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Épisode 7 : Un massage incendiaire

Je me dirigeai vers la réception et demandai s’il y avait encore un créneau de libre ce matin pour un massage relaxant. Elle me répondit que le masseur était disponible immédiatement. Chouette, pensais-je !! Elle m’indiqua la marche à suivre et je remontai me changer.


Une fois dans la chambre, je retirai ma robe pour me retrouver totalement nue. Je ressenti encore les effets que m’avait procuré les regards de cette homme sur moi. Mes pointes étaient encore toutes tendues et mes lèvres intimes légèrement humides. J’espérais vraiment que ce massage allait me détendre. J’enfilai donc un petit slip jetable, une paire de chausson en feutrine blanche et le peignoir fabuleusement doux et épais.


Je quittai la chambre et appelai l’ascenseur pour descendre au sous-sol où se trouvaient le spa et la salle de massage. J’étais en train de regarder mon téléphone pour voir si j’avais un message de Tony quand j’entendis le ding de l’ascenseur et les portes s’ouvrir. Machinalement et tout en continuant de regarder mon smartphone, j’avançai d’un bon pas à l’intérieur de la cabine quand soudain je me heurtai assez fortement à quelque chose ou quelqu’un. J’en perdis l’équilibre et failli me retrouver sur les fesses. Mais deux mains puissantes me saisirent par les bras pour m’empêcher de tomber. Je me retrouvai alors nez à nez avec un homme ou plutôt nez à torse. Il m’avait attiré contre lui, tout contre ce torse puissant, chaud. Je relevai la tête pour voir qui était cet homme. Quand mon regard croisa le sien, mon cœur rata un voir deux battements. C’était l’homme du petit déjeuner. Je me perdis dans ses yeux d’un bleu presque transparent. Ses mains desserrèrent leur étreinte sur mes bras et je les sentis remonter le long de ceux-ci, passèrent sur mes épaules, arrivèrent au niveau du col du peignoir. Il caressa le revers de celui-ci tandis que son pouce vint caresser mon cou, très doucement. Cette simple caresse, le contact de sa peau sur la mienne ressemblait à une brûlure et m’enflamma littéralement. Je sentais mes seins se gonfler, mes pointes se darder, des milliers de papillons faisaient la java au fond de mon ventre et mon puits d’amour était au bord de l’inondation. Ma respiration était de plus en plus forte. Il baissa son regard et un petit sourire apparu sur ses lèvres. Je baissai également le regard et constatai que dans ma cascade mon peignoir s’était ouvert et dévoilait en partie ma poitrine. Je me senti devenir cramoisie. Son autre main passa sous le revers du peignoir au niveau de mon épaule et le dos de sa main caressa ma peau en ébullition. Il descendit terriblement lentement de la base de mon cou, puis sur le haut de ma poitrine, dessina le galbe de mon sein avant de remonter pour venir caresser mon téton pointant à m’en faire mal. Il passa et repassa dessus toujours du revers de la main avant de le coincer entre deux doigts pour l’enserrer de plus en plus fortement. Je ne pus retenir un petit gémissement tout en me mordant la lèvre. Mon corps allait s’auto enflammer. Je sentis la sueur couler le long de ma colonne vertébrale. J’en voulais plus. Je voulais ses mains sur moi, je voulais sentir son souffle sur ma peau, sa bouche me lécher, sa queue s’enfoncer en moi et me prendre sauvag….


‘’DING’’


- Comment ça ‘’ding’’ ???


J’ouvris les yeux et constatai que j’étais seul dans l’ascenseur, que j’étais arrivé au sous-sol et que j’avais rêvé toute cette scène. Et la main me caressant et me pinçant la poitrine n’était autre que la mienne. Il fallait vraiment que ce massage m’apaise sinon j’allais exploser. Je remis donc ma tenue en ordre et me dirigeai vers la salle prévue pour les massages.

Je traversai un couloir dont la lumière était douce et tamisée. J’arrivai à un embranchement. Sur la droite, un autre couloir amenait au jacuzzi et au hammam alors qu’en face le couloir continuait et donnait accès à deux portes. Sur celle de gauche était inscrit ‘’PRIVE’’ en lettre rouge et sur celle de droite ‘’SALLE DE MASSAGE’’. La réceptionniste m’avait expliqué que je pouvais entrer sans frapper et m’installer sur la table à plat ventre en attendant que le masseur arrive.


La pièce devait faire une quinzaine de mètre carré et il y régnait une douce chaleur. Elle n’était éclairée que par des dizaines de bougies posées là sur des chaises, là sur un meuble, là sur un bureau. Je distinguais également sur le meuble plusieurs flacons qu’il devait utiliser pour son massage. Un doux parfum d’encens emplissait la pièce. Cette atmosphère zen commença à faire son effet car je sentais déjà mon corps se détendre.


Je défis la ceinture de mon peignoir, le retirai et l’accrochai à un porte manteau. Je me regardai dans le miroir et constatai que le petit slip jetable était trempé de cyprine et moulait parfaitement mes lèvres. Je ne pouvais pas le garder, c’était impossible. Autant être totalement nue. Je le retirai donc et le mis dans la poche du peignoir. Pour ne pas paraître complètement impudique, je pris une petite serviette posée sur une chaise. Je m’allongeai sur le ventre et réussi à poser la serviette pliée en rectangle sur mes fesses. Elle ne devait pas cacher grand-chose mais c’était un moindre mal. Je posai la tête dans le trou prévu à cet effet en bout de table et je mis les bras le long du corps. Je me détendais de plus en plus en espérant que cela continue ainsi.


Au bout de quelques minutes, j’entendis la porte s’ouvrir et des pas feutrés s’avancer dans la pièce. Quand la personne se présenta j’eus un léger sursaut car je ne m’attendais pas du tout à ce qu’il ait un timbre de voix aussi rauque.


- Bonjour Mademoiselle. Veuillez m’excuser pour mon retard. Je m’appelle Pierre et je serai votre masseur pour l’heure à venir. Détendez-vous et laissez-vous aller !


Sa voix était chaude, apaisante et je dois l’avouer aussi, émoustillante. Je l’imaginais grand, un torse musclé et totalement glabre avec des mains larges, puissantes et douces à la fois. Il devait porter un pantalon et un t-shirt blanc avec peut-être rien dessous. J’imaginais son sexe long, large et ses boules totalement lisses….. Ouhla, Anne !!!! Calme toi ma vieille !!! T’es vraiment incorrigible…. Tu es là pour te détendre et justement pour te vider la tête de toutes ses pensées. Mais je sens que ce n’est pas gagné….


Il se dirigea dans un coin de la pièce et fit rouler un chariot jusqu’à moi. Je distinguais un bruit métallique puis de la vapeur s’échapper comme si on venait d’ouvrir une cocotte-minute. Il s’approcha de moi et il posa quelques choses d’extrêmement chaud sur le haut de ma colonne. Involontairement je poussai un petit cri. Il m’expliqua que c’était des pierres chaudes et que c’était pour me détendre avant son massage. J’acquiesçais et il continua à en disposer tout le long de la colonne vertébrale. Il en posa également deux sur le haut de mes cuisses, juste à la frontière avec mes fesses, deux aux niveaux des genoux et deux sur mes mollets. Cette chaleur irradiait tout mon corps. Comme si j’en avais besoin !! Autant celles sur ma colonne me détendaient, autant celles sur mes cuisses dont la chaleur se répandait entre mes cuisses me rendaient toute chose. Mon puits s’humidifiait à nouveau et à vitesse grand V.


Au bout de quelques minutes, il les retira et les remis dans la cocotte. Il essuya mon dos et mes cuisses de la fine pellicule de sueur qui m’avait recouverte avec une serviette infiniment douce. Cette caresse m’électrisa. J’essayai de resserrer au maximum mes cuisses afin qu’il ne voit pas dans quel état j’étais.


Il se dirigea alors vers le meuble où se trouvait les différents flacons. Il en prit un qu’il fit teinter contre un autre puis revint vers moi. Il l’ouvrit et dû en mettre quelques gouttes dans ses mains car il se les frottas pour sûrement les réchauffer. Je sentis sa présence juste au-dessus de ma tête. Il posa ses mains chaudes sur ma nuque et commença son massage. Il s’en occupa en premier puis de mes épaules, revint sur ma nuque avant de descendre le long de ma colonne vertébrale. Ces mains étaient comme je l’imaginais, larges, puissantes mais d’une douceur infini. Il prit à nouveau le flacon mais cette fois il fit couler l’huile tout le long de ma colonne ce qui me fit frissonner car elle était un peu froide. Il se déplaça sur le côté et me massa entièrement le dos. Mon dieu que c’était bon !!! J’arrivais enfin à me détendre, j’étais à la limite de la somnolence. Mais quand il passa sur mes flancs, il caressa le galbe de mes seins. Etait-ce volontaire ? L’envie me pris de me redresser pour lui laisser plus de latitude, qu’il caresse ma poitrine mais avant que j’ai bougé, il était passé sur mes bras puis descendit lentement jusqu’à mes mains en finissant par masser chacun de mes doigts. Je trouvais ça délicieusement sensuelle. Il posa ensuite sur mon dos une serviette chaude. Cette douce chaleur m’enveloppa. Il s’occupa ensuite de mes pieds dont le massage était tout aussi sensuel que celui des mains. Il remonta le long de mes mollets, insistant de longs instants puis continua le long de mes cuisses, lentement, très lentement jusqu’à la frontière avec mes fesses. Machinalement, j’écartai légèrement les cuisses afin de lui laisser plus de latitude. Cette fois, il descendit entre celles-ci. Je sentais mes fesses s’écarter doucement au rythme des mouvements qu’il faisait. Avec le timbre-poste que j’avais posé sur mes fesses, il ne devait rien rater de mon intimité qui devait être bien brillante maintenant. Il s’en approcha dangereusement mais ne dérapa pas malencontreusement. Il était pourtant si proche que je sentis la chaleur de ses mains irradier mon entre jambe. Ses gestes étaient si doux, si excitants que les papillons au fond de mon ventre s’envolèrent. Anne contrôle toi, s’il te plait !!! Mais ces mains puissantes sur mon corps, cette douceur, cette douce chaleur m’en empêchait. J’avais une folle envie de me cambrer pour lui offrir ma croupe afin que ses massages deviennent plus intimes, plus coquins. Je m’apprêtais à succomber à mes pulsions quand il retira ses mains de mon corps. Il s’approcha de mon oreille et me susurra de me retourner. Sa voix me fit frissonner.


Il enleva la serviette de mon dos et souleva celle qui recouvrait mon postérieur afin que je puisse le faire. Il découvrit ainsi mon corps dans le plus simple appareil avant de reposer la serviette. Il ouvrit à nouveau la cocotte, laissant s’échapper un nuage de vapeur. Il enfila une paire de gants et plongea sa main à l’intérieur pour en sortir une pierre. Il la posa au niveau de mes épaules puis une deuxième. Elles étaient tout aussi bouillantes que précédemment. Il en mit une troisième sur le haut de ma poitrine puis une entre mes seins, une juste en dessous, une sixième qu’il glissa sous la serviette au niveau de mon pubis et deux à nouveau sur le haut de mes cuisses. Il me recouvrit entièrement mon corps d’une serviette afin que les pierres gardent plus longtemps leur chaleur et se diffuse plus facilement. Et ce fut redoutable. La chaleur se répandait dans tout mon corps. Je sentais mes seins se gonfler, mes tétons pointés, et les pierres sur mon pubis et mes cuisses entretenaient mon volcan en fusion. Je devais être totalement trempé. Je sentais la sueur recouvrir mon corps et couler le long de mes flancs. Après de longues minutes, il retira les deux serviettes, me dévoilant totalement. Je l’imaginais bander devant mon corps bouillonnant. Je l’imaginais sortir sa grosse queue de son pantalon et se branler. Je l’imaginais s’approcher de ma bouche pour que je lèche son gland humide avant qu’il ne l’enfonce au fond de ma gorge et qu’il me baise la bouche tout en douceur pendant que je me doigtais la chatte dégoulinante de cyprine. Je l’imaginais se répandre sur mes seins, mon ventre, mon pubis en de longs jets de sperme chaud et l’étaler sur tout le corps pour terminer son massage.


Mais il n’en fut rien ou presque car ce qu’il fit ne m’apaisa pas particulièrement ! Il enleva les pierres qu’il remit dans la cocotte et pris une serviette fraiche afin d’essuyer la sueur recouvrant mon corps. A nouveau, cette caresse fut électrisante. Je laissai d’ailleurs échapper un léger couinement. Quand il passa sur ma poitrine, j’eu l’impression qu’il pinça mes pointes dressés entre deux doigts avant de continuer sur mon ventre et ma chatte. Je voulais qu’il y introduise ses doigts, qu’il titille mon bouton, qu’il descende sur mon périnée avant de cajoler mon petit trou. Mais il continua sa descente sur mes cuisses en le faisant avec une lenteur à me rendre folle. Il posa enfin sa serviette et vint me masser les pieds. C’était divin !! Puis remonta le long des mollets, des cuisses d’une façon plus énergique, plus brusque mais tout aussi excitante. J’étais au bord de l’orgasme. J’écartais les jambes afin qu’il voit dans quel état il m’avait mis, qu’il voit mon fruit ouvert et dégoulinant de jus doux et sucré. Ses doigts vinrent effleurer la lisière de mes lèvres humides mais ne s’arrêtèrent pas et continuèrent leur chemin sur mes hanches, mes flancs. Il se positionna au-dessus de moi. Ses mains bouillantes remontèrent de mes flancs sur mon ventre, ses avants bras me caressant les seins. Elles se rejoignirent sous ma poitrine et remontèrent entre mes globes gonflés d’excitation. Mes pointes me faisaient mal tellement elles étaient dressées. Je voulais que ses doigts les caressent, les pincent, les vrillent mais il continua et fini par me masser le haut de ma poitrine et termina par mes épaules. Mon corps voulait que ses caresses ne finissent jamais. J’étais au bord de l’explosion. Mais il enleva ses mains de mon corps en fusion ce qui me fit gémir de frustration. Il posa une dernière fois une serviette chaude sur moi avant de me susurrer à l’oreille de sa voix rauque :


- J’espère que vous aurez passé un bon moment. Je vous laisse reprendre vos esprits et vous rhabillez. Je vous souhaite une agréable fin de journée.


Et il quitta la pièce !! Mais comment voulait-il que je reprenne mes esprits après ce qu’il venait de me faire ? Je passai une main sous la serviette et vint constater l’inondation qu’il y avait entre mes cuisses. Mon sexe dégoulinait littéralement. Comment il a pu rester aussi insensible ??!! J’en connais qui se serait jeter sur moi pour me faire subir les derniers outrages !!! Et là, rien, que dalle, nada… Punaise, entre le petit déj’ et ce massage…. Tony a intérêt à être en forme !!

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