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Épisode 3 : La grotte du plaisir.


- Quel pied !!! Je me suis éclaté ma chérie ! Merci pour cette superbe idée.

Nous nous sommes écroulés tous les trois. Paco, notre amant surprise, est sur le dos. Son sexe tellement vigoureux il y a 5 minutes pend le long de sa cuisse. Même au repos il est excitant. Il est restait longiligne et luisant du sperme éjaculé en moi. Son gland est rosi par l'effort et tuméfié, presque. La peau plissée, retroussée sur la hampe molle sublime ce prépuce orgueilleux. Je me refais le film et je me rends compte de la taille de l'engin qui m'a pénétré. Je suis impressionné et fier à la foi de mon exploit.

Malgré une douleur rémanente entre mes fesses je suis encore secoué par le plaisir que j'ai eu. Allongé à même le sable Soudain, je pense à ces jeunes filles qui, n'ayant connu que leur gode et leurs doigts pour unique objet de plaisir, ont leur premier rapport sexuel. Un être humain qui lui enfile sa bite chaude, souple et dure à la fois en elle. L'intrusion puissante de la chaire qui épouse complètement la cavité envahie. La parfaite union des corps chauds qui se frottent. La facilité de déplacement de ce membre tant fantasmé et redouté. Cette sensation de plénitude lorsqu'il bute au fond de ce con interdit aux étrangers jusque-là. Puis ...ce jet chaud venant conclure la violente séance de sollicitations sensorielle, le feu sacré envahissant ses entrailles. Le corps qui s'arc-boute, le liquide qui s'écoule entre les chairs, le cri non maitrisé, la quasi perte de connaissance, la perte totale de contrôle de son esprit et de son corps. La volonté de garder son bienfaiteur au chaud dans son intimité la plus profonde.

Petit à petit nous reprenons nos esprits. Des baigneurs matinaux approchent de la plage, nous nous rhabillons prestement. Nous embrassons notre charmant enculeur en échangeant nos 06.

Au bout de la plage un « chiringuito » va nous permettre de reprendre des forces avec un petit déjeuner copieux, à l’espagnole. Après nous être copieusement restaurés nous reprenons notre ballade en bord de mer. C'est magnifique et rafraichissant. Nous marchons droit devant nous et nous éloignons gentiment de la civilisation pour être à nouveaux seuls dans un décor naturel et sauvage.

Voilà 2 heures nous marchons, le soleil tape de plus en plus fort.

Tu marches devant moi, j'admire tes belles courbes. Tu n'as pas remis ton string, inutile ici. Au détour d'un chemin je te mets littéralement la main aux fesses... Je n'ai pas résisté, tes 2 globes oscillants sous mes yeux m'ont hypnotisés et attirés. Ma main droite s'est glissée sous ta fesse gauche, mes doigts s'immisçant dans ta raie humide de la sueur et la jouissance précédente.

Tu sursautes et acceptes la caresse. Je te prends alors dans mes bras pour te prendre la bouche de mes lèvres asséchées. Ma langue cherche la tienne, nos sucs se mélangent, je fourre mon pénis linguale dans ton con supérieur. Je recherche le contact mouillé et souple de ta langue fuyante, puis active. Mes mains continuent de flatter ta croupe généreuse. Mon sexe reprend de la vigueur aussi je le frotte contre ton ventre.

- Tu es encore en forme mon coquin. Tu ne lâches rien, toi ?

- C'est l'air marin, tous mes sens sont en ébullition. Je suis encore tout émoustillé par notre étreinte de tout à l’heure.

- Moi aussi, j'en veux encore, je suis jalouse du plaisir double que tu as éprouvé. Viens on trouve un coin pour reprendre là où on s'est arrêtés.

- Il y a plein de grotte dans ce coin, là ça serait bien. Comme ça on va se reposer et déjeuner à l’ombre.

Nous approchons d’une cavité suffisamment confortable pour se poser. Nous étalons nos serviettes. Tu ne me laisse pas le temps de terminer, tu caresses l'objet de ta convoitise. Tu t'agenouilles pour me faire face et baisses mon bermuda. Tu caresses ma queue de tes joues en la faisant rouler dans ton cou. Ta langue lèche mon gland délicatement. Tu prends mes couilles de ta main droite pour diriger ma queue dans ta bouche experte. Je t'observe avec tendresse faire aller et venir le sucre d'orge entre tes lèvres appuyant sur mes couilles pour le manipuler a ton gré. Ta tête effectue le mouvement adéquate pour me donner le plus de plaisir possible.

- Hummm, mon amour... Que c'est bon. Continue !

- Laisse toi faire.... Je me régale. Il est doux et dur. J'adore. Hummm. Oui!

- C'est beau, je vais te filmer pour garder un souvenir.

Je sors mon portable et j'immortalise ta belle technique. Je filme sur tous les angles, tu souris mais reste concentrée sur ton œuvre.

- Allonge-toi. M’ordonnes-tu.

Je m'exécute avec délicatesse. Tu n'as pas lâché ton trophée. Tu retires mon T-shirt pour pouvoir accéder à mon torse. Tu le caresses maintenant, tu lèches mon téton gauche ce qui provoque son durcissement. Tu le tètes comme un bébé affamé. Les sensations sont affolantes. J'ai des papillons partout. Nu comme un ver je suis à ta merci. Tu retires ton petit bout d'étoffe pour te retrouver dans le même état.

- Tiens, manges-moi ! Dis-tu en enfourchant mon torse et en présentant ta chatte humide sous le nez.

J'agrippe tes hanches pour appréhender ton bas-ventre et y engloutir ma langue. Les odeurs, la douceur de tes lèvres, le fluide suintant, tes gros seins ballant sous mes yeux, tes gémissements langoureux.... Mes 5 sens sont sollicités pour ce moment de plaisir intense.

- Ho ouiiii ! J'adorrre ! Suce-moi le clito comme une brute affamée. Pompe! Pompe-moi! Ouiiii comme ça. C'est boooon !

J'aspire ton con dans ma bouche. Tes lèvres, ton clito, ton sexe est dans ma bouche. Je bois ton suc sucré. Je te fais une « pipe » énorme. Je relâche et reprends tout à la fois.

- Hoooo ! Ouii ! Sale vicieux ! Tu me démontes. C'est fort...

Un frisson te traverse. Un mini orgasme te secoue. Je te sens ailleurs.

Soudain tu reprends le dessus. Tu fais glisser ta chatte humide le long de mon corps pour aller chercher du concret à foutre entre tes jambes. Tu entreprends une branlette avec tes lèvres inférieures humectées et grasses. Tes reins ondulent pour raffermir encore plus ce gros sexe que tu imagines en toi de plus en plus. Tuméfié, il grossi et glisse entre tes lèvres en excitant encore ton clitoris de sa tête incandescente.

Ton bassin remonte sur mes hanches, libérant la bête qui se dresse tout à coup comme un glaive vengeur. Tu t’empales en lui d’un geste subtile est ferme à la fois.

- Oh oui oui, je suis en toi. Tu le sens comme il te remplit bien?

- Oh oui. Plante-moi. Han ! Han!

Le mouvement accélère, la pénétration est profonde.

Nous y sommes un jet chaud jaillit en toi. Tu cris au fond de cette grotte sans retenue.

....