah ah ah……hummmmm……..ouiiiiiiiiiiiii​iii…….ta queue est trop bonne…… ah ah ah…… encoore…..encoore….vas-y…..ooo​ooooohhhhhhh………

Elle se pencha alors en avant, me regarda et me dit :

- Vient prendre mon cul, mon chéri, je veux sentir les deux en moi !!!

Et Roberto lui écarta les fesses. Je me mis à genou entre leurs jambes et présenta ma queue dur comme jamais à l’entrée de son petit trou pour le pénétrer d’une traite et sans vraiment forcer tellement il était déjà dilater. Je sentais la queue de Roberto contre la mienne juste séparées par une fine membrane. C’était divin. Et pour elle aussi apparemment.

- Aaaaaaaaaaaaaahhhhhhh…………. Putainnnnnnnnnnnn !!!!!! C’est trop bonnnnnnnnnnnn !!!!!!!!! Vos deux grosses queues en moi……..allez-yyyyyyyyyyy………Déf​oncez-moi !!!!!!! Je suis votre petite cochonne !!! Baisez-moi !!!!!!!!!!!!! ouiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!!!!!!!!!!! aaaaaaaaaaaaahhhhhhhhh !!!!!!!!!! Continuez !!!!!!!!!!!!! Plus fort !!!!!!!!!!!!

Nous la pilonnâmes à un rythme effréné. Je ne pensais ne pas pouvoir tenir aussi longtemps mais c’était si bon, si excitant. Nos corps ruisselaient de sueur, sa cyprine giclait sur nos queues. Toute la pièce sentait la sueur, la cyprine, le sexe. Nous changeâmes de position. Moi allongé sur le dos, elle dos à moi et empalant son petit trou sur mon sexe en prenant appui sur mon torse. Roberto lui lécha la chatte avant de remonter pour lécher, pincer mordiller ses tétons et se faire à nouveau sucer la bite puis redescendre pour la prendre de nouveau en sandwich.

Elle sentait la sueur comme jamais et cela m’enivrait encore plus la pilonnant de plus belle.

Arrivant en bout de course, sentant que nous allions exploser, nous nous retirâmes et nous nous branlâmes devant son visage et sa bouche ouverte pendant qu’elle se branlait le clito encore avec frénésie. Nous éclatâmes dans un triple orgasme simultané, déversant de longs jets de sperme chaud dans sa bouche, sur son visage et sur sa poitrine et elle éclaboussant une dernière fois ces doigts de sa liqueur bouillante.

Nous nous écroulâmes les trois sur le lit, peinant à reprendre notre souffle pendant de longue minutes. Une fois le calme revenu, nous sentions le sommeil pointé. Roberto se leva, l’embrassa sur le front et nous remercia pour cette folle nuit. Il s’éclipsa dans la salle de bain pour prendre une douche rapide puis nous entendîmes la porte d’entrée claquer. Ma chérie se lova contre moi, me regarda dans les yeux, et me dit :

- Tu m’as fait un des plus beau cadeau que tu pouvais me faire. Merci mon amour.

Et nous nous endormîmes.


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